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EXEMPLES DE RECHERCHE
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Relève-t-il uniquement de la sphère privée et individuelle (et alors chaque homme travaillerait à son bonheur à sa manière et par ses propres moyens) ? Ou est-il une recherche collective, qui peut être concrétisée par l'institution de communautés politiques, d'États ? Plusieurs alternatives sont possibles concernant cette définition du rapport de l'homme à l'État en ce qui concerne son bonheur,...
Si je me demande par exemple si une promesse trompeuse est conforme au devoir, « le moyen de m'instuire le plus rapidement, tout en étant infaillible, est de me demander à moi-même : accepterais-je bien avec satisfaction que ma maxime (de me tirer d'embarras par une fausse promesse) dût valoir comme une loi universelle (aussi bien pour moi que...
b) Culture de l'individualité (souvent péj.). BONHEUR: De bon et heur (terme dérivé du latin augurium, présage, chance). État de complète satisfaction de tous les penchants humains.* Le bonheur se distingue du plaisir et de la joie, qui sont des émotions éphémères et toujours liées à un objet particulier. * Dans les morales eudémonistes, le bonheur est la...
Ét Schopenhauer de railler Leibniz qui, dans la Théodicée, affirme que notre monde est le meilleur des mondes possibles, ainsi que son disciple Wolf. Que l'on dresse le bilan des joies et des souffrances d'une vie humaine prise dans son entier, on découvrira que la colonne « peines » l'emporte sur la colonne « joies ». A quoi...
2.2 La recherche du bonheur s'identifie plus à une quête morale qu'à une poursuite du plaisir. La recherche du bonheur s'inscrit dans la durée et non dans l'instant comme celle du plaisir. La finalité est de nature morale et non sensible. « Le bien pour l'homme consiste dans une activité de l'âme en accord avec la vertu, et, au cas...
d) Vertus cardinales : la sagesse, le courage, la tempérance et la justice, que les morales antiques considèrent comme la condition de possibilité de la vie heureuse. Pour Aristote, le bonheur est la fin suprême au-delà de laquelle on ne saurait penser d'autres fins. Il réside dans l'activité raisonnable et maîtrisée qui prend comme fin l'accomplissement plénier de soi-même...
Ne va-t-il pas en user pour se livrer à des excès ? « Bref il est incapable de déterminer, avec une entière certitude, d'après quelque principe, ce qui le rendrait heureux. » Certes des conseils empiriques sont toujours bons à recevoir : un régime alimentaire, l'économie, la politesse, la réserve, « toutes choses qui, selon les enseignements de l'expérience, contribuent en thèse générale...
Je résolus, dis-je, enfin : au premier regard, en effet, il semblait inconsidéré, pour une chose encore incertaine, d'en vouloir perdre une certaine ; je voyais bien quels avantages se tirent de l'honneur et de la richesse, et qu'il me faudrait en abandonner la poursuite, si je voulais m'appliquer sérieusement à quelque entreprise nouvelle : en cas que...
Mais la béatitude se distingue surtout du bonheur par son rapport au temps ou, comme dirait Spinoza, à l'éternité (cf. livre V de l'Ethique). Toute chose, y montre Spinoza, peut être conçue de deux manières, selon qu'on la considère dans le temps ou dans l'éternité. C'est le cas aussi du bonheur. En tant qu'il est conçu dans le...
Elle découle de la logique propre du désir. En effet, si l'on meurt avec encore en son âme toutes sortes de désirs inassouvis, de regrets, d'appétits nécessairement on se réincarne dans un être animé de ces désirs. Or, plus on a de désirs, plus on souffre. Le « karma » n'est rien d'autre que ceci : la souffrance que...
Autrement dit, ce ne sont jamais que ses propres perfections et ses propres attributs que l'homme adore en Dieu. L'homme s'est ainsi dépouillé de son être pour l'attribuer à une réalité étrangère, Dieu : « Pour enrichir Dieu, l'homme doit s'appauvrir ; pour que Dieu soit tout, l'homme doit n'être rien » (« L'essence du christianisme ») La...
La prudence est une vertu à caractère humain et, à ce titre, elle ne peut prétendre l'emporter sur une sagesse à caractère divin. « Il est absurde en effet de penser que la prudence soit la forme la plus élevée de savoir, s'il est vrai que l'homme n'est pas ce qu'il y a de plus excellent dans le...
Cela implique-t-il que l'on renonce à son propre bonheur ? Comment faire le bonheur d'autrui ? Comment prétendre connaître ce qui fera le bonheur d'autrui ? Cette difficulté ne remet-elle pas en cause l'assimilation du devoir et de la recherche du bonheur d'autrui ? En effet, comment concevoir un devoir dont on ne peut dire avec certitude ce...
b) Loin d'exclure totalement le bonheur, la raison pratique doit lui faire sa part, car le malheur ou la misère constituent autant de tentations d'enfreindre son devoir ; assurer son propre bonheur devient ainsi un devoir indirect. Certes, le bonheur n'est pas encore une fin, il reste le moyen légitime d'écarter les obstacles à la moralité.c) La morale...
. C'est dire aussi combien les hommes résistent à l'idée d'un bonheur où notre imagination serait restreinte par l'exigence rationnelle et où les désirs et les plaisirs seraient réduits au profit d'un amour de la Raison. Ils préfèrent voir le bonheur comme un état de contentement durable dans lequel l'homme accomplit ce qu'il vise et satisfait ses désirs. L'idée...
L'homme est déjà en butte à des contraintes indépendantes de sa volonté, il doit déjà combattre des ennemis extérieurs. Mais trouve-t-il au moins en lui-même un allié sûr? La réponse de Pascal est négative : l'hostilité se déploie également à l'intérieur de lui-même. Il doit perpétuellement se méfier de ses débordements internes. Il est à lui-même son propre...
Mais si « le pire est toujours certain », l'espérance n'est qu'une illusion rendant la vie plus atroce parce qu'elle nous fait consentir à endurer. Et à quoi bon patienter, souffrir peines et tribulations si la vie s'achève par une pelletée de terre sur notre dépouille?L'homme s'attache aveuglément à l'existence, il prend la vie au sérieux. Quel sens...
Ce renoncement est la première cause de nos malheurs. La création artistique, royaume de l'imagination par excellence, me permet d'entrer dans un univers qui laisse libre cours à l'expression des désirs. Ce rôle consolateur de l'imagination avait déjà été bien perçu par Épicure. Il affirme ainsi dans la Lettre à Ménécée que le souvenir et l'image de plaisirs passés...
Faire du bonheur le souverain bien a des conséquences sur la primauté de ce bien, de suprême il devient médiocre. « Les épicuriens avaient admis, il est vrai, pour principe suprême des moeurs un principe entièrement faux, celui du bonheur,et substitué comme loi une maxime du choix arbitraire, d'après l'inclination de chacun ; mais ils se montrèrent assez conséquents, en abaissant...
Se délivrer de tout cela, c'est déjà être heureux, de même qu'il faut penser que le plaisir se trouve déjà dans l'absence de souffrance. Nous voyons qu'Epicure redéfinit le plaisir (et corrélativement le bonheur) à l'encontre de la pensée commune, qui n'aperçoit de plaisir que dans un excitation positive des sens ou de l'esprit. Nous voyons aussi quelle...
. Si la « vertu » de l'homme consiste dans une vie réglée selon la raison, c'est qu'être raisonnable est la nature propre de l'homme. On le voit, les sagesses grecques ne sont pas des morales, au sens moderne - c'est-à-dire kantien - du terme : elles ne s'ordonnent pas sur l'idée de devoir. Elles ne répondent pas à...
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