LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être
présent.
-Se pose aussi la question de la préparation matérielle de la mort, au-delà de la simple sphère spirituelle. Apprendre à mourir, c'est aussi apprendre à aménager sa mort. Quelle est la place du testament dans cet apprentissage de la mort ? Ecrire un testament, n'est-ce pas déjà faire preuve de sagesse, ne pas mourir à regret comme le mourant...
Pour guérir le présent d'un patient malade, il faut ainsi en retrouver le passé perdu car, comme l'affirme Freud, l'inconscient n'oublie rien. Dans ses Etudes sur l'hystérie, Freud écrit que le névrosé « souffre de réminiscences ». Cela signifie qu'un traumatisme oublié par le névrosé fait retour dans sa mémoire et, ne pouvant parvenir à sa conscience, s'exprime sous forme...
Epicure met en cause cette imagination trompeuse. II- On peut ne pas craindre la mort : le matérialisme d'Épicure Pour Épicure, il est évident que l'on peut ne pas craindre la mort, il n'y a même aucune raison de la craindre. Il l'explique dans sa Lettre à Ménécée. Sa conception est atomiste : le corps est un agrégat d'atomes qui au moment...
Voir la mort est donc impossible, ce n'est même pas voir un « rien ». Alors que reste-il? La mort des autres: ce que je vois de la mort, c'est la mort des autres, cette mort que je vis comme une perte ou un simple fait divers touchant un anonyme qui attire à peine mon regard dans les rubriques nécrologiques....
En effet, tant que les autres meurent et que moi je suis en vie, je repousse la certitude de la mort, elle disparaît de la vie. C'est que rendre présente la mort dans la vie, c'est donner toute sa valeur à l'existence même. Pour Heidegger, les hommes fuient la mort en lui laissant au "on", à l'anonymat. La...
Toute une tradition philosophique s'est attachée à contrer ces effets sur l'homme, tradition commencée avec Epicure. Dans la « Lettre à Ménécée » celui-ci déclare : « Familiarise toi avec l'idée que la mort n'est rien pour nous, car tout bien et tout mal résident dans la sensation ; or, la mort est la privation de cette dernière ». Nous avons donc la faculté...
Car l'âme elle-même est faite de matière, certes plus subtile, puisque invisible ; mais si elle n'est qu'un agrégat d'atomes, elle aussi se décompose lorsque la mort survient, et même, selon l'expérience la plus commune, il faut penser qu'elle est la première à se décomposer puisque le mort apparaît immédiatement privé de vie, de sensation, de pensée et...
Détachant sa "libido" de la réalité extérieure, l'artiste est au bord de la névrose, cad une affection mentale, sans base anatomique connue dont les symptômes expriment symboliquement un conflit trouvant ses racines dans l'histoire infantile du sujet. Créateur, animé de tendances impérieuses spontanées et irréfléchies extrêmement fortes. Artiste, siège d'instincts et de besoins vigoureux, intenses et abondants. Dimension...
Deuxième partie : « la mort n'est rien pour nous ». Epicure, La Lettre à Ménecée : « Habitue-toi en second lieu à penser que la mort n'est rien pour nous, puisque le bien et le mal n'existent que dans la sensation. D'où il suit qu'une connaissance exacte de ce fait que la mort n'est rien pour nous permet de jouir de cette vie...
Celui qui désire la mort apparaîtrait presque comme un fou, comme quelqu'un qui n'aurait pas conscience de ce que la mort représenterait. « Je trouve la mort si terrible que je hais plus la vie parce qu'elle m'y mène, que par les épines dont elle est semée», écrit Mme de Sévigné à sa fille Mme de Grignan, soulignant à...
En revanche, nous faisons l'expérience de la mort d'autrui et craignons la perte qu'elle cause. I- Ce que nous craignons dans la mort est la souffrance Nous ne connaissons rien de la mort, nous ne savons pas l'effet que cela fait, ni même si cela fait un effet quelconque. Pourtant, nous craignons cet effet, nous craignons de souffrir. Cela est...
Cette question ne nous retiendra pas longtemps, dans la mesure où la réponse n'est que trop évidente : la mort est l'horizon indépassable et nécessaire de la vie de tout être organisé, la fatalité impossible à éviter qui attend chacun, jeune ou vieux, puisque, pour citer le philosophe Heidegger « Dès qu'un humain vient à la vie, il...
Cela dit, que gagne-t-on à fuir cette possibilité éminemment subjective ? N'y prend-on pas toute capacité de choix lucide en nous imaginant que nous avons toujours tout le temps devant nous ? Refouler notre propre mortalité, n'est-ce pas le meilleur moyen de perdre sa vie, de la sacrifier sans même nous en apercevoir ? Il y aurait alors une façon d'envisager la...
80) . Une fois admise cette notion de l'humanité, il est bien évident que, dans cet être immense, la proportion des morts est, non pas plus grande, mais des milliers de fois plus grande que celle des vivants. Aussi, non seulement l'affirmation « l'humanité se compose de plus de morts que de vivants » ne présente rien d'étonnant, mais...
2) La mort n'est pas « objet » d'une expérience possible, peut elle être « objet » de pensée ? Le défi de la pensée de la mort c'est de penser sans objet, on peut donc interpréter la phrase d'Epicure : la mort est « le » rien pour nous, la pensée de rien, la pensée vide. 3) On peut dire que ce rien a paradoxalement une certaine consistance...
15000 corrigés de disseration en philosophie