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Le plaisir est le premier bien spontanément recherché. Mais l'agréable se distingue cependant du bien.. De plus, l'agréable peut correspondre au simple soulagement d'une douleur, et donc coexister avec un mal. Platon montre que l'homme de plaisir est insatiable et jamais satisfait, il ressemble à un tonneau percé : le plaisir s'oppose donc parfois non seulement au bien (moral),...
Définition et problématique : Vivre heureux dans la solitude signifierait pouvoir se passer d'autrui. L'homme est-il capable de vivre sans autrui et de ne pas en souffrir ? I - Solitude et méconnaissance Rousseau nous explique que les hommes étaient à l'origine capables de vivre dans un cercle social très restreint mais que cela était dû au fait qu'ils ne connaissaient...
Reste qu'une tension existe entre société et communauté et, par conséquent, entre la société et l'État, tension non seulement entre des concepts mais entre des aspects réels de la réalité [...]. Mais une fois de plus, le problème n'est pas résolu quand on en nie l'existence, et c'est ce que l'on fait quand, choisissant entre communauté et...
Faire le bonheur d'autrui, cela implique déjà de savoir ce qui correspond, pour lui, au bonheur, l'idée qu'il s'en fait. De plus, la vision qu'on se fait du bonheur d'autrui, comme du notre d'ailleurs, peut différer de ce qu'il serait vraiment. Il faut également distinguer les sensations particulières de bonheur comme satisfactions de désirs ponctuels, du bonheur comme...
3-Le vrai bonheur consiste dans l'acceptation de la souffrance qui chemine vers la joie. *Faire du bonheur un simple objet d'espérance et du devoir la seule fin inconditionnelle de l'homme, c'est être conduit vers deux implications qui heurtent notre sens éthique. *Une telle conception de la destinée humaine méprisent les conséquences de son exercice. La réponse de Kant donnée au...
( Schopenhauer) La mesure de notre bonheur, comme de notre souffrance, est déterminée en permanence subjectivement, et non par des changements extérieurs. L'homme peut donc chercher non pas le bonheur à l'extérieur, mais effectuer un travail sur soi-même, pour mieux se connaître et de comprendre ce qui est mauvais pour nous et ce qui ne l'est pas. III La quête du...
Mais pourtant, pour lui, vertu et donc respect de l'autrui, n'assure pas le bonheur. Il n'y a aucune liaison directe. III Autrui me donne à moi-même Autrui est une personne humaine dans ce sens très précis qu'il s'agit d'un être doté de raison, mon semblable. De cela s'élaborent de rapports symétriques : je suis l'autrui d'autrui. Autrui me confère une...
C'est pour cela que Schopenhauer dit dans "L'art d'être heureux" que "bonheur et jouissance sont de pures chimères qu'une illusion nous indique au loin." De même, pour Freud, ce qu'on nomme bonheur est une satisfaction soudaine et éphémère de désirs "ayant atteint une haute tension". C'est le renoncement aux désirs qui mène au bonheur, considéré comme ataraxie Mais la satisfaction...
Le bonheur du sage réside dans le contrôle de ses passions. « Voilà comment se forme le vrai sage, qui n'est pas plus qu'un autre à l'abri des passions, mais qui seul sait les vaincre par elles-mêmes, comme un pilote fait route par les mauvais vents. » ROUSSEAU, La Nouvelle Héloïse. 2.3 La passion ou l'illusion du bonheur. La fougue qui emporte l'homme...
Or je veux être heureux et cela implique que je ne le suis pas actuellement (sinon je ne le désirerais pas). Ainsi, je peux être responsable de mon bonheur si j'ai agis de telle sorte que mes actions m'ont conduit à être heureux. Or en étudiant les conditions sous lesquelles je peux être dit « principe et générateur » de...
Trouve-toi de ces maximes courtes, fondamentales, qui, au premier abord, suffiront à rendre la sérénité à ton âme et à te renvoyer en état de supporter avec résignation tout ce monde où tu feras retour. Car enfin, qu'est-ce qui te fait peine ? La méchanceté des hommes ? Mais porte ta méditation sur ce principe que les êtres raisonnables sont...
En effet les principes sont compris comme étant des contraintes, ils sont donc envisagés de manière négative. Le respect des préceptes ne peut alors coïncider avec la poursuite du bonheur. 1.2 L'opinion de Thrasymaque : le devoir est pénible. Au début du livre II de la République il est fait référence à l'opinion commune concernant la justice. Or pour Thrasymaque et la...
En effet les principes sont compris comme étant des contraintes, ils sont donc envisagés de manière négative. Le respect des préceptes ne peut alors coïncider avec la poursuite du bonheur. 1.2 L'opinion de Thrasymaque : le devoir est pénible. Au début du livre II de la République il est fait référence à l'opinion commune concernant la justice. Or pour Thrasymaque et la...
II. ANTITHÈSE : La morale se désintéresse du bonheur : elle n'est que la science du bien. - Pour fixer quelle doit être la conduite de l'homme, elle n'a pas à prévoir les conséquences heureuses ou malheureuses qui en résulteront pour lui. La grande maxime de la morale est : fais ce que dois, advienne que pourra.Cette formule...
A. On ne saurait trop approuver KANT dans son opposition aux Morales de l'intérêt personnel. Si noble que soit l'intérêt, tant qu'on reste enfermé en soi-même, on ne s'élève pas au niveau de la moralité; on agit en homme avisé non en homme de devoir ou en homme de bien. Il n'y a de conduite moralement bonne que...
C'est de ce bonheur que parle PÉGUY dans les vers bien connus : Heureux ceux qui sont morts sur les champs de bataille ! De cette morale aussi nous pouvons dire que si elle ne se dégrade pas en hédonisme, c'est qu'elle implique la morale du bien. Apparemment, elle fixe comme fin à l'activité humaine une fin personnelle :...
C'est de ce bonheur que parle PÉGUY dans les vers bien connus : Heureux ceux qui sont morts sur les champs de bataille ! De cette morale aussi nous pouvons dire que si elle ne se dégrade pas en hédonisme, c'est qu'elle implique la morale du bien. Apparemment, elle fixe comme fin à l'activité humaine une fin personnelle :...
[Toute l'activité humaine a pour but le bonheur, y compris la recherche de la vérité. La quête du bonheur est universelle et tous les autres biens, y compris la vérité, lui sont subordonnés. Être heureux est un but, tout le reste n'est qu'un moyen d'y parvenir.] Le bonheur est le souverain bien "Tous les hommes recherchent d'être heureux, c'est le...
« Le plaisir achève l'acte non pas comme le ferait une disposition immanente au sujet, mais comme une sorte de fin survenue par surcroît, de même qu'aux hommes dans la force de l'âge vient s'ajouter la fleur de la jeunesse. » Le plaisir est une sorte de surplus gracieux qui parachève le but. Outre les raisons développées par le stagirite, il...
Une vie de plaisir revient à développer et à porter à son degré maximal la partie sensitive ne nous distingue en rien des bêtes qui éprouvent comme nous des sensations de plaisir et de peine. Grossière et partielle, la satisfaction hédoniste ne saurait convenir à un animal raisonnable. Le plaisir, par ailleurs, n'est jamais la fin dernière de nos...
La « phronésis » est cette vertu intellectuelle qui est le propre des hommes capables de délibérer correctement sur ce qui leur est bon et avantageux, et d'ordonner leur savoir à la recherche de biens humains. Le prudent est celui qui voit et prévoit ce qui lui est profitable. Comme toute délibération implique la possibilité de choisir, la « phronésis » comporte...
Nous constatons donc que Hegel, en toute rigueur, ne parle pas de la félicité, concept qui n'est pas l'exact synonyme de bonheur. L'opposition majeure est entre le bonheur et la satisfaction (ou réconciliation ou encore apaisement : Befriedigung), terme qui relève du troisième moment de la dialectique hégélienne. L'histoire n'est pas et ne peut pas être aux yeux...
Qu'aurais-je à réclamer contre lui ? Que pourrais-je faire s'il veut me nuire ? « C'est une convention vaine et contradictoire de stipuler d'une part une autorité absolue et de l'autre une obéissance sans borne. » Renoncer à ma liberté revient à promettre d'obéir inconditionnellement à un autre, donc à me considérer comme un simple instrument, un simple objet, une chose dont l'autre...
) : lorsqu'on est maître une fois, (...) four le beau de la passion est fini » (Molière, Don Juan, acte I, scène 2, 1665). Deuxième partie (= Antithèse) Léger est le plaisir : s'il n'est pas dévoyé, il est sans suites et nous laisse sans remords. .Aussi, écrit l'épicurien Lucrèce, fuir le bonheur illusoire de la passion amoureuse, «ce...
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