LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être
présent.
La science, modeste et prudente, tient mieux ses promesses que la croyance aux miracles. Dès lors, il devient manifeste que le savoir est appelé à exclure et à remplacer la croyance. En effet, si savoir et croyance prétendent tous les deux affirmer une vérité, seul le savoir possède des critères permettant d'établir solidement ce qu'il affirme. La croyance...
Il ne s'agit donc pas de la passion amoureuse. Nous disposons de deux facultés pour connaître : le coeur procède par intuitions immédiates, la raison par la médiation de la déduction. Le coeur suit donc une démarche que la "raison ne connaît pas". Pascal joue sur les deux sens du mot "raison" Foi et savoir vont de pair La philosophie...
Dans l'état théologique, l'esprit humain dirigeant essentiellement ses recherches vers la nature intime des êtres, les causes premières et finales de tous les effets qui le frappent, en un mot, vers les connaissances absolues, se représente les phénomènes comme produits par l'action directe et continue d'agents surnaturels plus ou moins nombreux, dont l'intervention arbitraire explique toutes les anomalies...
L'ironie -présence implicite de l'éthique dans l'esthétique- peut permettre à l'individu d'échapper à cette existence inconsistante pour se convertir à l'existence éthique. L'ironie, définie comme la plaisanterie derrière le sérieux, lui fera prendre conscience que la liberté du vide n'est qu'un vide de liberté. Et que le choix est nécessaire, car il est le facteur le plus puissant...
. S'efforcer de devenir chrétien, c'est accepter d'être attisé par la tempête. Toutes les tempêtes. Au fond de cette solitude, de cette souffrance, nulle voix humaine. Il n'y a guère que l'angoisse qui soit une certitude. La foi est à la fois certitude angoissée et angoisse certaine d'elle-même. Croire ou ne pas croire, telle que la question que...
En effet, Dieu est par définition doté de toutes les perfections ; or l'existence est une perfection : l'existence en tant que perfection fait partie de sa définition. Dieu ne peut donc pas ne pas exister. La distinction entre essence et existence ne convient pas au sujet de Dieu. Descartes associe ces deux arguments, l'un qui remonte de l'effet à la...
L'existence est possibilité cad « angoisse ». Et c'est cette vérité subjective que recherche Kierkegaard dans les « Etapes sur le chemin de la vie ». Or la leçon que donne l'existence de la raison est qu'elle ne se plie pas à ses exigences. Elle est par essence paradoxale, car chaque vérité existentielle a sa contrevérité, non moins...
Elle avait été critiquée par Gaunilon. Kant la critique aussi dans la « Critique de la raison pure ». Pour Kant, les preuves de l'existence de Dieu sont des niaiseries. Il n'est pas possible de prouver l'existence d'un être transcendant. Il est impossible de connaître un être qui nous dépasse. Dans l'argument ontologique, le premier concept, ce n'est pas Dieu mais...
Plan I- La foi : sans conformité avec les principes de la raison · Trois principes fondamentaux règlent l'activité de la raison et paraissent absents de l'expérience de la foi religieuse : le libre examen, la preuve et le désintéressement. Ces trois principes directeurs s'articulent à partir d'une conception de la vérité ou de la certitude rationnelle : est vrai ce qui est examiné avec...
Plus précisément : la religion est la conscience de soi et de sa valeur de l'homme qui ou bien ne s'est pas encore conquis lui-même, ou bien s'est déjà perdu à nouveau. Mais l'homme, ce n'est pas un être abstrait, installé hors du monde. L'homme, c'est le monde de l'homme, l'Etat, la société. Cet Etat, cette société produisent la...
Celui qui a opté pour la foi est habité par les mêmes appréhensions qui animèrent Abraham durant son voyage vers la montagne du sacrifice. La foi n'est pas la condition du bien-être et du bonheur mais incertitude, « Crainte et tremblement », condition terrible du Christ souffrant sa « Passion »... S'efforcer de devenir chrétien, c'est accepter d'être attisé par la tempête....
L'idée d'infini implique une réalité infinie, et ne peut donc provenir que de Dieu, être infini. Cette idée a donc été placée par Dieu lui-même dans notre esprit et permet de prouver son existence, car il n'est pas possible de trouver la provenance de cette idée sans penser que Dieu existe. Descartes remonte donc de l'effet, la présence...
». La religion est donc une entreprise d'asservissement visant à contenir l'homme en chacuns de ses instincts. Spinoza: Deus sive natura Spinoza part d'une identification entre d'une part le réel, et d'autre part Dieu. Dieu, c'est en somme tout, l'ensemble du réel, et en ce sens, nous sommes nous-mêmes des modes de cette substance unique. Aucune transcendance donc de l'instance...
La deuxième solution consiste à relativiser le triomphe de l'ignorance par la croyance parce que bien souvent cette croyance n'est pas consciente, l'homme croit savoir alors qu'il ne sait pas. La troisième solution tente une réconciliation de la croyance et du savoir en s'interrogeant sur l'origine de la croyance. PLAN DETAILLE Première partie : La vivacité de la croyance. 1.1 La...
Rien que des causes imaginaires (« Dieu », « l'âme », « moi », « esprit », « libre arbitre » - ou même l'arbitre qui n 'est « pas libre ») ; rien que des effets imaginaires (« le péché », « le salut », « la grâce », « l'expiation », « le pardon des péchés...
Or la croyance prétend déjà les connaître, ce qui est un leurre et s'apparente au préjugé : on comprend alors à quel point le statut de la croyance est négatif, et en tout cas ne possède (ni ne doit posséder) aucune efficience cognitive. · La recherche du vrai dans la science suppose une conversion radicale qui fasse passer du plan de...
« Croire en » et « savoir » sont dès lors deux actes différents : par exemple, que l'eau se soit changé en vin au cours des noces de Cana, voilà quelque chose que l'on ne peut savoir, c'est-à-dire qui n'est pas démontrable scientifiquement et qui paraît même impossible du point de vue de la science. Or, il s'agit d'un miracle auquel on...
III. Si les vérités définitives ne sont que des croyances, quelle définition peut-on alors donner à la vérité ? Si la vérité est l'adéquation parfaite entre l'idée de l'esprit et la chose, alors se pose un problème : cette adéquation est-elle seulement possible ? L'accès par la connaissance à la chose telle qu'elle est semble en effet compromis dans le sens...
Ces idées ne sont donc que des formes organisatrices, ou des « principes régulateurs ». Il y a illusion dès lors que la raison nous induit, par son essence même, à prêter à ces idées une valeur objective, et à vouloir faire de la psychologie et de la théologie des sciences à part entière, alors que nous n'avons...
.. abîme de l'intériorité. Mais le paradoxe ne s'arrête pas là. Car une existence livrée à l'angoisse en recevrait encore la signification. Kierkegaard rappelle que la foi est espérance. La révélation chrétienne, distincte du spiritualisme païen, appréhende le sentiment de culpabilité comme la conscience d'une faute commise envers Dieu. Mais le sens du péché est aussi celui de la...
Cette force de conviction caractérise l'idée vive qui, en raison de la coutume, reçoit de l'impression présente une part de sa vivacité ; tout se passe comme si la répétition d'événements semblables toujours contigus l'un à l'autre, créait cet effet de vivacité.Hume donne à un tel phénomène le nom très courant de croyance. De ce fait, il forge...
La croyance se situe ainsi, dans le « paradigme de la ligne » (République, L. VI, 509-511), dans le domaine visible, et non intelligible. Les objets matériels donnent lieu à une représentation plus précise (croyance) certes, que leur image (imagination), mais elle reste vouée à donner au sujet une connaissance ontologique faible et douteuse. La vérité n'est possible que par...
a) C'est d'abord sur la notion de divinisation, qui est au centre de l'énoncé, qu'il faut faire porter l'analyse. L'énoncé laisse entendre peu ou prou que cette divinisation serait l'oeuvre d'un homme : le sentiment religieux, besoin consubstantiel à l'espèce, produirait littéralement, par une relation de cause à effet (portée par le verbe « impliquer ») la divinisation...
Cit. , p. 118). C'est le fait de croire, avant toute raison, qui reste absolument premier.III - La mise en échec de l'orgueil de la raisona) Il y a là de quoi considérer qu'en définitive l'implication de la raison dans la religion n'est jamais que l'expression de sa vanité. Dieu ne s'adresse pas à la raison, c'est au...
Cette question est provocatrice. Elle remet en cause l'existence même de la vérité en la réduisant à une croyance particulièrement forte et répandue. Elle reflète pourtant une pratique sociale effective. Souvent, nous pensons qu'une affirmation est vraie dans le mesure où elle est intégrée dans un cadre représentatif de l'opinion générale. Un exemple frappant en est l'expression « C'est...
15000 corrigés de disseration en philosophie