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EXEMPLES DE RECHERCHE
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||• Les oeuvres artistiques que vous connaissez répondent-elles toutes au dessein d'imiter la nature ? • Si non relèvent-elles de l'art ? Si réponse est positive, l'art peut-il être réduit à l'imitation de la nature ? • En ce qui concerne les oeuvres d'art qui vous paraissent imiter la nature : en quel(s) sens (et...
La philosophie n'a point d'autre origine... » L'étonnement, pour les Grecs, est donc l'origine véritable de la recherche philosophique. L'étonnement consiste en l'arrêt admiratif devant une chose que l'on ne comprend pas. Le mot n'est pas à comprendre au sens moderne cad la stupéfaction devant quelque chose d'inhabituel. Le sens commun, la plupart des hommes ne s'étonnent que devant un phénomène...
Ces deux thèses divergentes portent sur l'essence de la nature humaine. L'une affirme la sociabilité naturelle de l'homme qui cherche à sympathiser avec ses semblables. L'autre, par la métaphore du loup, affirme l'inimitié naturelle qui règne entre les hommes et l'agressivité latente ou explicite qui fait le coeur de leurs relations. Pour pouvoir connaître la thèse qui s'approcherait...
.../... Aristote pose le problème de la nécessaire adéquation du fait à la loi. Ce problème est de type logique : la loi est générale ; or, la réalité humaine est une suite de cas particuliers. Comment, dès lors, adapter l'une à l'autre ? Aristote, pour résoudre le problème, différencie la justice et l'équité. La...
Il y a, disait Aristote — dès le début de la Politique —, deux sortes de machines : celles qui sont inanimées et celles qui sont animées ; ces dernières sont les esclaves. Pour lui l'esclavage est une loi naturelle, car il faut bien manipuler les outils, faire tourner la meule, accomplir toutes les besognes matérielles indignes de...
. On a donc raison de répéter après Aristote : il n'y a pas de science du particulier ; il n'y a de science que du général. Mais il n faudrait pas croire qu'il suffise à l'homme de connaître les Ibis générales des choses : le savant tend à la connaissance du nécessaire ; les rapports généraux ne sont pour...
Le bonheur est-il la valeur suprême ?|| La théorie stoïcienne n'invite pas à s'efforcer de changer le cours des choses. Il y a acceptation lucide et heureuse de la réalité, telle qu'elle est. On exerce correctement sa raison, sa volonté, et toute la satisfaction possible de l'existence est obtenue. Mais cela revient d'une part...
? 3° C'était une Logique du concept. Décomposant la pensée en éléments de plus en plus simples (ou prétendus tels) : inférences, puis propositions, enfin termes (Ibid., p. 31), elle aboutissait, comme unité logique fondamentale, au terme ou expression verbale du concept. ? 4° Les relations logiques considérées étaient toutes, de ce fait, ramenées au rapport attributif ou...
A première vue, l'existence d'un objet suprêmement désirable qui serait la cause finale des activités humaines ne fait pas de doute. Tous les hommes désirent être heureux , constate Aristote dans l' « Ethique à Micomaque ». Le bonheur constitue le souverain bien, car il est recherché comme une fin absolue et non relative. Chaque activité particulière...
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