LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE *
EXEMPLES DE RECHERCHE
Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être
présent.
Par contre si nous étions livrés tout entiers à la société, c'est du côté du général, de l'utile, du convenu que nous chercherions la connaissance; le monde serait notre convention. En fait la vérité scientifique est une prédiction, mieux une prédication. Nous appelons les esprits à la convergence en annonçant la nouvelle ...
Le fait de dévoiler sous le monde macro-physique une réalité micro-physique, ou de déchirer le voile de l'astronomie pour y déceler un monde astro-physique qui n'est plus régi par les mêmes lois, sont autant de scandales pour la science moderne. La découverte de phénomènes comme celui de la radioactivité, des infra-sons, des ultra-sons, ou celle d'une chimie où...
||Manger et dormir sont nécessaires à la survie de l'homme, mais ce n'est pas ce qui nous donne le désir de vivre. L'homme ne peut se réduire à la simple satisfaction de ses besoins vitaux. MAIS, On ne peut pas distinguer nettement le désir du besoin. De plus, on ne peut pas dire que le désir soit naturel....
Pour la même raison, les principes mathématiques ne sont pas tirés de l'expérience : c'est a priori, et non en référant à l'expérience, que nous savons qu'il n'y a qu'une seule ligne droite possible entre deux points. Enfin, l'espace n'est pas un concept de rapports entre les choses, mais une intuition pure. Par elle,...
Par ailleurs, ne peut-on distinguer les notions de méthode et de contenu, en disant que même si nos intuitions naturelles sont fausses, dans leur contenu, au regard de la science, la méthode de pensée que nous utilisons dans la vie concrète et naturelle et dans la science est la même, contrairement à ce qu?affirme Bachelard ? Après avoir exposé...
La vie de Gaston Bachelard est à la mesure d'une personnalité hors du commun. Commis des postes, répétiteur de collège, G. Bachelard passe une licence de philosophie et de mathématiques et enseigne la physique au collège de Bar-sur Aube. Son premier ouvrage publié à l'âge de 44 ans — Essai sur la connaissance approchée...
La science, dans son besoin d'achèvement comme dans son principe, s'oppose absolument à l'opinion. S'il lui arrive, sur un point particulier, de légitimer l'opinion, c'est pour d'autres raisons que celles qui fondent l'opinion ; de sorte que l'opinion a, en droit, toujours tort. L'opinion pense mal; elle ne pense pas : elle traduit des besoins en connaissances. En désignant les objets par leur utilité, elle s'interdit de les connaître. On ne peut rien fonder sur l'opinion: il faut d'abord la détruire. Elle est le premier obstacle à surmonter. L'esprit scientifique nous interdit d'avoir une opinion sur des questions que nous ne comprenons pas, sur des questions que nous ne savons pas formuler clairement. Avant tout, il faut savoir poser des problèmes. Et quoi qu'on dise, dans la vie scientifique, les problèmes ne se posent pas d'eux-mêmes. S'il n'y a pas eu de question, il ne peut y avoir connaissance scientifique. Rien ne va de soi. Rien n'est donné. Tout est construit.
Il suffit que nous parlions d'un objet pour nous croire objectifs. Mais par notre premier choix, l'objet nous désigne plus que nous le désignons et ce que nous croyons nos pensées fondamentales sur le monde, ne sont que des confidences sur la jeunesse de notre esprit. Parfois nous nous émerveillons devant un objet élu ; nous accumulons les hypothèses et les rêveries ; nous formons ainsi des convictions qui ont l'apparence d'un savoir. Mais la source initiale est impure : l'évidence première n'est pas une vérité fondamentale. En fait, l'objectivité scientifique n'est possible que si on a d'abord rompu avec l'objet immédiat, si on a refusé la séduction du premier choix, si l'on a arrêté et contredit les pensées qui naissent de la première observation. Toute objectivité, dûment vérifiée, dément le premier contact avec l'objet. Elle doit d'abord tout critiquer : la sensation, le sens commun, la pratique même la plus constante, l'étymologie, enfin, car le verbe, qui est fait pour chanter et séduire, rencontre rarement la pensée. Loin de s'émerveiller, la pensée objective doit ironiser. Sans cette vigilance malveillante, nous ne prendrons jamais une attitude objective.BACHELARD
» Consulter également les 10 résultats sur Aide-en-philo.com
15000 corrigés de dissertation en philosophie