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présent.
- Si les devoirs peuvent représenter une contrainte, il reste que l'on se soumet librement à la loi. Cette dernière est en effet écrite non seulement pour protéger les hommes (on peut penser à relire la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen) mais aussi pour construire un certain type d'homme : le citoyen. Dans cette mesure,...
Mais cette manière de procéder revient à nier toute notre partie sensible. Même si cette dernière ne nous caractérise pas en tant que telle comme homme, puisque nous la partageons avec les autres vivants, elle fait néanmoins partie intégrante de notre être. Se libérer du désir permet certes de ne pas souffrir de sa...
c. Aucune intention n'est jamais entièrement bonne * C'est le problème auquel Kant se heurte lui-même : selon lui, il est douteux qu'aucune intention soit réellement bonne, douteux également que les actions soient réalisées par devoir. D'autant plus que le sujet lui-même ne peut pénétrer totalement sa conscience et faire la part de ce qui, dans ses intentions comme...
La vraie science est selon eux celle qui s'accorde avec les enseignements de la religion vraie. Et si les sciences, telles qu'elles sont faites actuellement par la communauté scientifique, n'apportent pas la confirmation des faits écrits dans la Bible ou le Coran, alors on les déclare fausses, incertaines. Dans ces conditions, le rapport de force est inévitable, car les...
Par le seul jeu de ma conscience, je transforme en règle de vie ce qui était invitation à la mort. ». Ainsi, dans cette perspective « existentielle », vivre, c'est mettre à jour l'irrationnel de l'existence et, du même coup, exalter l'intelligence de l'homme donnant un sens aux choses. En accordant la primauté à...
Introduction -La métaphysique, selon la définition d'Aristote, est la "science des premiers principes et des premières causes", c'est-à-dire le savoir de ce à partir de quoi tout s'explique et ce qui ne dérive donc d'aucun principe antérieur de justification : la métaphysique est la science de l'absolu. -L'homme est l'être qui rend la métaphysique possible, car il est seul capable...
Définissons le Moi comme la conscience de la permanence et de l'unité des divers états affectifs, intellectuels, successifs. 2. La substance pensante - C'est dans et par l'exercice du doute que Descartes va mettre en évidence le caractère irréductible et fondamental de la conscience. Descartes entend reconstruire le monde de la connaissance en un moment culturel de doute et de...
La connaissance du réel suppose que l'esprit enregistre des relations de faits ne devant rien à la logique. L'idée de causalité, par exemple, est l'effet d'une répétition constatée dans l'expérience : « le soleil ne se lèvera pas demain », cela n'est pas logiquement plus contradictoire que l'inverse. Les idées mises en oeuvre dans les ...
Elle suppose la pensée et ne peut se décrire que par ses contenus. Elle implique aussi l'existence d'un travail intérieur, qui prend la forme d'une distance par rapport à soi. Pour Alain, a conscience est essentiellement morale, car elle est le siège du moi, de l'identité de l'individu. La conscience est aussi mémoire. Elle est le fondement de a...
MONDE (lat. mundus, monde) Gén. Désigne d'abord un système bien...
Tragédie du temps Mais si mon temps fini n'est pas celui de la tragédie puisque le salut peut en être assuré, ce n'est que la conséquence d'un préjugé du temps comme linéaire et eschatologique. Or là n'est pas le tragique, puisque le tragique, outre que nécessité, est également l'empire du cycle, du retour éternel du même. Le temps linéaire...
En effet, l'âme se divise en 3 parties dont chacune possède une vertu (excellence, perfection ou achèvement d'une chose) qui lui est propre : 1) la raison, nous, dont vertu = sagesse 2) le coeur, partie irascible, thumos, vertu = courage 3) l'appétit, élément concupiscible, épithumia, siège des passions, vertu = tempérance ou modération. Aussi lorsque les passions tendent à...
- Pour Schopenhauer, la moralité d'un acte ne peut absolument pas se juger sur l'acte lui-même. "On pourrait imaginer un État parfait, ou même peut-être un dogme inspirant une foi absolue en des récompenses et des peines après la mort, qui réussirait à empêcher tout crime : politiquement ce serait beaucoup, moralement on ne...
La bonne conscience pourrait se définir comme le sentiment de n'avoir rien à se reprocher et même, d'avoir bien fait. Si l'on a le sentiment que l'on a bien fait, au plus profond de soi, il paraît logique de penser qu'effectivement on est innocent. Cependant, la bonne conscience ne peut pas servir de garantie à l'innocence. D'une part,...
Or, les faits d'expérience ne nous sont jamais donnés qu'à l'indicatif et, comme l'a justement dit POINCARÉ, il est impossible de transformer un indicatif en un impératif. C'est pourquoi le sens commun: est porté à concevoir la conscience comme un savoir inné, c'est-à-dire ne devant rien à l'expérience. Les philosophes font valoir de préférence les principes rationnels qui, étant...
Il ne s'agit plus cependant de comprendre l'apparence comme un point d'appui pour l'intelligence, un signe indiquant l'être lui-même, mais de voir que l'apparence est le lieu même de manifestation de l'être. On ne peut donc plus simplement distinguer l'être de son apparaître, mais il faut comprendre que l'apparaître est le lieu même où se manifeste l'être. Il...
Plus généralement elle conduit immanquablement à accepter des régimes iniques. Dans leurs travaux respectifs, Arendt, Weber, Foucault ont posé la question de la légitimité des pouvoirs politiques, notamment judiciaires. Foucault (Cf. Surveiller et punir) cherche à retracer la généalogie du pouvoir de punir qu'il détermine comme « complexe scientifico-judiciaire ». Il s'aperçoit que la manifestation de la force du pouvoir...
Autrement dit, les rapports polémiques entre les constructions théoriques et les faits nouveaux sont à la source d'une plus grande rationalisation du réel et de progrès de la raison elle-même. La certitude n'est que subjective Je peux être certain d'un fait dont j'ai fait l'expérience directe («j'ai chaud»); mais il est impossible de l'être de la même façon d'un fait...
||La science désigne une certaine forme de connaissance qui vise la certitude et l’objectivité. Elle exige au préalable que l’on se distancie de l’apparence des faux semblants et que l’on définisse clairement les critères de vérité. En cela n’est-elle pas une attitude humaine, qui exige précaution, attention particulière et nouvelle aux choses. D'ailleurs ne conduit-elle pas à une...
L'existence de Dieu est-elle donc réductible à l'intelligence, à la rationalité humaine, ou au contraire, n'appartient-elle pas à un domaine supra-rationnel ? Est-ce forcément négatif de reconnaître qu'il n'y a pas de preuve possible pour l'existence de Dieu, ou est-ce le signe de la supériorité d'ordre auquel la figure divine appartient ? Plan I- La...
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