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EXEMPLES DE RECHERCHE
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Le bonheur est plénitude durable, satisfaisant la totalité de notre être. Mais l'homme est un être fini soumis au devenir, il est un être divisé contre lui-même, étant à la fois nature et liberté, désir et raison. Y a-t-il alors contradiction entre l'essence du bonheur et l'essence de l'homme ? Si le désir de bonheur est universel et si...
Le bonheur ne serait donc qu'une satisfaction momentanée d'un désir. Il manque à cette définition une notion essentielle à l'idée de bonheur : celle de durabilité. En effet, un bonheur éphémère ne saurait être un vrai bonheur, mais seulement une satisfaction. Transition : Le problème de ces théories du bonheur comme ...
Notre conception du bonheur est ce qui va déterminer le type d'actions que nous allons accomplir, l'idéal permet donc une certaine cohérence dans nos actions, la mise en place d'une certaine stratégie pour y parvenir. Si je conçois le bonheur comme avoir dans la société une position sociale prestigieuse, je vais faire en sorte d'atteindre mon but, à...
a) Le bonheur implique la paix que la perspective de la mort empêche en instaurant dans l'esprit de celui qui voudrait être heureux, la peur. La mort trouble la perspective du bonheur que l'homme voudrait atteindre. b) Le bonheur d'autre part semble ne pouvoir s'inscrire que dans la durée que la finitude de notre nature contrarie. Aristote pensait le...
* Le bonheur se distingue du plaisir et de la joie, qui sont des émotions éphémères et toujours liées à un objet particulier. * Dans les morales eudémonistes, le bonheur est la fin de l'action humaine. Pour Kant, en revanche, c'est le respect de la loi morale qui doit orienter la volonté, et non la recherche du bonheur....
Même l'évidence ne saurait apparître comme une contrainte par rapport à la liberté, car, si tel était le cas, je ne pourrais pas, de ce seul fait, être libre. Mais comment la liberté peut-elle avoir ce privilège qui est de pouvoir résister même à l'évidence ? b) Contrainte et rapports de force Dans Le Léviathan, Hobbes expose quelle serait la condition...
||Le déclin des idéologies en cette fin du XXe siècle est lié à l'effondrement des millénarismes, des attentes qui leur donnaient sens. La foi en un avenir radieux semble perdue, et l'histoire des luttes et des passions qui ont animé les peuples semble vaine. Ce désenchantement, cette fin des utopies politiques, s'accompagne d'une crise de l'idée de sens...
Ainsi pouvons-nous penser toute notre vie être entrain de réaliser notre rêve en poursuivant tel ou tel but, avant de nous sentir si déçu par l'avènement de ce que nous désirions si ardemment. Nous réalisont alors que nous poursuivions une chimère qui ne correspondait pas tant à nos envies qu'à une pure réaction en nous. Alors que nous...
||• L'homme, affirme Aristote, vit pour être heureux. Si le bonheur est ainsi le but de la vie humaine, doit-on pour si peu admettre qu'il est nécessairement accessible ? Son caractère inaccessible ne le rendrait-il pas encore plus désirable, et ne pourrait-il pas alors orienter encore davantage l'existence du sujet, en conférant à cette dernière une tension permanente...
S'il y a bon dans bonheur, c'est qu'il y a Bien, et s'il y a Bien, c'est qu'il y a vertu. Comment lier vertu et bonheur?Si tous les hommes désirent le bonheur, il leur est difficile de déterminer avec une certitude complète ce qui pourrait les rendre heureux. Le plus souvent, ils entendent par « le bonheur »...
Et qui dira jamais les malheurs qu'ont causés à l'humanité ces ambitions insatiables dont nous parlions ci-dessus et qui sont le fait de ces grands orgueilleux de l'histoire : les autocrates, les autoritaires, les conquérants, les sectaires ? III. Orgueil et «générosité ». A. - Il semble donc difficile d'accorder à l'orgueil une valeur morale quelconque. Et cependant, si nous...
|||| I) Les lois peuvent contredire la morale. a) La loi n'est pas la morale.b) Les lois s'opposent à la morale naturelle.c) L'Etat défend ses intérêts. II) Les lois ne peuvent pas contredire la morale. a) Les lois émanent de la morale.b) Les lois visent à supprimer le mal.c) Les lois reflètent une loi idéale. .../......
||Tout homme recherche son propre bien. Le bonheur, compris comme état de plénitude, peut être identifié au bien suprême s'il est la première finalité poursuivie par l'individu, celle qui surpasse toutes les autres, celle qui est la plus importante. Le qualificatif suprême suppose qu'il n'y a rien au-dessus. Mais si être heureux constitue le...
Par exemple, je sais que le concept de triangle implique de penser trois angles ; si ce n'est pas le cas, mon concept est absurde et contradictoire. Cela dit, je peux penser sans contradiction que le triangle en question et ses trois angles n'existent pas. Ce n'est donc pas parce que le concept de triangle...
Constatons aussi que la Déclaration américaine de 1776 fonde les droits de l'homme sur le créateur et que la déclaration de 1789 s'est faite « en présence et sous les auspices de l'Etre suprême» (« Préambule »). En revanche celle de 1948 ne comporte aucune référence transcendante. Une des caractéristiques de l'époque moderne est la subjectivité. Autrement dit,...
Ces classes tomberont aussi inévitablement avec elles. La société, qui réorganisera la production sur la base d'une association libre et égalitaire des producteurs, reléguera toute la machine de l'État là où sera dorénavant sa place : au musée des antiquités, à côté du rouet et de la hache de bronze. »Engels Dans les étapes de l'évolution sociale prochaine qu'imaginent Engels &...
Mais l'opinion commune est erronée. 3. Il n'y a pas de domaine de l'activité humaine que la science ne puisse revendiquer. Développement Freud déclare qu'il prend position « du point de vue » de la science. Il n'y a pas un « état » de la science qui serait donné une fois pour toutes. Au contraire, la science procède par un...
Cette thèse est celle de la moralité objective : la reconnaissance n'est pas individuelle, mais sociale. Sur cette thèse se fonde la société comprise comme communauté éthique objective (morale, juridique et politique). Dans une telle communauté, ce sont moins les individus comme tels qui sont reconnus que les droits de la personne. Cette communauté n'est pas spéculative, mais historique...
[] 1. Problématisez : Le rapport de l'individu à l'État est souvent un rapport de force. En effet, l'État qui incarne l'universel ne saurait être totalement perçu comme tel par l'individu dont l'intérêt se limite essentiellement à lui-même quand bien même il ne serait pas sourd à l'intérêt général. 2. Développez : Mais surtout, s'il est dans la nature de...
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