LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 5296 inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

616 résultat(s) trouvé(s)
<< < 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

La conscience de soi implique-t-elle la connaissance de soi ?

Note : 8.9/10

Etre conscient de soi, c'est savoir qu'on est conscient, se connaître en tant qu'être conscient. La conscience de soi implique une connaissance de soi car elle est la capacité de faire retour sur ses pensées et actions, de les analyser et de les juger, c'est-à-dire d'établir une connaissance. Pour Descartes, le sujet est transparent à lui-même, il se...

4 pages - 1,80 ¤

Pouvons-nous connaître autrui autrement qu'à partir de nous-mêmes ?

       L'herméneutique d'autrui au moyen de nous-mêmes Nous commencerons par dire que la généralisation de ce que nous sommes est le moyen de la connaissance d'autrui. En effet, prenons un exemple très simple, que nous pouvons trouver dans les circonstances quotidiennes de la vie : les vécus intérieurs (sentiments, impressions) d'autrui nous sont entièrement inaccessibles, nous ne pouvons vivre ce que...

2 pages - 1,80 ¤

Peut-on se connaître soi-même ?

Brusquement surgit un autre (j'entends des pas, on me regarde): je suis surpris, il va penser que moi, je suis jamoux. C'est alors (dans le cadre d'une expérience de la honte d'avoir été surpris) que ma jalousie prend consistance (et par là-même aussi mon être comme jaloux); elle n'est plus seulement une manière diffuse d'agir dans ce monde:...

6 pages - 1,80 ¤

La connaissance doit-elle conduire au bonheur ?

N'est-il pas une forme de l'inconditionnel? III. le bonheur est vu comme un inconditionnel voire un impossible Le bonheur n'est pas une somme de satisfactions subjectives indéfinies, d'ordre sensible, une sorte de bien-être individuel parfait. Dans ces conditions, le bonheur est relatif à chacun, indéfinissable en son contenu et dépourvu de toute signification morale. En ce sens -là du...

4 pages - 1,80 ¤

La conscience de soi est-elle une connaissance ?

que je rejetasse comme absolument faux tout ce en quoi je pourrais imaginer le moindre doute, afin de voir s'il ne resterait point après cela quelque chose [...] qui fut entièrement indubitable. » Le doute de Descartes est provisoire et a pour but de trouver une certitude entière & irrécusable. Or il est sûr que les sens nous trompent parfois....

9 pages - 1,80 ¤

Pourquoi désirons-nous connaître ?

La philosophie essaie, tente, de rendre compte de ce qui est. C'est-à-dire de l'expliquer. Soit simplement en en énonçant les mécanisme, soit en essayant d'en donner le sens. On en arrivera ainsi à des questions dites métaphysiques : « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » (Leibniz).Enfin, si la philosophie, selon Platon, commence par l'aveu de l'ignorance, son but est de...

6 pages - 1,80 ¤

N'y a-t-il de connaissance que scientifique ?

La connaissance scientifique est seconde.Si l'on s'en tient à la perspective du sens commun, on peut affirmer que la science ne constitue qu'une élaboration poussée de connaissances que nous possédons spontanément ou par expérience.La connaissance empirique.Le moins instruit des hommes ne connaît-il pas en effet son environnement immédiat ? La fréquentation quotidienne des lieux et des hommes, l'observation...

3 pages - 1,80 ¤

La connaissance de soi est-elle plus facile que la connaissance des choses ?

Intimité de la conscience de soi- Ce qui donne l'impression de bien se connaître soi-même, c'est le fait d'être intime avec soi, toujours proche et présent par le biais de la conscience de soi.- Même si nous sommes dans le doute le plus extrême, sans aucune connaissance de rien, une chose est sûre, c'est que nous sommes en...

5 pages - 1,80 ¤

La connaissance de soi peut-elle être sincère ?

Et si l'homme n'est d'abord rien et doit librement choisir son essence, cela signifie qu'il est pure subjectivité, projet :« C'est aussi ce qu'on appelle la subjectivité. et que l'on nous reproche sous ce nom même. Mais que dire par là, sinon que l'homme a une plus grande dignité que la pierre ou la table ? Car nous...

11 pages - 1,80 ¤

Faut-il reconnaître à l'homme une place particulière dans le monde ?

La mauvaise conscience est aussi le résultat d'un jugement moral que l'individu porte sur lui-même. On comprend bien que seul l'homme est capable d'une telle démarche.b) L'homme savantSi les choses de la nature sont régies par des lois, seul l'homme se représente ces lois, pense leur nécessité, surplombant théoriquement la nature par la connaissance. c) L'homme technicienConnaissant les lois...

6 pages - 1,80 ¤

La conscience de soi est-elle une connaissance ?

Note : 10/10

L'essence, ou encore le fondement substantiel de "je" est ainsi descriptible sous forme d'un objet conceptualisable : une substance pensante, mieux, une res cogitans (chose pensante), dont le caractère de substance permet de déduire des caractères essentiels : unité, immortalité, mais aussi chose créée, dépendante d'un créateur infiniment parfait. Je suis essentiellement une âme, disposant d'une liberté infinie...

5 pages - 1,80 ¤

Toute connaissance vient-elle des sens ?

C'est toujours dans des expériences antérieures et répétées que se trouve la raison de ces associations. L'empirisme conduit au relativisme et au scepticisme car si les impressions sensibles varient d'un individu à l'autre, alors il n'y a pas plus d'erreur qu'il n'y a de vérité. On peut dire avec Protagoras que « l'homme est la mesure de toutes choses...

6 pages - 1,80 ¤

Accroître sa connaissance est-ce accroître sa souffrance ?

Le lien entre connaissance et souffrance   Si accroître sa connaissance conduit à accroître sa souffrance, c'est peut-être parce qu'existe un lien d'essence entre connaissance et souffrance : il faut la souffrance pour que la connaissance soit possible. « L'étonnement philosophique [...] suppose dans l'individu un degré supérieur d'intelligence, quoique pourtant ce n'en soit pas là l'unique condition : car, sans aucun doute,...

2 pages - 1,80 ¤

Pourquoi les hommes cherchent-ils à connaître leur passé ?

* Pour recouvrer leur identité ? * Par fidélité ? * Par piété ? INDICATIONS DE LECTURE * Considérations inactuelles de Nietzsche (Aubier). Chapitre II : de l'utilité et des inconvénients de l'histoire pour la vie. * De l'histoire de Valéry (La Pléiade), Tome II (Gallimard): « L'Histoire justifie ce que l'on veut. Elle n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout, et donne...

1 page - 1,80 ¤

La connaissance de soi peut-elle être sincère ?

Or, même lorsqu'on se met à distance de soi-même, on demeure toujours soi.] Pour Auguste Comte (1798-1857), la connaissance de soi-même ne peut en aucun cas être sincère puisqu'elle est impossible. En effet, dit livrer.» Comte, l'étude d'un être, d'une passion ne peut se faire que du dehors. Il y a incompatibilité entre le fait d'observer et le fait de...

4 pages - 1,80 ¤

Puis-je me connaître sans agir ?

Ainsi, c'est en se faisant agir soi-même dans l'auto-positionnement de soi comme extérieur, c'est-à-dire en se faisant l'objet de soi dans l'acte d'extériorisation de soi consécutif à la saisie de soi dans l'acte primordial que l'on peut se connaître (Foucault et Derrida). Pour se connaître il faut s'agir soi-même, se poser à l'extérieur de l'intériorité pure de l'ego....

2 pages - 1,80 ¤

Pourquoi cherche-t-on à connaître ?

[2. La connaissance technique.]Pensée comme moyen de nous rendre, selon l'expression cartésienne, «comme maîtres et possesseurs de la nature», la connaissance est ainsi essentiellement technique. L'homme est, en termes bergsoniens, Homo faber avant d'être Homo sapiens, et il est sapiens parce que faber. L'intelligence humaine est fabricatrice, l'homme est technicien. La technique n'est en effet possible que par...

5 pages - 1,80 ¤

Peut-on dire que la perception est une connaissance ?

, pour les discuter plus en profondeur. Faites apparaître la différence avec les théories modernes de la perception, en tant qu'expérience corporelle. BIBLIOGRAPHIEDESCARTES, Méditations Métaphysiques (Première Méditation).ALAIN, Les Passions et la Sagesse.MERLEAU-PONTY, Phénoménologie de la Perception.SARTRE, L'Etre et le Néant.HUSSERL, Méditations Cartésiennes.  I - QUELLE ANALYSE POUR CE SUJET ?C'est un sujet classique sur la question de la...

2 pages - 1,80 ¤

Suffit-il de s'observer directement soi-même pour se connaître ?

On conçoit, relativement aux phénomènes moraux, que l'homme puisse s'observer lui-même sous le rapport des passions qui l'animent, par cette raison anatomique, que les organes qui en sont le siège sont distincts de ceux destinés aux fonctions observatrices. Encore même que chacun ait eu occasion de faire sur lui de telles remarques, elles ne sauraient évidemment avoir jamais...

4 pages - 1,80 ¤

Faut-il se connaître soi-même pour bien agir ?

Si tel était le cas, ce serait qu'il n'y aurait aucun rapport entre la fin visée et soi-même, c'est-à-dire que cette fin serait totalement extérieure à ce que l'on est. Mais alors comment pourrait- on fixer cette fin, comment saurait-on qu'elle est bonne, s'il l'on n'avait aucun rapport direct avec elle ? Dans Alcibiade, Platon aborde cette problématique sous...

2 pages - 1,80 ¤

Le réel se réduit-il à ce que l'on perçoit ?

Si tel était le cas, ce serait qu'il n'y aurait aucun rapport entre la fin visée et soi-même, c'est-à-dire que cette fin serait totalement extérieure à ce que l'on est. Mais alors comment pourrait- on fixer cette fin, comment saurait-on qu'elle est bonne, s'il l'on n'avait aucun rapport direct avec elle ? Dans Alcibiade, Platon aborde cette problématique sous...

2 pages - 1,80 ¤

Suis-je le mieux placé pour me connaître ?

Mais à combattre le moralisme en art, il n'est pas, pour autant, favorable à l'« idée de l'art pour l'art » (« il ne s'ensuit pas encore que l'art doive être absolument sans fin »). Visualisant cette expression, qui débute et s'achève par le mot « art », et avec le goût journalistique de la pointe, il désigne...

8 pages - 1,80 ¤
<< < 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

» Consulter également les 77 résultats sur Devoir2philo.com

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :