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||Pour la plupart des personnes, le doute remet en question la vérité et serait donc le contraire de la vérité. Mais douter d'une idée habituellement considérée comme vraie est-ce vraiment renoncer à la vérité ? Dans un premier temps nous verrons s'il ne faut jamais douter, puis s'il faut toujours douter en enfin s'il...
||• Le verbe pouvoir signifie, à la fois, avoir la possibilité de faire quelque chose, être capable de la réaliser, et, d'autre part, avoir le droit. « Peut-on » signifie donc « est-il possible de », mais aussi « est-il légitime de ». Il faudra, par conséquent, simultanément s'interroger sur la possibilité de douter...
Comprendre le désir comme une force, au même titre qu'un champ électrique, c'est se donner les moyens de la rationnaliser et de l'étudier pour en comprendre les mécanismes, pour les réguler. C'est ainsi que Spinoza a conçu dans l'Ethique, une arithmétique des affects, véritable mode d'emploi et outil pour accéder à la béatitude. ...
En effet, d'une part, s'il était démontrable, il dépendrait d'un autre principe, mais un tel principe supposerait implicitement le rejet du principe contraire et se fonderait alors sur la conséquence qu'il était sensé démontrer ; on se livrerait donc à une pétition de principe ; et d'autre part, réclamer la démonstration de toute chose,...
||Le sujet appelle une réflexion critique sur le sens et la valeur réelle d'une crainte fort répandue dans le monde moderne : celle qu'inspire la technique productrice de machines. Les raisons d'une telle crainte sont multiples ; mais sont-elles de véritables raisons ? Y a-t-il un fondement légitime à la peur qu'inspirent les machines ? Comment rendre compte...
Voilà le point ferme grâce auquel j'échappe à la noyade dans l'océan du doute, par lequel je retrouverai la terre ferme de la science vraie.La difficulté provient de l'interprétation à donner à ce « je ». Il n'est pas l'individu concret. Ce n'est pas Descartes, homme du XVIIième siècle, c'est tout individu pensant qui peut dire « je...
||- Question qui renvoie bien sûr à l'exercice cartésien du doute et à ce qui le justifie : le passage par Descartes semble obligatoire, même s'il ne suffit pas à épuiser le problème.- Le « faut-il » peut aussi donner naissance à une double réflexion, d'une part sur la nécessité de douter de tout, de l'autre sur sa...
L'homme ,est un animal doué de raison. La célèbre phrase de Descartes qui ouvre le Discours de la méthode nous le rappelle : « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ». Bien avant Descartes, Cicéron affirmait Vivere est cogitare, « Vivre c'est penser ». Cette raison cherche des certitudes. Quel est alors le...
Dans le premier cas, connaître s'oppose à agir, dans la mesure où la connaissance théorique est désintéressée, alors que l'action vise un objectif pratique La connaissance, pour mériter ce nom, requiert un fondement rationnel qui garantit sa vérité. En cela, elle s'oppose à la croyance et à la foi. La croyance, en effet, peut toujours se passer de certitude et...
Le savoir constitue une somme de connaissances possibles à acquérir ou à rechercher, puis à organiser en un système cohérent. Le doute désigne l'attitude d'un sujet humain pris dans l'incertitude et l'indécision. Ainsi si je doute d'avoir pris mes clefs avant de partir de chez moi, cela signifie que je ne sais pas si je les ai pris...
||• Le doute « moindre perfection » (moindre positivité ?) « C'est une plus grande perfection de connaître que de douter. » Descartes, Discours, 4e partie, 4e paragraphe. (Perfection traduit pour Descartes l'idée d'un achèvement, d'une réalisation. Le doute serait nécessairement négatif. — Remarquer que pour Descartes, douter est une perfection (même si elle est moins grande...
Il faut être clair sur ce point. Ce qu'il conteste, c'est la façon de faire travailler. · Le travail manufacturier, dans lequel l'homme utilise l'outil, est un travail permettant cette liberté, car l'homme est l'origine de l'ouvrage. Mais dans les manufactures, l'homme devient une force, un outil. En ce sens, il n'est plus dans un axe d'amélioration de soi par...
Il faudrait peut-être envisager une interaction productive du doute et de la pensée (on pourra par exemple examiner la perspective sceptique, telle que la représentent par exemple Sextus Empiricus et Montaigne), et réévaluer aussi le lien que pose Nietzsche entre la folie et la pensée : ce lien est-il positif ou négatif ? La folie est-elle créatrice ou destructrice ? Références...
||Il existe une mythologie très répandue à propos de la science. Toute-puissante, infaillible même, la science, par la force de ses certitudes, donnerait à l'homme des réponses incontestables et indépassables. Singulier contraste avec l'incertitude des opinions et des croyances toujours changeantes. Pourtant, saisie de l'intérieur, l'histoire des sciences apparaît animée d'un dynamisme d'où...
Le doute apparaît dans la tradition philosophique comme la propédeutique à toute science afin d'obtenir un degré scientifique de certitude. D'emblée donc la notion même de doute porte en elle-même une interrogation épistémologique. En effet, le doute serait le moyen de suspendre notre jugement et de nous libérer de croyances et de tous nos préjugés. Le doute serait...
||||Introduction1) Le doute est une faiblesse, tant sur le plan de la connaissance que sur celui de la moralité, le plan de l'action A - Il est le produit de l'ignorance B - Le doute paralyse l'action2) Le doute est une force quand il témoigne d'une pensée et a son origine dans une réflexionA - Le doute est...
o D'autre part, on est aussi en droit d'interroger l'aspect moral de notre sujet. Le doute est-il, en droit, ce qui permet de philosopher ? Ou bien encore, sans douter, la philosophie est-elle valable ou de vaines paroles ? · Ainsi, le statut même de la réflexion philosophique va dépendre de la réponse que nous...
Évoquer la connaissance, c'est en apparence faire allusion à un savoir acquis, déjà constitué, proposant à l'esprit une richesse positive. L'histoire du savoir (notamment scientifique) montre cependant que la connaissance n'est jamais définitive, qu'elle est périodiquement remise en doute. Il est donc utile d'examiner l'importance du doute dans la constitution du savoir et de son évolution.L'attitude philosophique commence...
C'est ce que nous allons voir ici. ● Il s'agit maintenant de considérer le doute non plus comme un simple moyen en vue d'une fin qui serait par exemple la vérité, comme c'est le cas chez Descartes, mais une fin en lui-même. C'est ce que font les sceptiques, initiés par Pyrrhon. Le doute est chez eux radical et...
Le doute peut se définir comme un état d'esprit qui suspend son jugement, ou diffère une décision, dans l'indétermination des raisons ou des motifs qui le pousse vers le vrai, le bien ou l'utile. Au sens le plus général, la croyance est l'équivalent de l'opinion, et désigne un assentiment imparfait, qui, comme l'opinion, comporte tous les degrés de...
Au premier abord, le doute n’évoque pour chacun d’entre nous qu’un état d’hésitation, voire de confusion. La folie du doute se manifeste par un pénible sentiment d’incertitude, de malaises et de craintes dans la vie courante. Ainsi le doute serait-il négatif dans la mesure où il ne poserait rien, ne construirait rien...
«Tout échappe à la compréhension», dit Sextus Empiricus. Le scepticisme. Le scepticisme est défini par Lalande comme : « La doctrine d'après laquelle l'esprit humain ne peut atteindre avec certitude aucune vérité ». L'esprit se déclare incapable d'affirmer ou de nier quoi que ce soit. 1° Scepticisme antique et doute cartésien. On sait que les « Méditations » de Descartes commencent, elles aussi, par l'exercice d'un doute...
Le progrès, en tant qu'amélioration, ne semble pas à craindre. Ce que l'on peut craindre dans le progrès, c'est le changement de mentalité qu'il peut engendrer, et le risque de voir nos certitudes ébranlées et dépassées par les nouvelles découvertes. Ce que l'on doit craindre, en revanche, c'est un progrès départi de toute conscience...
Dans cette perspective, on peut légitimement penser que le renouvellement des théories scientifiques est le signe que les sciences avancent vers le vrai. Si elles sont déterminées, ce n'est que par le pouvoir de notre raison. Avec le temps, notre raison se perfectionne (et par là même nos instruments de mesure et d'observation du monde), permettant ainsi à...
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