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Notre être est-il inscrit dans nos gènes ? Ou se construit-on par la force de notre volonté, par toutes nos expériences, et par notre liberté, en toute conscience ? Celui que je suis n'existe pas indépendamment de l'image que l'autre me renvoie de moi-même ; bien plus, pour que j'arrive à une connaissance de moi-même, il faut nécessairement...
4. - Qui n'est pas le produit d'une activité consciente et guidée par la raison : le rêve, les mythes, sont irrationnels. PROGRESSER /PROGRÈS: * Progresser: évoluer du moins bien vers le mieux, (s') améliorer.* Progrès: 1) Passage graduel du moins bien vers le mieux, évolution dans le sens d'une amélioration. 2) Le Progrès: marche en avant de la...
Pour répondre à l'angoisse existentielle de l'homme, pour répondre à son besoin de certitude sur le monde, rien ne vaut le savoir qui doit donc être choisis au dépens de la croyance. Problème : Il semble exister au moins une autre croyance qui soit irréductible à une opinion en ce qu'elle repose non pas sur une certitude non démontrée...
||Le sujet pose la question du type de comportement que nous devons adopter pour atteindre à la liberté. Il propose pour cela deux options entre lesquelles l'homme aurait à choisir : la tyrannie et la sagesse. Celles-ci rendent-elles réellement raison de la valeur et de la signification proprement contenues dans le concept de liberté ? Ou au contraire...
||Le plan de la dissertation pourra reprendre ces différents niveaux de confrontation possible entre la religion et la philosophie, en référence aux différentes «strates» constitutives de la religion (pratiques, croyances, doctrines). Le plan proposé s'inspire de cette approche et, soulignant l'approche critique du fait religieux par le philosophe (deuxième partie), il montre, en fin de compte (troisième partie)...
La liberté est-elle toujours la conséquence du choix ? Les passions ne constituent-elles pas des mauvais choix ? Nous libèrent-elles ? Y a-t-il un choix quand on a deux alternatives, ou deux alternatives doivent-elles remplir certaines conditions pour qu'on soit en présence d'un vrai choix ? Les hommes n'ont-ils pas souvent l'illusion de faire des choix, alors qu'ils...
(GASTON BERGER. Philosophie de l'Éducation) Mais l'idée du sujet qui consisterait à « choisir » entre liberté et bonheur n'était peut-être que dans une approche immédiate et sensible. Au fond, le caractère inextricable des deux idées passe peut-être par une perception plus abstraite de leur contenu. Si le bonheur désigne la jouissance, il est clair que la liberté morale ne...
Du même coup, toute son éthique va être déchirée par une tension interne inextricable. D'un côté, il continue d'affirmer avec son maître que la contemplation est la plus haute destination de l'homme et admet avec lui une fin objective universelle qui détermine les hommes à agir. De l'autre, il confesse que l'idéal théorétique est le privilège de la...
||Le souci de soi a toujours poussé l'homme à dépasser des limites qu'il s'était lui-même fixées. Pour avancer, évoluer vers un état sans cesse meilleur, faire progresser l'humanité ou soi même. Ainsi nous pensons intrinsèquement que nous pouvons devenir autre chose que ce que nous sommes actuellement, que nous pouvons changer des états de notre être d'après notre...
||Bien définir les termes du sujet : - « Heureux » : c’est l’état qui caractérise le bonheur, c’est-à-dire un état de satisfaction complète de toutes les tendances humaines, et qui remplit toute la conscience ; état durable de plénitude, d’harmonie avec soi-même et le monde, c'est-à-dire vivre en l’absence de souffrance, d’inquiétude ou de trouble. Sa définition...
Dans la vie en société, l'individu craint un pouvoir fort qui garantit sa sécurité mais qui lui demande une obéissance quasi absolue.Pour que ce passage de l'état de nature à la société puisse avoir lieu, il est donc nécessaire que soit mis fin à « la guerre de chacun contre chacun » par un contrat « de chacun...
Pourtant toutes ces personnes portent toujours le qualificatif d'être humain. Pour Sartre, nous sommes responsables de ce que nous sommes par nos actes, par nos choix, l'homme a la possibilité de choisir son état futur grâce à sa liberté de choisir et sa faculté d'anticipation. Cependant, il faut envisager qu'on ne peut changer ...
Le sens commun reconnaît à l'homme le pouvoir d'être conscient. Cette conscience lui donne, sans partage parmi toutes les espèces vivantes, la possibilité de choisir. Alors que l'animal est assujetti à l'immédiateté, de par son instinctivité, l'humain ne cesse, quant à lui, de révéler sa capacité à se délivrer de toutes les déterminations. La philosophie donnera, dans son tournant...
Elle est une opinion qui suppose des règles indubitables pour régir la vie des hommes, sans que pour autant le « bien fondé » de ces règles soient démontrable. Pour Spinoza, les superstitions sont le résultat du besoin irrépressible de l'homme de connaître. Les hommes, sans la connaissance de ce qui les détermine sont soumis à la crainte de l'inconnu...
- Les différentes acceptions du terme « liberté ». INDICATIONS DE LECTURE * Études philosophiques (Éditions Sociales). Texte de Engels, p. 155. * Anti-Dühring de Engels (Éditions Sociales), p. 324 notamment. « Les hommes enfin maîtres de leur propre socialisation, deviennent ainsi, par là même, maîtres de la nature, maîtres d'eux-mêmes, libres. » * Leçons sur la philosophie de l'histoire de Hegel...
IDENTITÉ : Similitude, unité; permanence; en mathématiques, égalité qui demeure vraie quelles que soient les valeurs attribuées aux termes qui la constituent. || L’action désignée par le verbe choisir est celle qui consiste à adopter une chose de préférence à une autre, à sélectionner quelque chose plutôt qu’une autre en fonction d’un jugement préalable, d’un calcul rationnel, qui...
Le droit de vote est un droit fondamental de la démocratie : or ce pouvoir d'élire, c'est-à dire de choisir entre différents candidats, est ce qui caractérise à la fois la liberté de l'homme et de la nation. La liberté reposerait-alors sur le pouvoir de choix ? Le problème qui se pose ici...
C?est assez dire que les forces psychiques dites inconscientes ont leur propre vie, possèdent leur propre activité significative, s?orientent en fonction d?un système de sens que la raison ignore. Troisième partie : Philosophie de l?inconscient « Il existe deux variétés d'inconscient : les faits psychiques latents, mais susceptibles de devenir conscients, et les faits psychiques refoulés qui, comme tels et...
De sorte que, dans cette perspective, la vie de l'homme, au même titre que toutes les autres choses, est soumise à un déterminisme qui le dépasse et qui lui fait croire à un sentiment de liberté (quant à son choix de vie, d'existence, etc.) qui de fait est impossible. · On peut ainsi dire que la liberté peut s'apparenter à...
Opposé à l'idée d'un libre-arbitre, comme pouvoir absolu de choix, Luther se fera le théoricien du serf-arbitre. L'homme n'est pas libre, et cependant, il est coupable : seule la grâce divine peut le sauver. Sans entrer dans le débat théologique, reste qu'il y a bien là un problème : suis-je libre de faire ce que je veux, alors...
Avoir une certitude n'est donc originairement possible qu'à partir de la liberté. -Descartes développe également une théorie de la décision, dans les Méditations métaphysiques, selon laquelle l'homme, contrairement à l'âne de Buridan, peut choisir entre deux options également possibles, même si aucune raison ne pousse à choisir l'une plutôt que l'autre. Cette "liberté d'indifférence" permet à l'homme d'éprouver positivement...
- A première vue, la puissance de choix ne supporte pas de contraintes. Opération intellectuelle garante de la liberté, elle s'exerce sans retenue. Ainsi cette puissance semble s'opposer à la situation où nous devons faire quelque chose, où sans pouvoir choisir nous sommes contraints à l'action. - Si la puissance du choix s'oppose...
* Le travail salarié constitue, selon Nietzsche, « la meilleure des polices » : « il tient chacun en bride et s'entend à entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance ». Comment contester l'alternative imposée par le sujet (" faut-il ") : pourquoi doit-on exclure par un choix l'un ou l'autre ?...
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