LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être
présent.
Toutes les catégories -> Popularité décroissante
On comprend facilement qu'il y ait des devoirs envers autrui en premier lieu les devoirs civiques prescrits par les lois sociales que la réflexion morale entérine. En effet la vie sociale ne va pas sans règles qui définissent les droits et les devoirs de chacun, et le premier devoir est le respect de ces droits. Nous sommes devant...
.../... Cela signifierait donc que tout homme doit être heureux? Mais, devient-il dès lors coupable s'il n'y parvient pas? - Le devoir suppose une responsabilité. Or être heureux relève aussi de conditions extérieures sur lesquelles je peux n'avoir aucune influence. - Pour que l'accès au bonheur corresponde à un devoir, il faut en venir à définir...
Dans d'autres cas, au contraire, par exemple si le malade a des convictions religieuses, s'il est croyant, ce sera un devoir de l'avertir, toujours avec prudence, du danger qu'il court, pour qu'il puisse mettre sa conscience en règle, en harmonie avec ses convictions. Mais, évidemment, ce devoir incombe à ses proches ou à ses amis intimes, et à...
||Ce sujet ne va pas de soi car on ramène souvent l’art au lieu des apparences, de la tromperie, du mensonge. Il cacherait plutôt la vérité qu’il ne dévoilerait. Aussi, il voit voir au-delà de cette condamnation de l’art au nom de l’éventuelle confusion de l’apparence et de la réalité pour voir l’art comme le dévoilement de la...
Je dis que le respect de la vie d'autrui n'est pas un devoir social, attendu qu'il existe indépendamment de l'existence ou de la nature d'une société quelconque. Quand un homme tomberait de la lune, vous n'auriez pas le droit de le torturer ni de le tuer. De même pour le vol ; je m'interdis de voler qui que...
La loi émane d'une autorité souveraine et s'impose à tous. Une telle évidence à faire force devrait mettre les lois au dessus de toute idée de transgression. Pourtant il semblerait qu'un problème de légitimité soit soulevé par la légalité. Les lois sont-elles en effet toujours justes ?. Nous axerons notre réflexion sur trois questions : de quelle contrainte...
Être bienfaisant, quand on le peut, est un devoir, et de plus il y a de certaines âmes si portées à la sympathie, que même sans un autre motif de vanité ou d'intérêt elles éprouvent une satisfaction intime à répandre la joie autour d'elles et qu'elles peuvent jouir du contentement d'autrui en tant qu'il est leur oeuvre. Mais...
Chacune de nos perceptions s'accompagne de la conscience que la réalité humaine est « dévoilante », c'est-à-dire que par elle « il y a » de l'être, ou encore que l'homme est le moyen par lequel les choses se manifestent ; c'est notre présence au monde qui multiplie les relations, c'est nous qui mettons en rapport cet arbre...
Établissez dans quelle situation on peut être amené à tenir cette position et qualifiez-la philosophiquement si on l'étend à toute l'humanité. 5 Pourquoi dit-on « son » devoir, alors que, la plupart du temps, il s'impose à tout être humain et donc ne semble pas personnel ? 6 Analysez la notion de regard, et indiquez de quelle façon elle pèse sur la...
C'est la ressemblance extérieure de leurs membres aux nôtres qui nous abuse. Nous croyons pour cette raison qu'ils doivent, tout comme nous, être doués de pensée. Or l'originalité de Descartes consiste à établir la ressemblance là où elle est paradoxalement le moins visible : entre l'animal et la machine, le fonctionnement mécanique suffit à rendre compte de leur commune...
L'obéissance au seul appétit est esclavage et l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté. (Du Contrat Social) La liberté ne consiste pas à suivre nos désirs. Elle n'est pas dans l'absence de contraintes mais dans le libre choix des contraintes que l'on se donne à soi-même. On peut...
Supprimer tout désir et toute aversion pour ce qui est extérieur, tel est le secret de la sagesse et du bonheur, car, dès lors, rien ne peut nous atteindre. Le stoïcien laisse ainsi toute la place à la volonté. Or, si le bien ne réside que dans la volonté, le mal n'existe pas dans le monde et les...
S'affranchir de la pression de toute loi pour ne suivre que l'anarchie des penchants et des désirs, c'est le vrai bonheur, qui coïncide avec la vraie liberté. L'homme libre se veut amoral : refusant de se soumettre à la contrainte du devoir, mais aussi refusant de voir en lui-même l'origine de la loi...
On pose la question de savoir si l'homme est par nature moralement bon ou mauvais. Il n'est ni l'un ni l'autre, car l'homme par nature n'est pas du tout un être moral ; il ne devient un être moral que lorsque sa raison s'élève jusqu'aux concepts du devoir et de la loi. On peut cependant dire qu'il contient...
[L'amour est un sentiment qui ne peut pas naître de la volonté, même si la volonté peut le contrôler. Aimer indifféremment tous les hommes est une exigence contraire à la nature humaine.] Aucun devoir ne peut reposer sur le sentiment Je ne décide pas d'aimer une personne. En revanche, je décide de ne pas...
L'homme est libre ; sans quoi conseils, exhortations, préceptes, interdictions, récompenses et châtiments seraient vains. Pour mettre en évidence cette liberté, il faut remarquer que certains êtres agissent sans jugement, comme par exemple la pierre qui tombe ; il en est ainsi de tous les êtres privés du pouvoir de connaître. D'autres agissent d'après une appréciation, mais qui...
De plus le progrès de la science et des arts accroît les besoins des individus, et le besoin de reconnaissance de chacun, qui veut que sa valeur soit reconnue par celle des autres. La culture, loin d'aider l'homme à effectuer son devoir, le pousse au contraire à essayer de se faire valoir sur ses...
Toute vérité n'est pas bonne à dire ; on ne répond pas à toutes les questions, du moins on ne dit pas n'importe quoi à n'importe qui il y a des vérités qu'il faut manier avec des précautions infinies, à travers toutes sortes d'euphémismes et d'astucieuses périphrases ; l'esprit ne se pose sur elles qu'en décrivant de grands...
Par un retournement dialectique, l'esclave contraint au travail deviendra le moteur de la libération humaine, de la discipline de l'instinct : le maître sombrant dans la barbarie du caprice.Mais il faut retenir de la lutte à mort pour la reconnaissance que l'on est véritablement humain, autre qu'animal, que l'on ne prouve sa spiritualité, sa liberté, que pour autant...
Il faut reconnaître que l'égalité, qui introduit de grands biens dans le monde, suggère cependant aux hommes des instincts fort dangereux ; elle tend à les isoler les uns des autres, pour porter chacun d'eux à ne s'occuper que de lui seul. Elle ouvre démesurément leur âme à l'amour des jouissances matérielles. Le plus grand avantage des religions...
(...) Il me semble que la différence qui est entre les plus grandes âmes et celles qui sont basses et vulgaires, consiste principalement, en ce que les âmes vulgaires se laissent aller à leurs passions, et ne sont heureuses ou malheureuses que selon que les choses qui leur surviennent sont agréables ou déplaisantes; au lieu que les autres...
||Que ce soit moralement ou juridiquement, chacun doit répondre de ses actes devant autrui, par exemple pour les torts qu'il aurait pu lui causer. La responsabilité suppose donc qu'existe un autre, qui ait des droits et qui puisse les défendre. Mais qu'en est-il de la responsabilité devant des personnes virtuelles ? Y en a-t-il seulement une ? La...
b) Loin d'exclure totalement le bonheur, la raison pratique doit lui faire sa part, car le malheur ou la misère constituent autant de tentations d'enfreindre son devoir ; assurer son propre bonheur devient ainsi un devoir indirect. Certes, le bonheur n'est pas encore une fin, il reste le moyen légitime d'écarter les obstacles à la moralité.c) La morale...
L'homme est libre : sans quoi conseils, exhortations, préceptes, interdictions, récompenses et châtiments seraient vains. Pour mettre en évidence cette liberté, on doit remarquer que certains êtres agissent sans discernement, comme la pierre qui tombe, et il en est ainsi de tous les êtres privés du pouvoir de connaître. D'autres, comme les animaux, agissent par un discernement, mais...
|| Cela dit, au cœur des êtres vivants, l'organisme symbolise plutôt l'ordre d'une société économique fondée sur un principe d'autorégulation des échanges, et le corps (humain) fleure plutôt la distribution hiérarchique des pouvoirs dans un Etat. Le premier fait qui s'impose à l'analyse est la société comme système de relations liées au besoin :...
» Consulter également les 224 résultats sur Aide-en-philo.com
150000 corrigés de dissertation en philosophie