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- Créativité : faculté de créer, de produire des idées nouvelles ; disposition qui pousse à l'invention. A. Le beau artistique n'est pas le beau nature:Le mot art est ambigu. Il peut renvoyer à la technique ou aux beaux-arts, au travail de l'artisan ou à celui de l'artiste. C'est dans ce dernier sens que nous prendrons le mot. Sont...
Ainsi, l'expérience esthétique serait celle d'une production spirituelle, par laquelle l'esprit transforme ce qu'il y a d'extérieur et de sensible dans toute chose matérielle en une forme qu'il peut contempler pour elle-même, dégagée de la matérialité (à la place de la laine, on voit une simple couleur). L'expérience esthétique consisterait donc en une recréation...
Il nous est impossible de nous lancer ici dans l'examen de la question de savoir si l'on a raison de qualifier de beaux des objets de la nature, tels que le ciel, le son, la couleur, etc., si ces objets méritent en général cette qualification et si, par conséquent, le beau naturel doit être placé sur le même...
Et la finalité à laquelle renvoie le Beau est immanente à la forme elle-même : elle ne suppose aucune fin qui pourrait être située hors de l'objet ; c'est donc une « finalité sans fin ».Dès lors, « ce ne sont ni des règles ni des prescriptions, mais seulement ce qui ne peut être saisi à l'aide de règles ou de concepts, c'est-à-dire...
[...] L'oeuvre d'art ne peut être un produit naturel, ne peut être animée d'une vie naturelle. Elle ne peut ni ne doit l'être, alors même qu'il serait vrai qu'un produit naturel est un produit supérieur. Une oeuvre d'art n'a nullement la prétention de vivre d'une vie naturelle, car le côté sensible de l'oeuvre d'art n'existe et ne doit...
Julien Gracq déclare dans son ouvrage sur André Breton (1948) : «On ne peut comprendre profondément le surréalisme si l'on ne se rend compte qu'il a été, à tort ou à raison, une folie de la poésie, au sens où on a parlé d'une «folie de la Croix», qu'autour de la révélation poétique s'est...
|| 1 (Fin du XIXe s.) Partisan ou pratiquant de l'esthétisme, attitude d'artistes et d'écrivains anglais du dernier quart du XIXe s., reprise en France vers 1890-1900, qui consistait à afficher la religion du beau et à chercher celui-ci dans des formes inconnues au vulgaire, par ex. l'art primitif (le préraphaélisme) ou naïf, les mobiliers...
|| 1 N. (1753 sur le latin aesthetica, créé en 1735 sur le grec aesthéticos : « qui a la faculté de sentir ») Science qui étudie le sentiment en général (chez Kant, l'Esthétique transcendentale étudie « les formes a priori de la sensibilité ») et s'est spécialisée dans le sentiment du beau. D'où, de...
Pendant sa vie à Paris, entre 1710 et 1717, Marivaux se passionne pour la vie de la capitale. Il aime observer la foule et surtout son langage dont il s'inspire pour ses pièces et ses romans. En 1717, il envoie au journal Le Mercure de France, les Lettres sur les habitants de Paris, où...
L'esthétique a traditionnellement, de Platon à Baumgarten (1750 : publication de l'Aesthetik, premier titre qui porte officiellement ce nom) consisté en un code, c'est-à-dire un ensemble de lois qui régissent les principes du goût idéal, ou mieux du parfait « homme de goût », de la sensibilité artistique, de l'artiste par excellence ; ou...
||Parce qu'il faut nous extraire du quotidien pour vivre l'émotion d'art, on a pu croire que le phénomène esthétique était contemplation ; parce qu'il faut exorciser l'attention à la vie, oublier les soucis, les sensations parasites, il semble qu'il suffise de voir ou d'entendre pour goûter. L'opinion n'est pas totalement fausse, bien qu'il faille...
Ce qui a pour objet le Beau. « L'idée du beau engendre ce qu'on appelle l'esthétique » (V. Cousin). - Pour Platon, l'art a pour objet d'imiter l'idée du beau. — Pour Aristote, les caractères du beau sont la coordination, la symétrie et la précision. — Les Stoïciens assimilent le beau au bien. — Pour...
||En grec, aesthesis signifie « sensation ». Cette origine reste déterminante dans tous les emplois du mot esthétique, comme adjectif ou comme nom. En tant qu'adjectif, il désigne l'émotion agréable et l'impression d'harmonie que nous éprouvons en présence d'un objet qui flatte intellectuellement nos sens, en particulier dans l'art.||...
|| On connaît la conception d'A. Schopenhauer du plaisir esthétique : pour lui (dans « Le Monde comme volonté et comme représentation », 1819), l'Art a pour caractéristique de nous «ravir » c'est-à-dire de nous arracher au sentiment de l'existence humaine qui est un sentiment nécessairement tragique. Dans le plaisir esthétique, nous oublions un...
|| Source: http://www.peiresc.org/DINER/Lexique.pdf Le concept d'esthétique intervient dans des situations variées, et concerne non seulement l'oeuvre d'art mais aussi les créations de la nature ou les comportements humains individuels et sociaux. Traditionnellement on fait commencer l'histoire de l'esthétique comme discipline autonome avec A. Baumgarten (1714-1762) et son ouvrage Aesthetica ( 1750-1758). Mais la notion de beauté ou de...
|| Source: http://www.peiresc.org/DINER/Lexique.pdf Méthodologiquement le problème de l'esthétique mathématique est celui du beau ordinaire et semble analogue à celui de l'information selon Shannon. Mathématiser la beauté comme on a mathématisé l'information. Réduire la beauté à une structure des faits. Il s'agit d'un beau syntaxique dénué de toute connotation sémantique. On doit pouvoir réussir à son sujet la même...
C'est Kant (fin du XVIIIe siècle) qui a jeté les bases de l'esthétique moderne, dans sa Critique de la faculté de juger (1790). 1. AGREABLE, BIEN, BEAU Le beau est différent de l'agréable. La satisfaction relative à l'agréable, remarque Kant, est liée à un intérêt. « C'est pourquoi on ne dit pas seulement de l'agréable...
1° n. f Science du beau. Partie de la philosophie qui étudie la nature du beau, ce qui est constitutif de l'art. Conception que des hommes ou des artistes se font de la beauté (l'esthétique classique; l'esthétique réaliste; l'esthétique impressionniste; l'esthétique de Corneille). On oppose parfois l'Esthétique, centrée sur la recherche du Beau, à...
<p> </p> <h3>PRESENTATION PLAN :</h3> <p> </p> <p>I- LES MOUVEMENTS ET ECOLES</p> <h3> </h3> <p> </p> <p> II LA QUESTION DU REALISME :</p> <p> </p> <p> </p> <p> Dès le début du cinéma on a recherché une reproduction de plus en plus fidèle et complète de la realité : décors donnant une image exacte de la nature, avec de nombreux détails de l’existence quotidienne, sonorisation et langage de la vie courante, puis la couleur, le relief, l’élargissement...
<p>Esthétique poésie</p> <p> </p> <p>On peut donc opposer au principe musical du poème, vu comme force de dissolution, une règle de formation du chant qui suit une logique essentiellement plastique. En effet, la poésie moderne est lue avant d'être récitée, et apparaît au lecteur comme chose tracée, comme une configuration de l'espace qu'est la page blanche. À ce titre, l'oeuvre d'Apollinaire...
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