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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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A quels problèmes renvoie l'opposition entre mentalité primitive et mentalité rationnelle ?

introduction C'est à l'ethnologie de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle que l'on doit l'idée qu'il existerait une « mentalité primitive » propre à l'homme des prétendues « sociétés inférieures». Cette idée, qui a connu un immense succès, a été notamment développée par le philosophe français Lévy-Bruhl (1857-1939) qui...


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Le recours à des pratiques irrationnelles, voire superstitieuses, vous paraît-il explicable à notre époque caractérisée par le développement des connaissances scientifiques ?

La présence de l'irrationnel n'est pas propre à notre époque. L'histoire de l'humanité est certes marquée parles progrès décisifs de la science et de ses applications techniques, mais les mentalités n'évoluent pas au même rythme que la découverte du savoir. Auguste Comte avait signalé le rapport de dépendance entre les progrès de la science, ceux des mentalités et...


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René Pomeau et Jean Ehrard (Littérature française, t. V : de Fénelon à Voltaire, Arthaud, 1984) analysent ainsi le mythe du «bon sauvage» au XVIIIe siècle : «Une contraction apparaît ici entre la volonté critique et l'ambition philosophique. Les «sauvages» intéressent moins en eux-mêmes que comme témoins privilégiés de la nature humaine. Par-delà l'étonnante diversité des institutions, des moeurs, des croyances et des mentalités, Indiens des Amériques, Tartares, Guinéens et Patagons, tout comme les Turcs, les Persans et les Chinois, sont les modes différents d'une commune nature : la même nature qui parle aussi dans l'expérience d'un ancien Romain, d'un citoyen de la libre Angleterre, d'un négociant hollandais ou d'un honnête homme français. Est-ce seulement routine si le siècle qui se veut celui de l'esprit expérimental poursuit ainsi, inlassablement, le fantôme de l'homme de la nature ? En réalité, ce postulat est moins l'effet du vieux préjugé monogénétique que le fondement nécessaire d'un novel humanisme qui tend à s'affirmer de plus en plus, à la fois contre la tyrannie du surnaturel et contre l'artifice oppresseur de certaines pratiques sociales.» Que pensez-vous de cette façon de voir «la nature humaine» par les «philosophes» du XVIIIe siècle ?

René Pomeau et Jean Ehrard (Littérature française, t. V : de Fénelon à Voltaire, Arthaud, 1984) analysent ainsi le mythe du «bon sauvage» au XVIIIe siècle : «Une contraction apparaît ici entre la volonté critique et l'ambition philosophique. Les «sauvages» intéressent moins en eux-mêmes que comme témoins privilégiés de la nature humaine. Par-delà l'étonnante diversité des institutions, des...


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Appréciez ce bilan du surréalisme : «Paradoxalement, il semble que la trop grande diffusion du surréalisme soit la cause de sa disparition historique. S'il est vrai que, depuis 1925, les journaux n'ont eu de cesse que d'annoncer la mort du surréalisme, ayant souci d'enterrer au plus vite ce qui les dérangeait, il faut convenir que le processus inverse, donnant le plus grand retentissement aux faits et gestes du surréalisme, a contribué à sa neutralisation. Assimilé, banalisé, le surréalisme se voyait contraint à la surenchère. Comme c'était le point le plus éloigné de sa morale, il préféra se dissoudre. Le processus était inévitable, à terme. Plus la société prêtait attention à ses interventions, plus elle le comprenait et plus elle se l'incorporait. Finalement, on peut affirmer, sans exagération aucune, que notre vision du monde est totalement informée par le surréalisme. Il suffit de regarder le cinéma, la publicité, les titres de certains romans (Françoise Sagan s'inspire d'Éluard) ou disques (Jean-Michel Jarre parodie Breton et Soupault) pour constater l'ampleur du phénomène. Les surréalistes ont voulu transformer le monde. S'ils n'y sont pas parvenus, du moins ont-ils réussi à changer la vision que nous en avons. Ils l'ont enrichie de leurs découvertes, touchant aussi bien aux profondeurs de l'inconscient qu'à l'intrusion du merveilleux dans la vie quotidienne. Un exemple parmi d'autres suffit à marquer l'importance de cet apport : le regard désormais porté sur les maladies mentales. En s'efforçant de forger un mythe nouveau, les surréalistes ont, nous l'avons vu, modifié les relations de la société contemporaine à l'égard de la femme et de l'enfant. Plaçant tous leurs espoirs en ces deux êtres, ils ont contribué à leur émancipation, au cours de ce siècle. Certes, ils n'ont pas à leur actif la création d'un mouvement organisé de libération, mais ils ont oeuvré en ce sens, préparant les mentalités aux revendications qui aujourd'hui se font jour.» (Henri Béhar et Michel Carassou, Le Surréalisme, Le Livre de Poche)

René Pomeau et Jean Ehrard (Littérature française, t. V : de Fénelon à Voltaire, Arthaud, 1984) analysent ainsi le mythe du «bon sauvage» au XVIIIe siècle : «Une contraction apparaît ici entre la volonté critique et l'ambition philosophique. Les «sauvages» intéressent moins en eux-mêmes que comme témoins privilégiés de la nature humaine. Par-delà l'étonnante diversité des institutions, des...


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Le sport : « retour à une mentalité primitive » ?

||    Rétabli dans ses droits au nom d'idéaux physiques (le sport permet l'épanouissement du corps), éthiques (le sport est un acte de gratuité esthétique) ou philosophiques (le sport est le trait d'union des peuples par-delà les races, les idéologies et les religions), le sport est, semble-t-il, passé en un demi-siècle d'une fonction d'éducation...


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Discuter ce mot d'Emile Picard : « La diffusion des méthodes scientifiques modifie peu à peu la mentalité de ceux qui se piquent le moins de curiosité philosophique. »

||    L'évolution des métiers, par utilisation des idées, des méthodes, des machines scientifiques; les distinctions précédemment faites donneront les articulations du développement : A) Métiers entièrement scientifiques, avec adaptation totale nécessaire; B) Métiers où un travail mécanique est préparé et dirigé par des idées scientifiques, et où il faudra distinguer le travail de...


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Maupassant, Mon Oncle Jules, 1883. Vous ferez de ce texte un commentaire composé. Vous pourriez étudier, par exemple, par quels procédés Maupassant traduit le regard impitoyable avec lequel le narrateur, évoquant son enfance, dépeint la mentalité et le mode de vie de sa famille.

Ma famille, originaire du Havre, n'était pas riche. On s'en tirait, voilà tout. Le père travaillait, rentrait tard du bureau et ne gagnait pas grand-chose. J'avais deux sœurs.    Ma mère souffrait beaucoup de la gêne où nous vivions, et elle trouvait souvent des paroles aigres pour son mari, des reproches voilés et perfides. Le...


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La mentalité de la société technologique

Ma famille, originaire du Havre, n'était pas riche. On s'en tirait, voilà tout. Le père travaillait, rentrait tard du bureau et ne gagnait pas grand-chose. J'avais deux sœurs.    Ma mère souffrait beaucoup de la gêne où nous vivions, et elle trouvait souvent des paroles aigres pour son mari, des reproches voilés et perfides. Le...


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La mentalité traditionnelle (16e et 17e siècle)

Ma famille, originaire du Havre, n'était pas riche. On s'en tirait, voilà tout. Le père travaillait, rentrait tard du bureau et ne gagnait pas grand-chose. J'avais deux sœurs.    Ma mère souffrait beaucoup de la gêne où nous vivions, et elle trouvait souvent des paroles aigres pour son mari, des reproches voilés et perfides. Le...


2 pages - 1,80 euro

La mentalité traditionnelle

Ma famille, originaire du Havre, n'était pas riche. On s'en tirait, voilà tout. Le père travaillait, rentrait tard du bureau et ne gagnait pas grand-chose. J'avais deux sœurs.    Ma mère souffrait beaucoup de la gêne où nous vivions, et elle trouvait souvent des paroles aigres pour son mari, des reproches voilés et perfides. Le...


2 pages - 1,80 euro

Exégèse biblique ou herméneutique

La recherche historique permet ainsi de dégager les mentalités qui conditionnent la vie d'une société; elle en détecte les problèmes auxquels les responsables doivent faire face. La Bible apparaît de plus en plus à l'exégète comme dépendante du mouvement prophétique, les dires des prophètes ayant été reconnus comme lumineux par leurs disciples au moment où les monarchies d'Israël étaient en crise et ne répondaient plus à l'espérance...


15 pages - 1,80 euro

La Mentalité primitive

|| Dans son ouvrage Les Fonctions mentales dans les sociétés inférieures, Lucien Lévy-Bruhl (1857-1939) entendait démontrer que l'esprit des primitifs est peu sensible à la contradiction. Douze ans plus tard (1922), avec "La Mentalité primitive" il cherche à étendre la démonstration au plan de la causalité. Dans cette perspective, il étudie le rôle attribué par ceux qu'il appetle les primitifs aux puissances Invisibles, aux songes et...


1 page - 1,80 euro

Biographie de LÉVY-BRUHL (Lucien).

  Né et mort à Paris (1857-1939). Agrégé de philosophie (1879) et docteur ès lettres (1884), il devint professeur à la Sorbonne en 1908 et fut élu en 1917 à l'Académie des Sciences morales et politiques. Disciple de Durkheim, il sépare la morale de la métaphysique comme de la biologie et la considère comme une...


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Le sida, peste du XXe siècle ?

Dans l'Antiquité, la peste était considérée comme un fléau divin frappant une cité qui avait commis une faute ; il convenait donc de désigner un bouc émissaire et de le sacrifier afin de purifier la communauté de la souillure morale. De nos jours, le sida peut apparaître comme un moteur de la résurgence de ces mentalités archaïques. En...


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