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||• Pour quelles raisons et quels motifs se soumettre aux lois conçues en leur triple acception, comme rapports invariables et nécessaires entre des phénomènes, comme relations de succession et de similitude (lois envisagées comme lois de la nature), comme principes universels valables pour la volonté de tout être raisonnable (normes morales auxquelles...
Quel est le sens de l'intitulé du sujet ? Pour quelles raisons se soumettre aux rapports invariables, constants et mesurables entre phénomènes (la loi relevant alors de la nécessité), mais aussi aux normes qui s'imposent à la conscience morale du sujet (il s'agit de l'obligation et non point de la nécessité à proprement...
Il est donc absurde de considérer que les lois l'oppressent : elles le constituent comme sujet.L'égalité conditionne l'idée même de loi, à la fois parce qu'elle doit être la même pour tous et qu'elle effectue la forme même de la réflexion, puisque réfléchir revient à se poser soi-même comme un sujet indifférent c'est-à-dire juridiquement égal aux autres. La...
Un sujet très classique, mais aussi très synthétique, car le concept de loi s'il s'intègre dans le champ des connaissances expérimentales, appartient aussi à la sphère de l'éthique (on parle, en effet, de la loi morale), mais également à celle de la philosophie politique (la loi de l'Etat, etc.). Donc un effort de synthèse est à réaliser,...
||La notion de loi peut renvoyer à des sens qu’il convient de distinguer. Dans le domaine des sciences de la nature elle désigne un rapport universel et invariable entre des phénomènes. En ce sens la loi ne peut subir aucune exception (un homme qui saute en l’air retombera en vertu de l’attraction terrestre qu’il le veuille ou non)....
Sujet 1044Peut-on être libre et obéir ? Définition des termes du sujet: Obéir: verbe transitif indirect (latin oboedire, de audire, écouter).* Se soumettre à la volonté de quelqu'un, à un règlement, exécuter un ordre : Obéir à ses parents, à la loi.* Céder à une incitation, un sentiment, etc. : Obéir à ses instincts.* Répondre au mouvement commandé,...
Quand on obéit à un parent, à un professeur ou à un patron, on a bien en effet l'impression de perdre sa liberté, puisqu'on ne fait pas ce qu'on veut, mais ce que veut l'autre. L'antagonisme entre l'obéissance et la liberté n'est pourtant qu'apparent. La loi, qui m'empêche d'agir selon mon bon plaisir, ne protège-t-elle pas certaines de...
Mais je me réaliserai que ce que je veux, que mes intérêts. En aucun cas je ne serai soumis à la volonté d'un autre. Bref, je resterai libre.« Tant que les sujets ne sont soumis qu'à de telles conventions, ils n'obéissent à personne, mais seulement à leur propre volonté. »En obéissant à la loi,...
2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu. La problématique.Il surgit toujours dans la contradiction qui se manifeste entre l'existence de contraintes et le désir de...
||Par loi, on entend soit une loi de la nature comme la chute des corps soit une règle du droit. Or ici c’est bien le problème du droit qui est posé car obéir suppose une soumission à une autorité. En effet, ne pas obéir aux lois de la nature semble être absolument impossible ou l’ambition d’un fou dans...
L'obéissance se fait alors au plus fort, sa légitimité ne reposant alors que sur le critère de la force physique. Il semble donc que se mette en place un « droit du plus fort », mais un droit qui n'en est pas un au sens où il n'est pas légitime par le droit mais uniquement par la force. Chacun se...
Jean-Jacques Rousseau. Il n'est donc pas question d'obéir aveuglément à l'expression brutale d'un pouvoir mais de comprendre que le monde n'est vivable que comme une association d'intérêts qui contraignent les hommes mutuellement. « Convenons donc que force ne fait pas droit, et qu'on n'est obligé d'obéir qu'aux puissances légitimes. » Rousseau, Du contrat social, 1762. Il existe donc...
Tous les grands noms de la pensée politique (Locke, Rousseau, Kant, Hegel) s'inspireront de Hobbes. Le point de départ pourra être différent. Ainsi Rousseau estime qu'en évoquant une situation de guerre perpétuelle où l'homme est un loup pour l'homme, Hobbes ne décrit pas l'état de nature, mais les rapports entre les hommes tels qu'ils existent dans la vie en...
Il surgit toujours dans la contradiction qui se manifeste entre l'existence de contraintes et le désir de s'y soustraire.Ici, le problème réside particulièrement dans la simultanéité ("à la fois") de la contrainte et du désir d'être libre.L'association des termes et du problème constitue la base de l'introduction. INTRODUCTION La notion de loi peut renvoyer à des sens qu'il convient...
II. L'obéissance est liée à la moralité de notre raison : obéir, c'est exercer notre liberté (Kant). -L'homme est un être libre en ce qu'il obéit à ses propres lois : c'est l'autonomie. La liberté, c'est ainsi la détermination de la volonté par la forme de la loi morale, celle de l'impératif catégorique, qui constitue la forme pure du...
Ainsi lorsque après la seconde guerre mondiale, les officiers nazis dirent qu'ils ne sont pas responsables de ce qu'ils ont fait parce qu'ils avaient des ordres, cela est nécessairement faux puisqu'ils ont voulu ce qu'ils ont fait au moment même ou ils l'ont réalisé. Mais alors que devient l'homme qui, sous couvert d'obéissance ne se considère pas comme...
|| L'Antiquité faisait l'éloge du loisir qui est l'otium, état de paix correspondant au dégagement des soucis inhérents aux activités professionnelles et à l'absence de contrainte temporelle. Pour Aristote, par exemple, cet état d'exemption du travail est nécessaire à l'homme se livrant à la réflexion philosophique et aux exigences éthiques. L'otium n'est donc pas le temps du désoeuvrement,...
Obeir est-ce subir ?|| Obéir suppose une soumission à une autorité. Plus exactement, on peut dire que l’obéissance consiste en ce qu’on exécute des commandements par soumission à la seule autorité du chef qui commande au sein de l’Etat, ou à sa propre règle dans le cadre de la morale : ce n’est pas le pouvoir de...
<ul> <li><strong>I. Constitution du problème : l'obéissance est un renoncement libre à la liberté.</strong></li> </ul> <p>1. Obéir supprime la liberté.<br />2. Obéir est un acte libre.<br />3. Obéir : renoncer librement à la liberté.</p> <ul> <li><strong>II. L'aliénation de la liberté dans l'obéissance.</strong></li> </ul> <p>1. L'obéissance serait consentie par respect des autorités.<br />a) Le respect des autorités.<br />b) Critique de cette idée.<br />2. L'obéissance serait acceptée...
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