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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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La conscience de soi suppose-t-elle autrui ?

Note : 10/10

A première vue, être conscience de soi, c'est éprouver un certain sentiment de son existence: je sais que je suis et je peux chercher à savoir ce que et ce qui je suis. Dès lors, la question de savoir si la conscience de soi suppose autrui ne semble pas se poser, puisque autrui paraît absence de ce mouvement...

8 pages - 1,80 ¤

La conscience de soi suppose-t-elle autrui ?

Note : 9/10

A première vue, être conscience de soi, c'est éprouver un certain sentiment de son existence: je sais que je suis et je peux chercher à savoir ce que et ce qui je suis. Dès lors, la question de savoir si la conscience de soi suppose autrui ne semble pas se poser, puisque autrui paraît absence de ce mouvement...

10 pages - 1,80 ¤

Pourquoi l'union du droit et de la force dans l'état pose-t-elle un problème ?

    Mais pas n'importe comment : Cependant, il est évident qu'un homme de pouvoir qui exerce une Terreur sur ceux qu'il gouverne ne répond pas à l'idée d'un gouvernement libre. La force ne doit donc pas s'exercer selon le bon vouloir des quelques élus qui la détiennent.   Transition : le droit doit être considéré comme ce qui maintient la force dans un équilibre,...

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La justice suppose-t-elle l'égalité ?

Comme l'a vu Platon, c'est la vertu toute entière. Mais en un sens plus spécial, c'est elle qui préside aux partages (justice « distributive ») ; c'est elle aussi qui redresse (justice « réparatrice ») ce qui a été faussé lorsqu'un tort a été causé ; enfin elle intervient pour régler les échanges...

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La société ne repose-t-elle que sur l'intérêt ?

On peut alors imputer au fonctionnement des échanges une large part d'explication dans la constitution de la société. ill: Une société d'êtres humains, si on excepte la relation de maître à esclave, est manifestement impossible si elle ne repose pas sur le principe que les intérêts de tous seront consultés. Une société d'égaux ne peut exister s'il n'est...

5 pages - 1,80 ¤

La nécessité de produire s'oppose-t-elle nécessairement au désir de créer ?

||• Noter l'importance de l'adverbe « nécessairement » dans le libellé du sujet.• La réponse à la question ne dépendrait-elle pas dans une certaine mesure de l'appréhension qu'on peut faire de « produire » et « créer » ?• Remarquer qu'il est question du « désir de créer ».||...

2 pages - 1,80 ¤

La justice suppose-t-elle l'égalité ?

La justice distributive préside à la répartition des charges, des biens et des honneurs dans la cité. Elle ne procède pas selon l'égalité arithmétique, car elle tient compte des inégalités effectives de mérite. Le juste, alors, est proportionnel aux services rendus et ...

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La morale repose-t-elle sur un raisonnement ?

La présence de la morale s'exprime à travers les affects de honte, d'indignation et de colère. Mais si elle n'était que cela elle serait aléatoire, puisque le sentiment n'est pas un critère fiable et objectif. Le sentiment est variable, et ne saurait être un critère suffisant à définir l'injonction morale. Est-ce à dire pour autant que la morale...

3 pages - 1,80 ¤

La conscience de soi suppose-t-elle autrui ?

Le moi comme horizon indépassable de toute conscience    Dire «moi, je », c'est affirmer, sur le plan des mots de tous les jours, que l'on est conscient de soi comme être séparé des autres. Je suis, et je crois pouvoir me poser comme un «moi» que «toi» tu n'es pas. Je sais que je...

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La connaissance scientifique s'oppose-t-elle aux croyances religieuses?

Toute vérité est réforme et correction d'une idée antérieure, qui, rendue insuffisante par les avancées scientifiques, doit être remplacée par un concept nouveau et plus proche de la vérité. On se rapproche donc toujours de la vérité en science, mais on ne l'atteint véritablement jamais, l'essence de la vérité scientifique semblant alors être d'être toujours changeante, parce qu'en...

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La loi s'oppose-t-elle à la liberté?

En effet, la loi morale exige mais peut-être transgressée. Dès lors, la vraie liberté est celle de décider de se placer sous l'obédience de la raison pure. Les lois scientifiques semblent échapper à nos propos et pourtant, c'est parce que l'homme a connaissance des lois de la nature, qu'il peut s'en servir, s'appuyer dessus pour prévoir ses actions et...

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La tolérance suppose-t-elle que toutes les opinions soient d'égale valeur ?

Lorsqu'on tolère de la part d'autrui une certaine conduite, on accepte ce qui en principe ne devrait pas l'être. La tolérance est donc une forme de souplesse dans l'application de la loi, un choix pour préserver la liberté du citoyen plutôt que la rigueur des règlements.Toutefois le sujet proposé concerne le fait de savoir si la tolérance peut...

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La politique suppose-t-elle nécessairement la violence ?

Note : 7/10

), mais n'est-ce pas là aussi une certaine forme de violence ? D'un autre côté, l'homme est-il capable de se plier de bon gré aux contraintes de la vie communautaire ? L'idéal des anarchistes est celui d'une auto-gouvernance de l'individu par lui-même, mais ils sont les premiers à déplorer l'incapacité de l'homme à assurer cette auto-gouvernance. Il semble bien qu'il...

6 pages - 1,80 ¤

La science s'oppose-t-elle à l'opinion ?

Balibar : « Dessine-moi un atome » le crible de l'o... : Cet état de fait constitue intrinsèquement un sérieux obstacle à la science elle même. Il lui faut sans cesse se rendre « compréhensible », non seulement aux spécialistes (une découverte scientifique met des années pour s'imposer au milieu scientifique lui-même) mais aussi au profane (à l'ignorant), sinon elle risque de devenir un...

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La métaphysique s'oppose-t-elle à la science ?

Le « méta » signifie après. Autrement dit, la physique a besoin d'un complément, elle n'est pas l'achèvement de la science dans cette optique. Dès lors, « méta » peut aussi signifier « au-delà » de la nature (métaphysique = ce qui transcende la phusis). En effet, la physique ne porte que sur le sensible (les causes du devenir,...

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La poursuite de mon intérêt m'oppose-t-elle aux autres?

Hégel écrit dans Principes de la philosophie du droit « Dans la vérité, l'intérêt particulier ne doit être ni négligé ni refoulé, mais accordé à l'intérêt général, et ainsi l'un et l'autre sont maintenus. ». c)             Mais, cela entraîne à donner un grand poids à la raison. Pour Rousseau, l'intérêt ne doit pas être éclairé mais étendu à l'intérêt général....

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La société impose-t-elle nécessairement des contraintes a la liberté ?

Pour les penseurs du contrat social, l'homme n'est pas à l'état de nature un être sociable, bien au contraire. Il est avant tout indépendant, libre, autonome, il se suffit à lui-même et n'a as besoin des autres pour survivre. Dans ce cas, l'être ensemble n'est pas un état naturel, et il faut donc le créer de toute pièce,...

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L'imagination nous impose-t-elle des désirs insensés ?

La pensée chez l'homme a le pouvoir de créer des entités qui n'appartiennent pas à la réalité, et de poser des images qui la dirige vers ce qui est absent, vers le passé, le possible ou l'oeuvre en projet. Cette faculté fondamentale est l'imagination, et ses produits rentrent dans l'ordre de l'imaginaire. Ainsi la conscience produit des images...

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La liberté s'oppose-t-elle à la nécessité ?

«Fatum, disent les latins : c'était dit; mektoub, disent les Arabes : c'était écrit. [...] La fatalité, c'est le triomphe du langage. » Domenach, Retour au tragique, 1967.Le mot « fatalité » vient en effet du latin fatum, qui signifie « ce qui était dit » (sous-entendu : par l'oracle). Par quoi l'on voit que le fatalisme, qui...

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La liberté de pensée suppose-t-elle à la liberté de parole ?

«Fatum, disent les latins : c'était dit; mektoub, disent les Arabes : c'était écrit. [...] La fatalité, c'est le triomphe du langage. » Domenach, Retour au tragique, 1967.Le mot « fatalité » vient en effet du latin fatum, qui signifie « ce qui était dit » (sous-entendu : par l'oracle). Par quoi l'on voit que le fatalisme, qui...

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La conscience de soi suppose-t-elle autrui ?

  "La conscience n'est qu'un réseau de communications entre hommes ; c'est en cette seule qualité qu'elle a été forcée de se développer : l'homme qui vivait solitaire, en bête de proie, aurait pu s'en passer. Si nos actions, pensées, sentiments et mouvements parviennent _ du moins en partie _ à la surface de notre conscience, c'est le résultat...

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Une démonstration repose-t-elle sur une certitude ?

||Dans système logico-déductif, une démonstration est un cheminement méthodique afin de développer et de trouver une vérité. Or pour qu'elle soit concluante, une démonstration doit définir une vérité donc être certaine. En ce sens, on peut comprendre le lien qui unit la vérité et la certitude. La démonstration a pour but de produire une connaissance certaine. Dès lors...

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La connaissance repose-t-elle sur des idées innées ?

En effet, questionnant un jeune garçon qui n'a reçu aucune éducation en mathématiques, Socrate fait résoudre à celui-ci le problème suivant: comment construire un carré dont la surface soit le double d'un autre carré? Le jeune garçon parvient à la solution sans que Socrate lui ait rien «soufflé», seulement guidé par les questions de Socrate. Conclusion: les vérités mathématiques...

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La foi s'oppose-t-elle à la raison ?

■ Comme son étymologie (le latin fides) l'indique, la foi est « confiance » : le fidèle (littéralement « celui qui a la foi ») s'en remet à Dieu parce qu'il se sait borné, fini, et que Dieu est puissance infinie. La foi est alors une conviction qui engage tout l'individu, une adhésion totale...

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