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Kant, Anthropologie du point de vue pragmatique, 1798.Dès le moment où l'enfant commence à parler de lui à la première personne - moment décisif et irréversible -, il se saisit lui-même comme sujet pensant et conscient. Cette faculté de la conscience à se prendre elle-même pour objet, qu'on appelle la « réflexivité » de la conscience, fait de...
La présence de ma pensée à elle-même est la seule certitude qui résiste à l'épreuve du doute. Même l'existence de mon propre corps est remise en question. CITATIONS: « Posséder le Je dans sa représentation : ce pouvoir élève l'homme infiniment au-dessus de tous les autres êtres vivants sur la terre. Par là, il est une personne. » Kant, Anthropologie...
III Toute étude est étude réflexive La vie intérieure définit les phénomènes psychiques qui s'opèrent dans notre esprit. Or comment définir une seule réalité qui ne soit pas psychique? La vie intérieure n'est elle pas un pléonasme? Toute étude passe par la conscience ainsi que toute perception de la réalité. Plutôt que...
En effet, c'est elle qui organise les informations, et en assure l'unité, mais pour cela, il faut qu'elle soit renseignée par autre chose qu'elle-même, d'où la présence nécessaire d'une extériorité : les objets du monde qui nous entoure, mais aussi les pensées et les activités humaines qui viennent nourrir notre conscience. Il y a des choses qui sont perçues par...
Peut-on le laisser accéder au statut de conscience au même titre que les hommes ? De par l'essence de la conscience, a-t-on le droit d'attribuer à 'animal une conscience ? Y a-t-il des raisons pour, ne pas lui admettre ce statut ? Mais si on ne peut le lui admettre, pourquoi parle-t-on du droit des animaux ? Aux deux...
Il n'y a plus d'universel. L'Homme n'est pas, l'homme n'est plus (de Maistre). La connaissance de l'homme comme d'une essence universelle est rendue impossible de manière constitutive par le processus de l'observation : observer relativement (biais méthodologique de l'observation) le contingent (les comportements toujours contextuels) rend inaccessible l'universel. L'idée de l'homme est une chimère...
Nom : mekouar Prénom : zakaria Votre adresse e-mail : zakmek@hotmail.com Le corrigé proposé: Introduction Depuis Descartes, l'Homme se définit avant tout comme un sujet pensant. La conscience serait d'ailleurs l'essence de l'Homme. Il semble donc impossible d'échapper aux exigence de la réflexivité et de la moral de la conscience, ...
II. Conscience contre conscience : les illusions (empirisme anglo-saxon) La compréhension de la conscience est non-inconscience progressive au principe de la liberté (Spinoza) est encore exacerbée par l'empirisme anglo-saxon. Chez Hume, ce sont des impressions sensibles que jaillissent spontanément les idées, elles-mêmes conditions de la réflexivité. Le sujet est ainsi confiné à la passivité : sujet sans je, c'est-à-dire sans substance...
Une condition de possibilité de la connaissance de soi par soi est la réflexivité. La réflexivité désigne la faculté pour une instance de connaissance, de pouvoir se prendre soi-même pour objet. Or le sujet jouit bien d'une telle capacité de réflexivité, car le sujet se définit d'abord par la conscience, qui est elle-même une faculté réflexive, qui peut...
Le psychisme même La conscience n'est pas une réalité faite une fois pour toutes, mais une activé, un processus, un dynamisme. Nous sommes en grande partie ce que nous avons été - cela signifie que notre conscience dépend aussi de ses propres formations antérieures. Chaque âge, chaque étape de notre existence laisse des sédiments psychiques (souvenirs, désirs refoulés, actes...
Autrement dit l'art conceptuel, c'est le comble de la réflexivité, la réflexivité culminant dans l'idéalisme : le concept se substitue à la chose, et c'est lui qui s'exhibe. L'oeuvre n'est pas déconstruite, elle est escamotée : au bénéfice de la «science». L'émotion n'aura pas forcément pour origine, la représentation d'une situation réelle, l'émotion peut encore naître même en l'absence de...
Cette relation dialectique implicite subsumant le " on " (adresse anonyme de l'énoncé) en l'ipséité, comme condition de la réflexivité de l'identité, procède de mouvements selon deux dimensions distinctes : la spatialité et la temporalité. La spatialité est la scène de l'ex-stase sur laquelle le soi s'extrait de lui-même en l'autre anonyme pour se reconnaître (de l'extérieur). Se saisissant comme le...
Autrement, dit, on définit ainsi l'homme par son intelligence supérieure par rapport aux animaux. De plus, ce qui fait sa distinction la plus évidente avec les animaux est sa conscience de lui-même, c'est-à-dire la réflexivité de sa pensée. - Mais il semble que la raison humaine soit davantage une « capacité » de l'homme qu'une...
Il n?y a pas pour lui u monde qui lui fait face, il n?y a pas pour lui de réflexivité : « tout animal est dans le monde comme de l?eau dans de l?eau ». L?homme quant à lui possède une conscience et il y a pour lui un extérieur et une transcendance. La croyance religieuse est donc le sentiment d?une...
II. L?existence du langage Mais si le langage peut se définir par la nature poétique de son acte originel (la nomination), il devient, en vertu de sa teneur poétique, ce qui toujours déjà est replié sur soi (le vers). Par cette réflexivité intrinsèque au langage, il se fait à lui-même son propre objet : le langage parle toujours d?abord de...
On s'accorde généralement à dire que la pensée n'est attribuable qu'à l'homme, qu'il est le seul à être conscient de lui-même dans ses dires et dans ses actes (réflexivité consciente du sujet). C'est un sujet conscient de lui-même qui s'affirme comme un « Moi » qui dit « je pense ». Car on ne saurait imaginer qu'un autre « je » puisse penser...
On peut donc bien parler d'une liberté intérieure, si l'on entend par cette expression, non pas une volonté creuse et solitaire se repliant sur elle-même et ignorant toute intervention dans le monde ou dans l'espace public, mais le mouvement par lequel un sujet tente de se hausser au niveau d'une existence signifiante et comblée...
|| Incipit : Il est courant de reprocher à la philosophie son absence de finalité autre que l’entretien perpétuel de son activité. Ce qui lui est alors reproché est son manque de prise sur le réel, son inefficacité, son inutilité pratique efficiente. La philosophie n’aurait-elle donc pour finalité que celle de son propre apprentissage ? A...
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