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||Sans doute puis-je, répondre spontanément à la question « Qui suis-je ? », en énumérant simplement mon nom et mon prénom ; je pourrai même ajouter mon caractère (sensible, enjoué, mélancolique...)Qu'est -ce qui peut laisser supposer qu'une réponse exacte est facile à donner ? Ce que je suis est-il donné dans un constat sensible ? Ou bien la...
voici un sujet qui nous interroge sur les limites de la connaissance, dans le domaine particulier de l'action. Est-il possible, en effet, de ne pas saisir, de façon précise et adéquate, dans toute leur ampleur et leurs conséquences, les actions que nous exerçons nous-mêmes sur la réalité, et que nous paraissons maîtriser? A priori, cet énoncé peut sembler...
Ainsi, pour Freud, les motifs de nos actions sont inconscients. Nous ne pouvons donc pas savoir pourquoi nous réagissons de telle manière dans telle circonstance. D'un point de vue moral, nous faisons parfois le mal sans le savoir: nous ignorons par exemple que telles paroles prononcées à la légère peuvent blesser un ami....
Analyse du sujet : Partons d'une définition classique de la liberté : c'est pouvoir faire ce que l'on veut. Alors répondre par l'affirmative semble une évidence. Pour faire ce que je veux il faut nécessairement que je sache ce que je fais. En effet, comment pourrait-on vouloir faire quelque chose sans savoir en quoi consiste ce quelque chose...
Au premier abord, je semble le mieux placé pour me connaître et donc pour dire qui je suis. En effet rares peuvent être ceux qui ont accompagné tous les épisodes de mon existence...et il peut me semble que je sais mieux que les autres ce que je pense, ce que je ressens, ce qui me définit et ce...
.../... De part sa nature, dans sa définition même, le savoir semble a priori exclure nécessairement la croyance, quel que soit sa forme. Néanmoins, la démarche scientifique reflète cependant certaines croyances, qu’il s’agisse de la « foi » en la science ou encore de la « foi » en l’homme et en sa raison. Finalement, le fait que le...
||Dans le vocabulaire courant, nous disons volontiers que nous connaissons un livre, un film, un ami ... Et pourtant l'autorité de ces connaissances pâlit dès que l'on évoque la démarche scientifique. Doit-on alors réserver à cette dernière le monopole du concept de connaissance ? N'y a-t-il de connaissance que scientifique ? Nous examinerons dans un premier temps les...
BIEN LIRE LA QUESTION La formulation de la question est équivoque. La question : « Puis-je savoir si j'aime ? » peut en effet se comprendre de deux façons, selon que l'on considère la proposition « si j'aime » comme un complément d'objet, ou comme un complément circonstanciel de condition. ► « Si j'aime » = complément d'objet. La question...
||Qui peut prétendre connaitre mieux que moi les sentiments qui agitent mon âme et leurs nuances fugitives ? Le point de vue que j'occupe sur ma vie psychique me semble privilégié voire exclusif : Je ne suis pas comme les autres quand ils s'intéressent à moi obligé de deviner la signification de mes comportements en formulant sur eux...
Elle ne peut que décrire la nature par des lois de fonctionnement, dans un but d'utilité sociale. Le positivisme considère que seuls les faits expérimentés acquièrent une valeur universelle, il a donc seulement pour but de codifier les connaissances positives, càd celles qui découlent directement de l'observation et de l'expérimentation, éliminant ainsi tout ce qui subit l'influence de...
Il n'est pas rare que l'on se surprenne à éprouver une vague jalousie à l'égard d'un enfant endormi ou d'un chien avalant sa pâtée : en voilà qui sont heureux ! Mais le savent-ils ? En comparant notre situation (nos soucis, nos préoccupations, tout ce qui nous empêche d'être heureux...) à la leur, nous semblons admettre qu'il serait...
Dans les deux cas, les idées sont, comme dit Hume, des « copies » des impressions sensibles. 2. La composition des idées. En faisant naître les idées de l'expérience sensible, comment pourrions-nous rendre compte de l'infinité des idées que l'esprit peut concevoir, alors que est toujours limitée ? Je peux me représenter une montagne d'or, ou un centaure : comment est-ce possible ? La réponse...
Analyse du sujet : La forme du sujet est une question fermée. Il faudra donc apporter une réponse en « oui » ou « non » en conclusion, avec toutes les nuances qui s'imposent. Notre question fait intervenir les notions de savoir et de croyance, et les met en relation par le verbe « exclure ». L'exclusion peut se penser selon différentes modalités, ce qui...
• « Je ne sais qu'une chose », répétait, paraît-il, Socrate, « c'est que je ne sais rien ». Affirmation évidemment mensongère, si l'on objecte que Socrate savait au moins, comme tout un chacun, respirer, marcher, parler..» qu'il disposait donc d'un « savoir » élémentaire ou pragmatique qui suffit à vivre et à vaquer à ses occupations ordinaires....
Avons-nous les moyens d'explorer notre inconscient ?S'il est fort improbable que nous puissions parvenir à une connaissance absolue de nous-mêmes - ce qui ferait de nous l'égal des " dieux " qu'évoque l'inscription du temple de Delphes -, nous pouvons tout de même accéder à une meilleure connaissance de nous-mêmes.L'introspection nous permet de mettre de l'ordre dans nos...
Pour répondre à l'angoisse existentielle de l'homme, pour répondre à son besoin de certitude sur le monde, rien ne vaut le savoir qui doit donc être choisis au dépens de la croyance. Problème : Il semble exister au moins une autre croyance qui soit irréductible à une opinion en ce qu'elle repose non pas sur une certitude non démontrée...
La question de savoir pourquoi nous cherchons à connaître semble pouvoir trouver des réponses dans l'expérience: nous cherchons à connaître les causes de telle ou telle maladie pour la guérir, nous cherchons à connaître le sens des événements passés pour mieux comprendre le monde et l'Histoire. La connaissance serait ainsi essentiellement utile. Cependant, en quoi cette utilité nous...
||Nous ne sommes pas toujours les maîtres de notre vouloir. Nous pouvons agir sans être pleinement conscients de ce que nous faisons. TOUTEFOIS, nous savons toujours ce que nous faisons. Nous sommes avant tout des êtres consciencts. Ceux qui prétendent ne pas savoir ce qu'ils font essaient seulement, par lâcheté et par mauvaise foi, de se déresponsabiliser.|| [II y...
||HTML clipboard Le mot « philosophie » vient du grec « philosophia », terme composé de deux racines, philo- et sophia. L'adjectif correspondant à cette seconde partie du mot, à savoir « sophos », est ambigu : cet adjectif désigne aussi bien le sage que le savant. Cette étymologie suggère que la philosophie entretient une relation...
La philosophie essaie, tente, de rendre compte de ce qui est. C'est-à-dire de l'expliquer. Soit simplement en en énonçant les mécanisme, soit en essayant d'en donner le sens. On en arrivera ainsi à des questions dites métaphysiques : « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » (Leibniz). Enfin, si la philosophie, selon Platon, commence par l'aveu de l'ignorance, son but...
La technique n'est pas neutre dans la production de l'oeuvre d'art. · Même débat avec la matière que dans le travail. L'art demande un certain savoir, l'artiste s'approprie les techniques de son époque pour réaliser son idée. · L'activité artistique ne peut être dissociée de son aspect technique. · La production est la transformation d'un matériau....
L'opinion est un obstacle épistémologique à la connaissance du réel. Elle le déforme par nos préjugés ou nos passions. B) QUEL EST LE RÉEL CONNU PAR LA SCIENCE ? Bachelard montre que ce réel est construit. Il n'est pas séparable des instruments qui ont réalisé l'expérimentation. Ce n'est pas une réalité immédiate, vécue. Au contraire, c'est un produit très élaboré...
Dans la méthode cartésienne, il s'agit de partir des certitudes, d'idées innées et de procéder de façon déductive à partir d'elles. b) Mais d'un tout autre point de vue, le savoir c'est aussi une grande expérience. J'apprends les conséquences de certaines actions en faisant l'expérience d'actions à peu près identiques. Ce savoir s'avère par ailleurs vital car si je...
|| Analyse du sujet • Le sujet sous-entend qu'il faut voir pour savoir. Mais cela suffit-il ? Dès lors qu'on voit, est-on assuré de savoir ? • Voir, c'est tout simplement percevoir avec les yeux. Mais au-delà de la vue, c'est la sensibilité qui est ici en question. • Savoir, c'est pouvoir juger de la vérité d'une connaissance, la justifier rationnellement. Identification...
N'est-il pas nécessaire de lutter contre un certain nombre de puissances trompeuses qui risquent d'aveugler l'homme et de l'empêcher d'accéder à une maîtrise de lui-même qui lui assure sa liberté ? [II y a des circonstances dans la vie où l'on peut agir sans avoir clairement conscience de ce qu'on fait. On peut agir, par ignorance ou sous l'effet des...
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