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Ne suis-je pas d'abord conscience d'être avant d'être l'être dont j'ai conscience ? Il y a donc deux questions qui sont à distinguer: - la question de fait: comment puis-je lucidement prendre conscience de mon être ? - la question de droit : en tant qu'être conscient, mon être est-il ce dont j'ai conscience ? La conscience vise un...
|| La rationalité est l'exercice d'une raison suivant des principes économiques d'efficacité et de production du savoir. Le raisonnable est une valeur éthique dans le domaine de l'action et renvoie au sensé. Dès lors la question de savoir si la raison est toujours raisonnable se pose l'aune de ce lien entre épistémologie et éthique ? Il s'agit d'étudier les...
En clair, il faut remettre en cause le pseudo savoir dont on a hérité et commencer par le doute : Je déracinais cependant de mon esprit toutes les erreurs qui avaient pu s'y glisser auparavant. Non que j'imitasse en cela les sceptiques, qui ne doutent que pour douter ; car, au contraire, tout mon dessein ne tendait qu'à...
Etre conscient de soi, c'est savoir qu'on est conscient, se connaître en tant qu'être conscient. La conscience de soi implique une connaissance de soi car elle est la capacité de faire retour sur ses pensées et actions, de les analyser et de les juger, c'est-à-dire d'établir une connaissance. Pour Descartes, le sujet est ...
Mais le sujet est en situation. Par la conscience, le sujet s'efforce de pénétrer, d'habiter ce qui n'est pas lui. Mais il reste limité et toujours confronté à «ce dont il n'avait pas conscience ». Le devoir, la volonté La notion de responsabilité renvoie à la notion de devoir : être responsable, c'est devoir être...
|| Examen de l'énoncé: Conscience de soi: distinguer 3 aspects. La conscience qui accompagne toute pensée, action ou sentiment. La conscience de soi comme retour réflexif sur soi et son propre vécu. La conscience de soi comme "je pense" atteint dans la certitude du cogito. Connaissance: la connaissance n'est pas seulement la certitude d'exister, mais la saisie de ce...
La conscience est le propre de l'homme L'homme est d'abord et avant tout sujet conscient qui pense ce qu'il pense. Dans l'expérience du « cogito », du « je pense », je prends conscience de moi-même comme pensée. Cela amènera Descartes à identifier pensée et conscience. Ce qui est présent dans la conscience semble directement accessible. Un simple regard, une...
A première vue, être conscience de soi, c'est éprouver un certain sentiment de son existence: je sais que je suis et je peux chercher à savoir ce que et ce qui je suis. Dès lors, la question de savoir si la conscience de soi suppose autrui ne semble pas se poser, puisque autrui paraît absence de ce mouvement...
L'inconscient, ce manque de la conscience, ne démontre-t-il pas qu'il ne peut y avoir aucune certitude sur ce que je suis dans ce que j'ai conscience d'être ? Que se passe-t-il quand je n'ai pas conscience d'être ? C'est le cas le plus fréquent, même si nous avons tendance à l'oublier quand nous réfléchissons sur la conscience, car...
Il se rend au tribunal étonné par sa propre détermination, comme poussé par une force irrésistible qui lui fera vaincre les nombreux obstacles le séparant d'Arras. La conscience morale est un « maître intérieur » dont les commandements font trouver des ressources insoupçonnées. Rousseau la compare à « un instinct divin » dont les préjugés recouvrent malheureusement la...
Au sens philosophique, il s'agit bien d'un dépassement où l'idée d'une morale est conservée, mais où le fondement même de cette morale est annulé. Et c'est bien d'une position philosophique, presque scientifique, qu'il s' agit, qui annule les vieilleries de l'astrologie et de l'alchimie, qui permet de passer du préjugé au savoir. Intérêt du texte.L'intérêt du texte est de...
||Pourquoi cette question ? Ce n'est que l'homme coupable ou supposé coupable qui invoque un alibi, c'est-à-dire une justification de son innocence, alibi qui, s'il est réel supprime toute faute, ou bien faux alibi qui peut à la rigueur tromper autrui mais non le sujet lui-même. Formulation du problème : Or quel est...
Si c'est dans son rapport à elle-même que la conscience s'éprouve comme une certitude, qu'en est-il du rapport à l'autre ? Qu'en est-il du rapport entre les consciences ? A m'enfermer dans le cogito, comment puis-je communiquer avec les autres consciences ? Le seul rapport qu'il me soit permis d'avoir avec autrui c'est l'analogie. Du fonctionnement de ma...
.../... L'inauthenticité serait de ne pas choisir, de se «laisser choisir» par les valeurs de son milieu, par une inclination du caractère, par ses passions. En un certain sens, la liberté de l'homme est absolue, mais elle n'existe «qu'en situation», c'est-à-dire face à toutes les déterminations qui peuvent jouer tant de l'extérieur que de...
||L’interrogation « est-ce (…) que (…) » indique d’emblée que l’on s’interroge sur la condition dans laquelle on accomplit un acte, cette condition étant ici la solitude, et l’acte, le fait de prendre conscience de soi. Il va falloir évaluer le degré de pertinence de l’affirmation qui pose cette condition à l’accomplissement cet acte. La solitude, d’abord, peut se définir comme...
||Dans le vocabulaire courant, nous disons volontiers que nous connaissons un livre, un film, un ami ... Et pourtant l'autorité de ces connaissances pâlit dès que l'on évoque la démarche scientifique. Doit-on alors réserver à cette dernière le monopole du concept de connaissance ? N'y a-t-il de connaissance que scientifique ? Nous examinerons dans un premier temps les...
||Classiquement affirmée comme pouvoir de réflexion et de synthèse, la conscience est sérieusement mise en cause depuis le XIXe siècle, d'abord par des philosophes, puis par la psychanalyse : il en résulte qu'on peut être tenté de n'y trouver désormais rien de plus qu'une source de tromperie sur ce que peut être la vérité d'un sujet. C'est particulièrement...
En suivant l'étymologie latine (cum-scire : avec savoir), on peut dire qu'être conscient c'est non pas seulement savoir mais aussi savoir que l'on sait : je vois l'arbre qui est en face de moi et je sais que je le vois. Il n'y a donc d'objet que pour un sujet : l'objectivité est le ...
quelquefois même, la connaissance s'appelle "prise de conscience". se pourrait-il que la conscience, par quoi toute connaissance est possible, soit au principe de ce qui nie la connaissance: l'erreur ? Il y aurait là une étrange contradiction, un risque pour la connaissance: son ennemi mortel - l'erreur - logé au coeur de ce qui la rend possible. Pire...
L'accumulation « s'ordonne ». Un ensemble cohérent se dessine. C'est l'inconscient (et non la conscience) qui donne sens. D'où la recommandation de Freud propre à toute méthode scientifique : « aller au-delà de l'expérience [au sens d'apparence] immédiate ». Donc aller au-delà du conscient, jusqu'à forger l'hypothèse de l'inconscient, même si cette notion n'est pas donnée strictement par l'expérience...
La véritable prise de conscience n'est-elle pas celle d'un sujet tentant de recréer, de reconstruire une unité disloquée par les forces déliantes du "ça" ? *** (cf. "Là où "ça" était, "je" dois devenir") Introduction Quelqu'un d'"inconscient" se voit reprocher son manque de responsabilité, l'inconscience apparaissant alors comme un défaut moral. Cependant, n'est-il pas nécessaire qu'une partie de notre vie...
||Le verbe « exprimer » a pour racine étymologique le préfixe latin « ex » qui désigne toute activité d’extériorisation, un mouvement du dedans vers le dehors. Cette considération étymologique nous permet de voir qu’exprimer est l’activité qui désigne un passage de l’intérieur vers l’extérieur dans le domaine de la pensée : il s’agit de rendre public, mondain,...
Elle ne peut que décrire la nature par des lois de fonctionnement, dans un but d'utilité sociale. Le positivisme considère que seuls les faits expérimentés acquièrent une valeur universelle, il a donc seulement pour but de codifier les connaissances positives, càd celles qui découlent directement de l'observation et de l'expérimentation, éliminant ainsi tout ce qui subit l'influence de...
A première vue, être conscience de soi, c'est éprouver un certain sentiment de son existence: je sais que je suis et je peux chercher à savoir ce que et ce qui je suis. Dès lors, la question de savoir si la conscience de soi suppose autrui ne semble pas se poser, puisque autrui paraît absence de ce mouvement...
||Qu'est-ce qu'avoir conscience de quelque chose ? La définition d'un tel processus semble au moins afficher ce caractère : la conscience est toujours conscience d'un moi. Lorsque je perçois, je me perçois comme moi me percevant ; mais je ne peux pas dire que je ne perçois « que » moi, exclusivement. S'il existe une communauté certaine entre le moi et la conscience,...
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