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Mais par là, ce n'est plus la différence qui est posée d'abord, c'est l'identité.Nous voyons donc la difficulté qu'il y a à fonder un lien moral avec autrui sur la ressemblance, c'est-à-dire, la différence prise comme fondement. Spinoza dit lui-même que le semblable c'est l'individu "tout à fait de même nature". Il y aurait donc une identité qui...
Mais d'autre part, l'affirmation des différences, leur reconnaissance, ne suffit pas non plus à fonder un respect universel puisque leur reconnaissance peut fort bien être une stigmatisation, donc servir à un processus d'exclusion. Que cette reconnaissance soit affirmée en vue de la paix et dans la paix (et non pas pour justifier une guerre), ne suffit pas. Que...
Cette prudence dans l'usage de mon respect peut ainsi acquérir en elle-même une certaine valeur, si elle s'accompagne de discernement, et si je réserve mon respect à ce qui est véritablement (moralement) respectable.b) Du même ordre sont les distinctions que recommande Pascal dans les Discours sur la condition des grands. Il y a différentes sortes de respects. Des...
Autrui ? Est-ce celui qui m'est identique, ou est-ce celui qui me ressemble? Spontanément, nous avons opté pour la première solution. Le travail du philosophe consiste à dépasser l'opinion spontanée, simple préjugé, pour atteindre le jugement fondé. Aussi nous faut-il examiner cette question: la reconnaissance du lien moral avec autrui peut-elle naître d'un constat de ressemblance ou d'identité?...
Cette thèse est l'affirmation qu'un individu ne prend conscience de soi qu'à la faveur d'un processus au cours duquel il aperçoit un autre individu comme étant lui-même une conscience de soi identique à la sienne. Un individu qui reconnaît un autre se connaît lui-même comme conscience de soi (Hegel). L'autre est ainsi son égal. Il y a dès...
De plus la notion de similitude peut-être mise en avant avec le fait que l'homme possède la technique. Seul l'être humain est capable de fabriquer et d'utiliser des outils. Ces arguments font qu'autrui est semblable à moi par le fait même d'être humain. Qui dit semblable dit la reconnaissance d'une identité et ...
· Car, pour définir autrui de façon sommaire, nous devons admettre en l'autre une tension, entre son identité avec nous et son altérité. On ne peut définir en effet autrui comme étant soi-même absolument, sans quoi il n'a plus lieu d'être : c'est moi. On ne peut non plus y voir un autre absolument ...
Qui dit semblable dit la reconnaissance d'une identité et l'affirmation d'une parenté avec tous le sentiments que cela implique. Autrui est mon semblable car il partage des sentiments identiques. En l'autre je me retrouve à travers la sensibilité, les émotions, etc. Le terme semblable s'apparente au terme "prochain" et considère alors une ...
Au XIXème siècle et XXème siècle, un nouvel art poétique se met en place avec une succession, de mouvement littéraires. Les poètes expriment alors leur vision du monde et ce qu’ils ressentent au plus profond d’eux même. Ainsi nous tâcher de répondre à la question suivante : en quoi le poète est il à la fois semblable aux...
S'il est vrai que j'essaye quotidiennement d'affirmer ma différence et me distinguer des autres, autrui est par définition un autre moi-même, un alter ego, c'est à dire quelqu'un qui me ressemble. Néanmoins autrui désigne avant tout, celui qui n'est pas moi, l'être qui s'oppose à moi, d'une culture différente. Autrui semble donc avoir une...
D'où Alain : « Par la géométrie, je reconnais mon semblable ; et Socrate fit une grande chose le jour où il proposa le carré et la diagonale, tracés sur le sable, non point à Alcibiade ou à Ménon, ni à quelqu'un de ces brillants Messieurs, mais à un petit esclave qui portait les manteaux...
Qui est mon semblable ?|| Bien définir les termes du sujet : - « Mon semblable » : littéralement, mon semblable est celui qui me ressemble, c’est un autre moi. Dans le langage philosophique, un tel être est appelé « Autrui ». Celui-ci est un autre moi, juridiquement reconnu mon égal, mais distinct de moi. C’est un « je » que...
Tiré du latin magister : celui qui dirige, le terme maître employé au sens propre est une personne qui commande, gouverne ou exerce une autorité. Il implique nécessairement le rapport entre une conscience dominante et une conscience dominée. Dans l'antiquité, il caractérisait une personne possédant un ou plusieurs esclaves. De nos jours, il est également attribué à une personne...
Autrui, étymologiquement, c'est d'abord l'autre, celui qui est différent de moi et qui renvoie à la notion d'altérité: le fait de reconnaître l'autre comme autre. Cependant cette altérité ne suffit pas à caractériser autrui. Il est également mon semblable, c'est-à-dire celui qui me ressemble et qui renvoie à la notion d'identité: le fait de se reconnaitre comme le...
Le poète est semblable aux oiseaux de passage Qui ne bâtissent point leurs nids sur le rivage, Qui ne se posent point sur les rameaux des bois ;Nonchalamment bercés sur le courant de l'onde, Ils passent en chantant loin des bords ; et le monde Ne connaît rien d'eux, que leur voix.Jamais aucune main sur la corde sonore Ne guida dans ses jeux...
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