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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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Puis-je communiquer avec autrui ?

Note : 9/10

Chacun ne souffre jamais que pour soi en fonction de son vécu, de sa personnalité. On peut partager ce que l'on a mais non ce que l'on est. Mon existence est la seule chose que je ne puisse communiquer. Je peux la raconter mais je ne peux la partager.   II. Le solipsisme Le Larousse définit le solipsisme comme venant...


2 pages - 1,80 euro

Qu'est-ce que l'irrationnel dans un monde régi par la raison ?

LE SOLIPSISME CHEZ DESCARTES A ce moment de sa réflexion (découverte du cogito), Descartes possède une certitude indubitable. Il est; et son être c'est sa pensée. Car le doute, appuyé sur l'hypothèse du malin génie, a séparé de moi non seulement le monde, mais encore mon corps et mes sens, a exorcisé tout ce qui est simplement «mien» pour...


5 pages - 1,80 euro

La conscience me fait-elle connaître que je suis libre ?

Et de ce fait, conscience = connaissance.C'est ma conscience qui va me faire prendre connaissance de ma liberté. Plus j'ai conscience, plus j'ai connaissance et plus je suis libre de me déterminer. Un être qui serait toute conscience et toute connaissance serait entièrement libre et ne se tromperait jamais, comme Dieu, d'où me vient ma liberté infinie.* Le...


3 pages - 1,80 euro

SOLIPSISME

Théorie ou attitude de celui pour qui rien n'existe en dehors de sa pensée individuelle, pour qui tout ce que l'on perçoit de l'exté-rieur est une sorte de rêve que l'on fait....


1 page - 1,80 euro

Suffit-il de discuter pour lever les obstacles à la compréhension d'autrui ?

||Il est ici question de la connaissance d’autrui, de sa possibilité même de dépasser une altérité fondamentale qui nous sépare des autres êtres. Il est presque acquis que nous ne pouvons connaître autrui parfaitement, en comprenant sa subjectivité.|| 1) Autrui comme inconnaissable ? 2) La connaissance d’autrui comme impossible. 3) Autrui et le danger solipsiste, la solution merleau-pontienne.  ...


5 pages - 1,80 euro

SOLIPSISME (psychanalyse)

La définition correcte est : théorie philosophique selon laquelle il n'y a de connaissable que soi-même ou bien selon laquelle le monde extérieur apparent consiste en nos propres pensées. Parfois utilisé, surtout par Suttie (1935), pour décrire ce que la THÉORIE CLASSIQUE appelle le NARCISSISME du petit enfant, c'est-à-dire l'idée que le monde extérieur existe uniquement pour satisfaire...


1 page - 1,80 euro

Est-ce dans la solitude que l'on prend conscience de soi ?

La « conscience de soi » fait partie des concepts propres à la philosophie et, conséquemment du programme, il importe donc de disposer d'une définition claire afin de mener une problématisation satisfaisante. Ainsi il est légitime de définir la conscience de soi comme un « acte cognitif par lequel un sujet se saisit lui-même. » Il s'agit à...


3 pages - 1,80 euro

Illustrez et, au besoin, discutez ces lignes du critique Roger Zuber (Le classicisme in Littérature française, t. 4, Arthaud, 1984): «Le besoin de permanence, l'instinct de stabilité que traduit l'adoption spontanée de l'idée aristotélicienne de Nature montre, chez les classiques, un respect de l'½uvre, un sens, ancré dans la tradition, du travail bien fait. La vérité est dans la plénitude, et l'on a honte de ce qui reste inachevé. Elle est aussi dans l'univers, et l'on est gêné de ce qui est trop personnel. Un tel artiste se prendrait-il pour Dieu ? Ce serait beaucoup trop dire. Mais l'½uvre qu'on médite, on veut la concevoir et l'élaborer, on ne veut ni la bâcler ni la crier. Les deux grands principes de vraisemblance et de bienséance sont, dans ce climat, des conquêtes de l'intelligence. Nous croyons trop facilement qu'elles asservissent les auteurs à la banalité d'une «nature embellie» et à l'ennui d'un conformisme mondain. Mais Saint-Evremond dit fort bien qu'elles sont des rappels à l'ordre, des garde-fou contre le solipsisme de l'écrivain, tenté de réduire la réalité à ses propres connaissances, caractères et passions.»

|| Illustrez et, au besoin, discutez ces lignes du critique Roger Zuber (Le classicisme in Littérature française, t. 4, Arthaud, 1984): «Le besoin de permanence, l'instinct de stabilité que traduit l'adoption spontanée de l'idée aristotélicienne de Nature montre, chez les classiques, un respect de l'œuvre, un sens, ancré dans la tradition, du travail bien fait. La vérité est dans...


1 page - 1,80 euro

André Gide jusqu'en 1914 (histoire littéraire)

|| N'ayant a priori rien d'autre à dire que soi, mais animé d'une curiosité et d'une exigence hors du commun, Gide a constitué son oeuvre comme une recherche. Recherche solipsiste d'une impossible harmonie d'abord, minée dès l'origine par la contestation du Moi à travers les diverses figures de l'Autre, avant que ne soit interrogé son rapport au monde qui l'amène à dénoncer les mensonges et...


5 pages - 1,80 euro

Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une oeuvre littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?

Ainsi les spéculations philosophiques ne seraient-elles qu'un moment de la pensée humaine, moment nécessaire sans doute, mais destiné à être dépassé comme le laisse entendre la loi comtienne des trois états. Quand Renan écrit l'Avenir de la Science, il entend que l'avenir est à la science. Seules des connaissances positives reposant sur des observations précises et des raisonnements...


4 pages - 1,80 euro

Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » littéraire, donc esthétique, perdue parmi les autres ?

« Dans le fond, dit Alain, le métier de penser est une lutte contre les séductions et les apparences. Toute la philosophie se définit par là finalement. Il s'agit de se délivrer d'un univers merveilleux qui accable comme un rêve... » C'est moins la beauté du spectacle qui importe au philosophe que la clarté...


4 pages - 1,80 euro

La conscience est-elle le signe d'appartenance à une communauté ? Ou nous en distingue-t-elle ?

·         Dans la seconde question, l'inverse se fait aussi sentir : la conscience est solipsiste, distinguant coque homme comme étant un individu, indépendamment de tout autre. Nous voyons donc le problème posé ici : celui du statut de la conscience. S'agit-il d'une référence d?unité entre les hommes, ou au contraire est-ce l?unité indivisible fondatrice de...


2 pages - 1,80 euro

Pour penser librement devons nous rejeter ce que nous apprennent les autres ?

Au premier abord, notre pensée semble pouvoir faire l'économie de celle des autres. Notre for intérieur ne semble pas avoir besoin du renfort d'autrui. Notre pensée est inviolable, inaliénable. Pourtant, à y regarder de près, on ne peut pas non plus négliger totalement autrui, son existence et sa pensée. Ne risque-t-on pas, sinon, de sombrer dans le solipsisme ou...


8 pages - 1,80 euro

A quelles conditions le souci de soi échappe-t-il au solipsisme ?

Se soucier de soi, c'est tout à la fois faire attention à soi, mais aussi s'occuper de soi. Le soi désigne la réalité que je suis par opposition aux autres. Aussi il semble logique que le fait de prêter sur le plan théorique d'attention qu'à soi et de ne s'occuper que de soi sur le plan pratique paraisse...


3 pages - 1,80 euro

Alí Chumacero

Né au Mexique, il est un poète d'apparence hermétique, difficile, introspectif. Chumacero n'est cependant pas un solipsiste et il arrive à communiquer grâce à son sentiment de l'amour et de la réalité de la chair. Partisan d'une poésie disciplinée et absolue, Chumacero publie peu et seulement lorsqu'il se sent sûr de posséder une précision totale. On pourrait voir...


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