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De quel pouvoir dispose celui qui est ignorant en tout ? Savoir chasser permet à l'homme de se nourrir. savoir lire lui offre la possibilité d'étendre ses connaissances. Celui qui sait domine celui qui ignore. MAIS, pouvoir est un acte de la volonté qui ne fonde pas seulement sur le savoir. Si les hommes avaient attendu de tout...
||Il s'agit d'une question portant à une réflexion d'ordre épistémologique. Le terme connaître renvoie donc à la connaissance scientifique, et plus précisément aux sciences qui supposent une certaine observation, savoir les sciences de la nature et les sciences expérimentales (physique, biologie, etc.). Observer signifie regarder avec attention. Ce qui est d'ailleurs renforcé par l'adverbe : "bien". On notera...
La révolution française de 1789 met fin à la monarchie et inaugure le régime de la République. La connaissance historique semble ainsi résider dans le recensement des faits politiques et sociaux passés et dans leur mise en ordre chronologique. Comme telle, elle ne suppose rien d’autre que le recours à une mémoire collective, recueillie...
L'historien doit en effet adopter un regard critique à l'égard de la mémoire collective, qui souvent déforme les faits, occulte une partie du passé (l'histoire officielle est toujours celle des vainqueurs). L'historien ne peut se contenter de la mémoire comme s'il s'agissait d'un réservoir contenant les faits eux-mêmes. Il doit contribuer à épurer la mémoire pour la distinguer...
À quelles conditions peut-on affirmer qu' « il suffit de voir le meilleur pour le suivre »? 1. La proposition semble évidente, comme le montre l'examen de la notion de meilleur. - Certes le mot « meilleur» recouvre des réalités différentes : le meilleur est-il ce qui répond à une exigence morale? ce qui contribue à mon bonheur? Et mon...
Cette distinction conduit-elle à les considérer comme opposés? complémentaires? tantôt l'un tantôt l'autre? Donnez des exemples. Les présupposés du sujet5. Il est absolument évident qu'il ne suffit pas de voir pour savoir. Pourquoi alors poser une telle question? Quelles illusions cherche à dénoncer celui qui la pose?6. «Je ne crois que ce que je vois....
En effet, la volonté nous l'avons dit est une faculté destinée à choisir, à dire oui ou non. Descartes dit ainsi qu'elle « consiste seulement en ce que nous pouvons faire une chose ou ne la faire pas » ( Méditations métaphysiques). Dès lors, si la volonté peut choisir, cela veut-dire qu'elle n'est pas...
La beauté peut se définir comme ce qui, dans un être ou un objet, est susceptible de procurer un sentiment de plaisir à celui qui le contemple. Le bonheur peut être défini avec Albert Camus comme « l'accord d'un homme avec la vie qu'il mène ». Arrêtons-nous un instant sur l'extrême pertinence de cette définition : en effet, elle est compatible...
.../... [Connaissant le Bien, l'homme demeure libre d'agir comme bon lui semble. C'est avec le judéo-christianisme qu'apparaît la notion de volonté libre. Dieu ayant quitté le monde des hommes, il leur a laissé la liberté de choisir entre le Bien et le Mal.] Adam et le Mal Avant de manger le fruit défendu, celui de l'arbre de la...
Bien lire le sujet: la question, qui suppose qu'il est néces¬saire de savoir pour pouvoir, doit être traitée dans ses implica¬tions multiples : elle pose aussi bien le problème de l'application des lois scientifiques à la technique que celui, moral, de la volonté incapable de suivre le bien ou que celui des règles de l'art. Il ne faudra...
.. Si nous étions livrés tout entiers à la société c'est du côté du général, de l'utile... que nous chercherions la connaissance ; le monde serait notre convention... ». Pour Bergson l'intelligence scientifique est celle de l'homo faber et de l'homo politicus. Elle découpe le monde en vue de l'utilité collective....
La faculté de bien juger, c'est-à-dire de distinguer ce qui est vrai d'avec ce qui est faux, ce qui est bien d'avec ce qui est mal, voire ce qui est beau d'avec ce qui est laid. Cette seconde acception prend donc une valeurnormativeque n'a pas la première.C'est en ce sens que Descartes parle de la raison, synonyme de...
Le châtiment est conçu par Platon comme analogue du médicament. On accepte la souffrance physique pour se soigner, pour réparer un mal, parce qu'on sait que le traitement enduré est finalement bénéfique. Il doit en aller de même pour l'âme : la souffrance endurée, là encore, doit être comprise comme nécessaire au rétablissement d'un équilibre que l'injustice avait...
L'expérience semble montrer que, s'il est nécessaire de savoir pour agir, la connaissance ne suffit pas toujours. S'agit-il d'un manque de connaissance? Faut-il autre chose que la connaissance pure et simple pour pouvoir agir? Ou bien faut-il introduire des degrés dans la connaissance nécessaire à l'action? Une réflexion philosophique sur la question posée par le sujet tâchera d'ordonner...
Car comment vivre sans se soucier des répercussions de son propre comportement sur autrui? Ce serait le considérer uniquement comme un simple moyen ou comme un instrument de jouissance personnelle. Or comme le montre Kant dans les Fondements de la métaphysique des moeurs, cela est incompatible avec notre dignité d'hommes.* La liberté d'indépendance est par ailleurs inenvisageable pratiquement....
Notamment, si l'on tente de communiquer avec quelqu'un alors que ce dernier n'a pas de disposition à dialoguer avec nous, cette tentative avorte, car ses conditions de possibilité ne sont pas réunies. Il faudrait donc commencer par penser une sorte de contrat de communication qui permettrait le dialogue. Les problèmes posés par les deux textes de Merleau-Ponty qui...
||« Avoir raison » signifie être dans le vrai. Dans ce cas, en se fiant à cette acception on peut affirmer qu’avoir raison est une condition suffisante pour connaître. Le sujet n’indique pas la finalité poursuivie. Dans quel contexte pourrait-on dire qu’il suffit d’avoir raison ? Pour bien comprendre ce qui est en question dans l’énoncé, il...
Mais à supposer un tel effort accordé préalablement, se pose la question de savoir si ontologiquement cela est possible. Autrement dit, si le fait de « bien s'entendre » suppose que les interlocuteurs soient disposés à atteindre cet état de réciprocité, on peut se demander si une telle communication véhiculée par le langage ne se heurte pas à la disjonction...
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