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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Puis-je juger la culture à laquelle j'appartiens ?

Le sujet qui appartient à une culture semble compris dans cette culture de sorte qu’il ne serait pas apte de la juger objectivement. Faut-il alors adopter un point de vue extérieur à la culture pour pouvoir la juger, le jugement étant alors celui de l’historien qui se place en dehors de l’époque qu’il souhaite examiner afin...

3 pages - 1,80 ¤

Mon identité dépend-elle de la culture à laquelle j'appartiens ?

Note : 7/10

En effet, l'identité n'est pas une donnée abstraite et générale, mais elle est définie par des facteurs excessivement précis, comme le sexe, la classe sociale, le milieu géo-politique, etc... Donc, on s'aperçoit régulièrement, que les hommes sont les « produits » de leur environnement immédiat, familial, professionnel et que celui-ci les façonne profondément. On parle aujourd'hui de « culture des banlieues »...

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Mes pensées m'appartiennent-elles ?

.../... 3. TRANSITION Il arrive que ma langue "fourche", il arrive que je ne sache plus trés bien "ce que je dis", il arrive aussi que ma pensée puisse me dépasser en prenant un pouvoir tel que je ne puis en être le maître: en ce sens mes pansées ne m'appartiennent plus. ...

8 pages - 1,80 ¤

A quoi tient la force des religions ?

  Les religions sont des croyances en une ou plusieurs puissances divines, qui sont fondées sur des dogmes et écritures sacrées et accompagnées de rites. Les religions, parce qu’elles sont irrationnelles, ne peuvent démontrer de vérité certaine comme peut le faire la raison. Mais si les religions n’ont donc pas de valeur de vérité, il...

7 pages - 1,80 ¤

Quels rapports la politique entretient-elle avec la morale ?

.../... Morale et politique peuvent, dans des perspectives différentes, s'opposer ou s'accorder. On remarque que l'accord des deux concepts peut être constaté sur le plan des faits (telles moeurs enveloppent telle politique) ou posé sur le plan de ce qui doit être (telle politique et telle morale idéales s'impliquent réciproquement). L'existence d'un tel accord...

6 pages - 1,80 ¤

Le maintien de l'ordre est-il la fonction essentielle de l'État ?

L'erreur serait ici d'énumérer les différents rôles de l'État, en disant, par exemple, que l'État n'a pas pour seul but de maintenir l'ordre, mais qu'il a aussi pour but de faire ceci puis cela... L'État ne peut maintenir l'ordre sans la justiceL'ordre ne peut se maintenir longtemps s'il n'est pas légitime, autrement dit s'il n'est fondé que sur la violence du plus fort....

7 pages - 1,80 ¤

A quoi tient le pouvoir des fables : au récit ou à la morale ?

Partant de l'usage platonicien du mythe, et de la parabole théologique, le recours à la fable répond avant tout à un objectif argumentatif, qui consiste à illustrer le contenu logique de la pensée formulée, soit pour le faire mieux comprendre (visée pédagogique), soit pour permettre le lecteur d'envisager la pensée de l'auteur dans une perspective pratique. La fable...

2 pages - 1,80 ¤

A qui appartient-il de décider du juste et de l'injuste ?

Dès lors, on peut se demander si la théorie du contrat social n'a pas une fonction idéologique et ne vient pas, en quelque sorte, justifier le droit du plus fort en en faisant le produit d'un pacte librement conclu par tous. Car plutôt que d'envisager avec Calliclès la loi comme étant faite par les faibles contre les forts,...

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A quoi tient le pouvoir des mots ?

Dans toutes les sociétés, les titulaires du pouvoir ont possédé la maîtrise du langage ou des langages propres à orienter l'action d'autrui. Ceux-là sont détenteurs de ce "maître-mot" que Kipling attribuait dans la jungle à l'enflant démuni mais qui finirait par s'emparer de la fleur rouge. Prêtres et scribes, pontifes et...

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À quoi tiennent la réussite et la force d'une scène d'affrontement au théâtre ?

). Le monologue de Figaro qui pose le problème des privilèges de la naissance : « Par le sort de la naissance, l'un est roi, l'autre est berger, le hasard fit leur distance, l'esprit seul peut tout changer ».             => À travers l'affrontement des points de vue, le dialogue cherche à convaincre et à persuader le destinataire en favorisant...

3 pages - 1,80 ¤

Georges Duhamel suggère ainsi un parallèle entre le romancier et l'historien : « Je tiens que le romancier est l'historien du présent alors que l'historien est le romancier du passé. » Vous discuterez ce parallèle en tirant vos exemples d'un roman ?

.../... En somme, on peut résumer la méthode commune de la façon suivante : au moyen de documents interprétés avec un minimum d'imagination, étudier l'homme dans la société. 3. Les moyens : ils sont presque semblables pour le romancier et pour l'historien. Les moyens du romancier sont à peu près les mêmes que ceux de l'historien;...

2 pages - 1,80 ¤

Qu'est-ce qui m'appartient ?

C'est de cette manière que la psychanalyse voudrait instruire le moi. Mais les deux clartés qu'elle nous apporte : savoir, que la vie instinctive de la sexualité ne saurait être complètement domptée en nous et que les processus psychiques sont en eux-mêmes inconscients, et ne deviennent accessibles et subordonnés au moi que par une perception incomplète et incertaine,...

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A quoi tient la force des religions ?

Note : 5.5/10

B - LA RELIGION MISE SUR LA FORCE DE L'IRRATIONNEL 1) Le sentiment ne doute pas de lui-même Ce que je sens, j'ai du mal à le mettre en doute. Je suis traversé par le sentiment, il m'accompagne et se fortifie de mon acceptation. L'intime conviction d'être dans le vrai se passe aisément de preuves. Tel est le sentiment...

8 pages - 1,80 ¤

À quoi tient la force des religions ?

||•    Croire n'est pas savoir. Mais la science ne répond pas à tout et l'homme a besoin de trouver des réponses pour donner sens à sa vie. La religion lui apporte des réponses, et d'abord une réponse d'appartenance collective : tout comme il appartient à une communauté sociale, l'homme n'est plus seul, il appartient à une communauté spirituelle....

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Peut-on juger la culture à laquelle on appartient ?

Note : 6/10

Tout homme est le produit de la culture à laquelle il appartient. Elle le forme et le conditionne. Par la langue elle lui donne ses catégories de pensée et commande sa représentation du réel. Il n'existe donc que dans et par sa culture et ne peut lui échapper (dans le phénomène d'acculturation l'homme ne se sépare nullement de...

1 page - 1,80 ¤

En quoi les chrétiens croient-ils ?

En quoi les chrétiens croient-ils ?|| Les croyances sont avec les pratiques rituelles, l'existence d'institutions, le rapport au sacré, des composantes essentielles de la religion. Seulement ces croyances n'interviennent dans la religion qu'en spécifiant un certain genre de croyances, celui des croyances religieuses, qui n'est pas un bloc à part, isolable comme tel des...

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Quelle relation la conscience entretient-elle avec ses objets ?

Le mot intentionnalité ne signifie rien d'autre que cette particularité foncière et générale qu'a la conscience d'être conscience de quelque chose.» (Méditations cartésiennes, 1929.) La «réduction phénoménologique» consiste à renoncer à la naïveté de croire que l'on peut s'interroger sur le monde directement, sans s'interroger sur la représentation du monde dans la conscience. Contre l'empirisme, Husserl se situe...

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Quels rapports la politique entretient-elle avec la morale ?

I - Politique et vertu II - La Politique sans morale III - La morale, critique de la politique. IV - Responsabilité morale et responsabilité politique  ||On dit souvent que les peuples heureux n'ont pas d'histoire ; sans doute pourrait-on dire sur le même modèle que les peuples vertueux n'ont pas de politique. Si en effet les peuples pratiquaient la...

7 pages - 1,80 ¤

Pourquoi tient-on ses opinions pour vraies ?

Croyances et coutumes permettent de juger. Le jugement avec Montaigne ne contredit pas le doute puisqu'il est toujours arrêt et mouvement. Il y a une communication constante entre la pensée et la vie. On pense la vie en vivant. Il met en valeur la contingence des croyances. Le jugement permet d'intercaler entre moi et mes croyances tout un...

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Sans raison, l’homme appartient-il encore à l’humanité ?

Mais le logos signale aussi le refus de la « démesure » (l'hubris), qui rassemble les attitudes paraissant non compatibles avec l'humanité - soit qu'elles soient excessives (rivaliser avec les dieux), soit qu'elles soient à l'inverse indignes (tomber dans l'animalité, en ne tenant plus compte de l'exigence de mesure ou de ce qui, pour Aristote, est le «...

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A quoi tiennent les illusions de la conscience ?

Note : 9/10

Le psychique ne coïncide pas en toi avec le conscient : qu'une chose se passe dans ton âme ou que tu en sois de plus averti, voilà qui n'est pas la même chose. A l'ordinaire, j'en conviens, le service d'information fait à ta conscience peut suffire à tes besoins. Tu peux te bercer de l'illusion que tu apprends...

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Est-ce au peuple qu'il appartient de faire les lois ?

Lorsqu'une cité démocratique, altérée de liberté, trouve dans ses chefs de mauvais échansons (1), elle s'enivre de ce vin pur au delà de toute décence ; alors, si ceux qui la gouvernent ne se montrent pas tout à fait dociles et ne lui font pas large mesure de liberté, elle les châtie (...).Et ceux...

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En quel sens peut-on nous dire que nos idées nous appartiennent ?

Note : 7/10

Ainsi, abstraction faite de ce qui est pensé, des objets pensés, il reste la forme subjective, c'est-à-dire la nature spirituelle de ces pensées qui seule peut être tenue pour certaine parce que je l'éprouve à même mon être. Ainsi je peux douter de tout sauf du fait même que je suis en train de douter. Autrement dit, Descartes...

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À quoi tiennent la réussite et la force d'une scène d'affrontement au théâtre ?

Mythe et pièce de l'Antiquité (monde du théâtre) mais écrite en réaction au régime de Vichy. ∆) C'est comme si c'était dans un lieu où tout renvoie au déguisement que la vérité se dévoile.                 Conclusion : * L'affrontement permet au dramaturge d'évoquer des idées qui lui sont chères, de développer des arguments mais aussi à divertir le spectateur (en l'amusant par...

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A quoi tient le pouvoir des fables : au récit ou à la morale ?

_ La fable se distingue donc par une sensibilité particulière au faite que, si le récit évènementiel est toujours neutre, sa lecture ne l?est jamais. Elle satisfait donc l?attente de l?auditeur qui, tels les disciples de Zarathoustra, cherche spontanément à tirer un enseignement catégorique du récit entendu. La morale ajoute donc au récit un contenu explicitement réflexif. En...

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