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-Les opinions sont toujours le reflet d'une époque, mais aussi de la personne qui les énonce, de ces influences, son milieu socio-culturel, politique et géographique. Les opinions d'autrui peuvent donc nous apprendre beaucoup sur la personne et le milieu dans lequel elle vit. L'opinion « exprime » l'autre davantage que le savoir établit, car elle est relative à l'autre, elle...
3/ Opinion et tolérance - La diversité des prises de positions est une conséquence directe de la démocratie. La démocratie suppose la possibilité pour tout individu d'exprimer ses opinions sans entrave. Ainsi, la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 stipule : "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions (...)". - Mais cette liberté d'opinion n'est pas...
S'il est, dans ce scepticisme, quelque chose de gênant pour la pensée, cet embarras s'accroît quand nous réfléchissons sur la signification réelle des idées, quand nous nous attardons sur leur puissance et leur dynamisme. Qu'est-ce, en effet, qu'une idée ? Cette représentation mentale ne doit pas être comprise comme « une peinture morte sur un panneau ». L'idée...
Freud), la réaction première de l'être humain serait de défense (d'un territoire, d'une opinion) ou de lutte contre ce qui, dans l'autre, apparaît comme menaçant l'intégrité. - On confirmera par des exemples historiques d'intolérance (religieuse, politique, artistique). La philosophie elle-même, dans l'Antiquité (cf. le traitement réservé au « barbare »), n'est pas un modèle d'ouverture...
-Pour Gaston Bachelard, les opinions constituent un obstacle épistémologique qu'il s'agit de surmonter en procédant à une « rupture épistémologique », c'est-à-dire en adoptant une démarche scientifique dans tous nos raisonnements. 3ème partie : Il faut admettre les opinions là où il n'y a pas de vérité. -Le souci d'être tolérant s'impose là où il n'y a pas de vérité. Certains domaines sont favorables...
Rousseau, Lettre à d'Alembert, 1758. « Je suppose que l'ordre fanatique, par sa perfection même, s'est trouvé la source des plus grands maux. [...] La seule idée qu'il y a des dissidents quelque part, la seule idée que le monde entier des hommes n'est pas encore converti, jette aussitôt le fanatisme en la plus folle des entreprises,...
« Je suppose que l'ordre fanatique, par sa perfection même, s'est trouvé la source des plus grands maux. [...] La seule idée qu'il y a des dissidents quelque part, la seule idée que le monde entier des hommes n'est pas encore converti, jette aussitôt le fanatisme en la plus folle des entreprises, la guerre. » Alain, Propos du...
N y a-t-il pas des cas où la raison ordonne de refuser certaines choses ? - « Il n'y a pas de mal plus grand, et des suites plus funestes, que la tolérance d'une tyrannie qui la perpétue dans l'avenir » écrit Montesquieu dans ses Pensées - Montesquieu entend signaler par là que certaines tyrannies ne subsistent qu'en raison du fait qu'on les tolère. Ainsi,...
- On confirmera par des exemples historiques d'intolérance (religieuse, politique, artistique). La philosophie elle-même, dans l'Antiquité (cf. le traitement réservé au « barbare »), n'est pas un modèle d'ouverture aux pensées et aux individus autres.- L'idée de tolérance est donc tardive. L'égalité de tous les hommes affirmée par le christianisme est très longtemps demeurée strictement théorique (ou «...
Mais en venir, par principe, à tout tolérer, n'est-ce pas renoncer à distinguer le mal du bien, et donc adopter une posture amorale La tolérance sans limite ne serait-elle pas synonyme d'indifférence passive ?[I. Les fondements de la tolérance]- La tolérance n'est sans doute pas spontanée. Les impulsions premières poussent plutôt à se méfier de ce qui est...
Pour Kant, aucune action immorale ne peut être justifiée, elle est par conséquent dans une connaissance de l'a priori, elle doit donc se détacher spontanément de tout événement extérieur. Il n'y a donc aucun moment, ni aucune raison qui peut pousser l'homme à agir immoralement, car il connaît la nature de son acte avant même de l'avoir commis....
Qu'en pense-t-on "naturellement", c'est-à-dire quand notre vigilance sommeille et que nous pensons par opinions spontanées. La fonction de l'art peut être vue comme décorative : mettre du beau là où il y a du laid. Ou bien encore politique : l'art engagé doit dénoncer l'injustice ; ou bien "métaphysique" : l'art, le vers en l'occurrence pour Mallarmé "philosophiquement...
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