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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Quelle est la fonction première de l'État ?

Dans bon nombre de sociétés traditionnelles, le rôle des chefs est d'empêcher les conflits d'apparaître, car une fois qu'ils ont surgi, ces sociétés fragiles sont incapables de les endiguer. Ces sociétés n'ont pu survivre qu'à deux conditions. La première est que l'indépendance de l'individu au sein de la société soit minimale afin de réduire les risques de tensions...

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Peut-on penser l'État comme un organisme ?

Note : 9/10

il n'y a pas besoin de supposer un contrat entre les individus, pour qu'ils décident de coopérer et par conséquent de faire société. On pourrait imaginer de fonder le lien social sur la générosité des agents. Ainsi chacun se comporterait avec tous comme avec ses amis. L'altruisme mutuel engendrerait une société fraternelle.  La bienveillance et le désintérêt animeraient...

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L'opinion peut-elle être le guide du pouvoir politique ?

Note : 5.4/10

Chacun vise son intérêt particulier qui n'est pas directement celui de l'intérêt et du bien communs. L'individu peut estimer que ce qu'il donne à la communauté, est sans contrepartie, et qu'un manque à gagner pour la communauté pèse moins pour elle, que pour lui qui se prive personnellement. Il peut voir en l'État un simple être de raison...

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L'État restreint-il les libertés ?

Note : 10/10

La société n'est pas une association libre d'individus libres, c'est un tiers impersonnel (l'Etat) qui détient le pouvoir absolu sur tous les individus.L'État n'a pas de nécessité absolue éternelle Pour Marx et Engels, l'État est une «superstructure», c'est-à-dire une institution inventée par la classe dominante (la bourgeoisie) pour assurer sa domination sur la classe des prolétaires. Selon la conception...

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Les hommes ne vivent-ils en société que par intérêt ?

Note : 8/10

Alors que les autres animaux, recouverts de fourrure, munis de crocs, de carapaces, de griffes, ont de quoi affronter les nécessités imposées par la vie, sont à même de résister aux rigueurs naturelles, de se défendre contre tout agresseur, de se nourrir, l'homme est dépourvu de tout cela. L'homme ne peut donc compter sur ses seules capacités naturelles...

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La paix peut-elle s'accommoder de l'injustice ?

Note : 7.4/10

 Définitions utilisées : - Paix : état de non-guerre (définition primaire), de non-violence, de droit. - s'accommoder : se concilier, cohabiter. - Injustice : état d'inégalité, d'irrespect des lois. Thèse et arguments : - L'essence même de la paix est d'être juste, c'est-à-dire d'observer le droit civil. La paix est donc un état de droit et ceci nécessairement. L'état de guerre ouverte qui implique...

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L'Etat est-il nécessaire aux hommes ?

Note : 7.4/10

b)                 Pour Hobbes, la loi sans la crainte de la sanction échoue à garantir la paix civile qui est le plus grand des biens. Afin de questionner l'utilité de l'Etat, il faut pour Hobbes soustraire de l'état actuel toute forme d'institution politique. C'est de cette opération de soustraction mentale qu'Hobbes déduit l'état de guerre de « chacun contre chacun ». L'état...

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Faut-il parfois désobéir aux lois ?

Note : 7.4/10

||• Attention au terme de « lois « : il s'applique indifféremment aux lois scientifiques (de la nature) et aux lois de la morale ou du droit. Lesquelles sont à considérer pour répondre à la question ? • Pour ne pas rendre la copie massivement soumise à une seule thèse, penser à recenser des exemples allant en sens contraire....

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Avoir tous les droits, est-ce être libre ?

Note : 7.4/10

II - DÉMARCHE POSSIBLE :A - LA LIBERTÉ COMME POUVOIR DE TOUT FAIRE :Le libre-arbitre consiste à pouvoir faire ce que l'on veut. Toute limite au pouvoir de choix est une négation.Sartre fonde ainsi la liberté sur un acte de négation.La liberté suppose alors que son domaine soit garanti par des droits effectifs : propriété, sûreté, circulation, opinion.Elle...

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L'application du droit dépend-elle des circonstances ?

Note : 7.4/10

PLATON, dans La République , a critiqué l'excès de souplesse qui se plie à tout. Il a dénoncé cet état d'esprit chez les sophistes.On ne peut s'arranger avec tout.B - LE DROIT FACE A LA VIOLENCE.Si le droit ne doit pas se plier à tout, il ne faut pas confondre rectitude et rigidité.Bien qu'il utilise la force pour...

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Le droit ne fait-il que traduire un rapport de forces ?

Note : 7.4/10

Il s'agit de comprendre que les hommes ne sont pas d'emblée des êtres raisonnables et moraux. Ils sont donc beaucoup plus guidés par leur désirs égoïstes, que mus par le respect inconditionnel dû à tout homme. Les rapports de force que cela engendre risqueraient de détruire le genre humain, si l'on ne décidait de faire peser sur lui...

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Le droit a-t-il pour seul but de pacifier les relations humaines ?

Note : 7.4/10

• Ici, il faut partir de l'évidence première : sans cadre législatif, règne la loi du plus fort. La plupart des philosophes du Contrat l'ont souligné : Hobbes, Spinoza, Locke.Le droit oblige à vivre en paix.• Le droit n'aurait donc qu'un but défensif, si l'on peut dire. Ne peut-il pas créer quelque chose ? Vous approfondirez cette question...

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Qu'est-ce qu'un homme de bonne volonté ?

Note : 7.4/10

LA QUESTION   * L'expression "un homme de bonne volonté” est une formule courante. La question nous invite à réfléchir sur ce que nous pensons vraiment lorsque nous employons cette expression. * La question commençant par la formule " qu'est-ce que ”, elle laisse supposer qu'un tel homme existe, et ne nous commande pas de remettre en cause cette...

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Peut-on vouloir ce qu'on ne désire pas ?

Note : 7.4/10

On peut finalement considérer la volonté comme une espèce de désir, c'est-à-dire comme le désir dont la satisfaction dépend de nous. Problématique: La volonté se distingue-t-elle seulement du désir par le recours à la délibération? N'y a-t-il pas un désir secret caché derrière toute décision apparemment volontaire? Il pourrait aussi y avoir inversement une complicité de la volonté à...

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Ne désirons-nous que ce dont nous avons besoin ?

Note : 7.4/10

||Il est courant de distinguer le besoin du désir. En effet, on prête au besoin une nécessité, un caractère impérieux relativement à la vie, voire à la survie, qu'on ne reconnaît pas au désir dont les objets sont jugés plus ou moins futiles pour l'existence. Ce qui invite à penser qu’il y a entre l’état de besoin et...

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Accomplir tous ses désirs, est-ce une bonne règle de vie ?

Note : 7.4/10

Vivre en société, c'est, en effet, apprendre à renoncer à certains de ses désirs. Par exemple si je désire ce que l'autre possède, et que je ne tiens pas à y renoncer, alors j'entrerai avec lui dans une relation conflictuelle: il sera mon rival voir mon ennemi. b) Etre moral c'est aller contre mes...

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Y a-t-il de bons préjugés ?

Note : 7.4/10

Leur bêtise n'a donc d'égale que leur intelligence du subterfuge, qui leur permet de se maquiller et de revêtir l'apparence du vrai.En fait, un préjugé, même absurde, peut posséder une force pouvant mettre en échec la raison. Il est donc d'autant plus mauvais qu'il est indéracinable.C - ESQUISSE D'UNE REHABILITATION DES PREJUGES.Redoutables adversaires de l'accès à la connaissance,...

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Suis-je le mieux placé pour savoir qui je suis ?

Note : 7.4/10

||L'énoncé un peu vague du sujet invite à une formulation plus précise de la ou des problématiques en jeu. On peut se demander ce qu'est la connaissance de soi en posant le problème de l'introspection, et si autrui n'est pas mieux placé que moi pour me connaître dans la mesure où ma subjectivité nuirait à l'objectivité de ma...

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SUIS-JE CE QUE J'AI CONSCIENCE D'ÊTRE ?

Note : 7.7/10

Ne suis-je pas d'abord conscience d'être avant d'être l'être dont j'ai conscience ? Il y a donc deux questions qui sont à distinguer: - la question de fait: comment puis-je lucidement prendre conscience de mon être ? - la question de droit : en tant qu'être conscient, mon être est-il ce dont j'ai conscience ?   La conscience vise un...

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Peut-on se mentir à soi-même ?

Note : 7.7/10

Mentir aux autres est évidemment possible, car il y a dualité du trompeur et du trompé, mais le mensonge à soi-même supprime cette différence. Ce serait donc un acte impossible car contradictoire.Cependant, l'expérience courante montre que cette attitude existe. Faut-il y voir la preuve de l'aveuglement de l'homme, de sa faiblesse et de sa vanité ? Il y...

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Que peut-on savoir de soi ?

Note : 7.7/10

Je suis seul [...]  Cela signifie d'abord qu'il n'y a pas de moi pour habiter ma conscience. Rien donc, à quoi je puisse rapporter mes actes pour les qualifier. Ils ne sont nullement connus, mais je les suis et, de ce seul fait, ils portent en eux-mêmes leur totale justification. Je suis pure...

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La subjectivité est-elle vérité ?

Note : 7.7/10

  III) Le devenir subjectif comme accès à l'Absolu (Kierkeegard).   Le sujet cartésien, kantien ou hégélien (comme accès au général) se dilue dans une universalité abstraite qui au lieu de la vie ne propose qu'une fantasmagorie incapable de répondre aux attentes du sujet. Aussi, le « devenir subjectif » kierkegaardien pourrait paraître être la profession de foi d'un retour à la vie esthétique....

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La conviction d'avoir raison fait-elle obstacle au dialogue ?

Note : 9/10

En quoi seraient-ils des obstacles au dialogue ?En ce que celui qui est pris dans ses préjugés, dans la "Doxa", ne peut prendre distance par rapport à eux : ils les a acquis sans critique, ils lui semblent être l'évidence. En ce sens la conviction d'avoir raison est effectivement l'obstacle majeur au dialogue : si beaucoup de dialogues socratiques...

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La conscience de soi est-elle une connaissance ?

Note : 10/10

||Le sujet invite à mettre en rapport deux concepts proches mais distincts : conscience et connaissance. Il importe donc de délimiter avec soin leurs sphères de signification. "Prendre conscience de" signifie constater, entrer en contact avec un objet. "Prendre connaissance de" implique un travail de l'intelligence, débouchant sur la possession de concepts, donc de contenus essentiels.Il faut apercevoir...

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Peut-on échapper aux exigences de la conscience ?

Note : 10/10

• D'abord, cernez ce qu'est la prise de conscience. Psychologique, elle est à l'origine de la conscience morale. Elle exige l'objectivité, le travail de rationalité de la pensée, et des règles morales qui émanent du cœur intime de soi.• Puis, montrez la difficulté d'être à la fois juge et parti, acteur et spectateur de soi-même. L'illusion de l'objectivité,...

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