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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Ai-je le devoir de faire le bonheur des autres ?

Autrement dit, dans leurs actions, les hommes ont la capacité d'agir selon des principes, selon la représentation qu'ils se font de ce qui est raisonnable. Eux aussi (comme les choses de la nature) obéissent à des lois, mais en tant qu'êtres de culture ils obéissent consciemment à des lois qu'ils se sont données eux-mêmes et qui sont conformes...

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Le philosophe est-il un sceptique ?

Le doute cartésien est un doute optimiste et héroïque, un déblaiement préalable qui précède la construction de l'édifice philosophique, une décision volontaire de faire table rase de toutes les connaissances antérieures pour bâtir une philosophie nouvelle. 2° Les arguments des sceptiques grecs.Tout au contraire, le scepticisme absolu des pyrrhoniens et de leurs disciples n'est pas un point de départ...

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La philosophie est-elle une tentative pour penser aussi loin que possible ?

Note : 5.1/10

L'idée même de la faute ou de l'erreur prend un sens tout à fait particulier. Socrate estime que « nul n'est méchant volontairement ». Il est impossible d'imaginer que l'être humain pourrait tendre vers le mal. Mais en plus de cette certitude, il faut relever une notion particulière, celle de tension vers quelque chose. Le philosophe, dira Pythagore,...

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Une connaissance métaphysique est-elle possible ?

Note : 5.1/10

Mais l'embarras de la raison apparaît avec une évidence particulière lorsque le métaphysicien essaie de concevoir le monde dans son unité (cosmologie rationnelle) car ici on peut également démontrer le pour et le contre (démontrer que le monde a eu un commencement, car « l'infini en arrière est impossible ») et qu'il n'a pas eu de commencement car la raison...

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Quel rôle joue mon corps dans l'expression de ma liberté ?

Note : 5.1/10

L'homme est-il libre ou au contraire en est-il réduit à se croire libre sans avoir conscience que chacun de ses actes et chacune de ses décisions sont déterminés par autre chose que par sa propre volonté ? Le corps est en soi naturel et donc soumis aux lois et aux nécessités de la nature. Du fait des besoins qu'il...

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Est-on d'autant plus libre qu'on a plus de raisons d'agir comme on le fait ?

Note : 5.1/10

Par exemple, la nocivité du tabac est une raison pour choisir d'arrêter de fumer, mais l'accoutumance que j'ai contractée vis-à-vis de cette substance n'en est pas une pour continuer; elle n'est qu'un mobile (venu du corps) qui me pousse à faire abstraction des raisons. Cette distinction est importante, car il est clair que l'abondance des mobiles sensibles qui...

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Pensez-vous que l'individu puisse créer librement ses valeurs ?

Note : 5.1/10

C'est de la liberté au sens métaphysique du terme qu'il s'agit ici. Être libre c'est être capable de dire non, de refuser une situation. L'occupation allemande est un de ces moments de notre histoire où notre attitude avait une pleine signification. Accepter c'était être complice, refuser, devenir résistant c'était risquer la torture et la mort. C'est donc une...

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Le bonheur est-il le bien suprême ?

Note : 5.1/10

||Si suprême désigne le plus élevé, ce au-dessus de quoi il n'y a rien, comment pourrions -nous refuser ce qualificatif au bonheur ? Qui ne reconnaîtrait dans cet état l'état le plus enviable, le plus désirable ? Déjà Pascal observait: "tous les hommes recherchent d'être heureux, cela sans exception; quelques différents moyens qu'ils y emploient, ils tendent tous...

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Que prétend-on affirmer en déclarant que l'homme est né libre ?

Note : 5.1/10

||• Souligner l'existence, dans l'opinion commune, de deux représentations opposées de la liberté : comme état ou comme conquête. • Mettre en évidence l'enjeu éthique et politique de telles représentations : thème de la responsabilité (seul un homme libre de ses choix sera dit responsable) ; thème du droit naturel (ou des droits de l'homme)...

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La volonté est-elle complice ou maîtresse du désir ?

Note : 5.1/10

||• Souligner l'existence, dans l'opinion commune, de deux représentations opposées de la liberté : comme état ou comme conquête. • Mettre en évidence l'enjeu éthique et politique de telles représentations : thème de la responsabilité (seul un homme libre de ses choix sera dit responsable) ; thème du droit naturel (ou des droits de l'homme)...

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Regret, remords, repentir ?

Note : 10/10

Une conscience rationnelle ne peut faire fond sur lui. Obsédé par le passé, incapable d'agir, l'homme du remords manque aux deux exigences fondarnentales d'une conscience morale authentique. laquelle est « proversive » (orientée vers l'avenir) et tournée vers l'action. Le remords et le regret, si différents et si opposés qu'ils puissent être par ailleurs, se rejoignent sur ce...

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Que vaut, au point de vue moral, le principe: "La fin justifie les moyens" ?

Note : 10/10

Sacrifier ne serait-ce qu'une vie humaine pour en sauver dix mille autres, c'est trahir une fois le principe moral au nom duquel on prétend justifier sa conduite. C'est donc réellement manquer à la fin qu'on déclare poursuivre. Pour de tels moralistes, on ne doit jamais et sous aucun prétexte faire le mal. Les Américains, donc, auraient eu tort...

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Fidélité et sincérité ?

Note : 10/10

Il faut bien comprendre que le conflit qui se révèle entre sincérité et fidélité se pose surtout à partir des changements introduits dans ma pensée et dans mes sentiments par le temps.Que faire lorsque j'ai changé ? Abandonner pour être sincère la conduite que j'avais d'abord adoptée et qui, maintenant, ne correspond plus à mes voeux les plus...

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Le chemin de l'enfer est pavé de bonnes intentions ?

Note : 10/10

Thénardier ranime un blessé évanoui sur le champ de bataille. Son acte est cependant odieux car il ne l'a ranimé qu'en secouant son gilet pour dérober sa montre. Au rebours, l'infirmier qui, croyant donner à un malade un médicament lui fait avaler un poison - qu'un autre a déposé sur sa table de nuit - agit moralement, malgré...

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La vraie morale se moque de la morale. Qu'en pensez-vous ?

Note : 10/10

||Cette formule est de Pascal. Selon lui, la "vraie morale", c'est celle du jugement, celle du coeur, du sentiment qui "est sans règle", relevant de "l'esprit de finesse" et qui se moque d'une morale réduite à des règles, des principes fixés, reconnus. Que penser de cette conception de la morale et de la supériorité d'une morale du sentiment,...

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Comment punir ?

Note : 10/10

une peine de prison de un an ou de trois cent soixante-quatre jours ou encore de un an et un, deux ou trois jours. Pourtant, [...] une semaine ou un jour de prison en trop ou en moins sont déjà une injustice. » Hegel, Principes de la philosophie du droit, 1821. « Vous avez entendu qu'il a...

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Avons-nous le droit de discuter le droit ?

Note : 10/10

- Un droit ne serait-ce pas ce qui est conforme à une règle précise et qu'il est par suite légitime d'exiger soit parce que les lois ou règlements le présentent ou parce que cela résulte de contrats établis en conformité de ces lois, ou parce que cela est conforme à l'opinion en matière morale? *...

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La balance est-elle le symbole adéquat de la justice ?

Note : 10/10

(Il faudrait neutraliser toute forme de privilège dû au milieu culturel, aux relations sociales, au poids des corporations, etc.)- En outre, il est une critique que l'on peut adresser à toute pensée méritocratique, qu'elle soit de gauche comme de droite, c'est que valoriser le mérite conduit à substituer une forme d'inégalité à une autre. Si l'on met de...

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Comment concevez-vous les rapports du droit et de la moralité ?

Note : 10/10

Autrement dit, l'homme n'entend plus recevoir ses normes ou ses lois de la nature des choses (Aristote), ni de Dieu (Cicéron ou Thomas), mais entend les fonder lui-même à partir de sa raison et de sa volonté. Or la référence à une transcendance permettait d'affirmer le caractère absolu et intemporel des droits fondamentaux de l'homme. Dès lors, la...

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On parle des "droits de l'homme". Cette notion a-t-elle un fondement philosophique ?

Note : 10/10

Elle se présente comme une loi transcendante qui a existé bien avant l'apparition des peuples et des sociétés civiles. Elle est née de l'esprit divin : « ... la loi n'est pas une invention de l'esprit humain ni un décret des peuples, mais quelque chose d'éternel qui gouverne le monde entier, montrant ce qu'il est sage de prescrire...

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Faut-il vouloir la paix à tout prix ?

Note : 10/10

Définition des termes du sujet: PAIX: Absence de conflit armé entre des nations, des États, des groupes humains. Par extension, concorde, entente. ||Chacun a tendance à se prétendre pacifiste. Nul n'avoue vouloir la guerre. On sait que les plus grands conquérants, à les entendre, n'ont jamais fait que se défendre contre une agression possible. On n'attaque jamais si bien...

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La guerre est-elle absurde ?

Note : 10/10

On voit ici que celui-ci n'est pas un vain principe mais qu'il peut influer sur le devenir de l'histoire humaine.3) "Et si notre fin [...] puisqu'elle est un devoir."L'extrait s'achève sur une deuxième conséquence du constat qui se situe ici plus sur un plan moral. En tant qu'elle est un devoir, la maxime...

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La violence a-t-elle un rôle dans l'histoire ?

Note : 10/10

En ce qui concerne Freud, la violence est moins posée comme à l'origine du monde qu'à celle de l'homme et de ses comportements : pulsion de destruction ou "libido négative qui fait luire à nouveau la notion héraclitéenne de la discorde" dit Lacan. Freud affirme avec d'autres une tendance naturelle à l'agressivité, à la destruction qui cohabite avec...

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La parole est-elle un pouvoir ?

Note : 10/10

A tel point que le fait de nommer, de qualifier un Pouvoir, lui donne sa cohérence, sinon son existence: qui dit monarchie se met en mesure d'élaborer le système monarchique, formule la série des concepts qui se trouvent mis dans la langue. Toutes les institutions majeures ont pour rôle de tester et d'élaborer le langage du Pouvoir. L'un...

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Le pouvoir politique est-il nécessairement violent ?

Note : 10/10

Le pouvoir politique, qui s'incarne dans l'État, détient le monopole de la violence légale. Nul citoyen n'a droit d'user de violence en dehors des règles strictement établies par l'État. Mais de ce que l'État représente la seule source de violence habilitée à se dire légitime, peut-on conclure que l'État est nécessairement et toujours porteur de violence ? Cette...

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