NoCopy.net

LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Les ambitions internationales de Taiwan FLEURY Claude : sa vie et son oeuvre >>


Partager

« King Arthur » à l'épreuve de la scène

Beaux-arts

Aperçu du corrigé : « King Arthur » à l'épreuve de la scène



Publié le : 6/12/2018 -Format: Document en format HTML protégé

Sources détectées par CopyScape © :

Aucune source détectée - Document original
« King Arthur » à l'épreuve de la scène
Zoom

« La plus spectaculaire production de la saison », annonce fièrement le Royal Opéra House de Covent Garden en présentant au printemps 1995

 

- quelques semaines après le Théâtre du Châtelet à Paris et le Théâtre de Caen qui coproduisent le spectacle - le King Arthur de Henry Purcell (1659-1695) et John Dryden (1631-1700). Juste fierté à célébrer le tricentenaire de la mort de l\'« Orphée britannique », en ressuscitant la version scénique de cet « opéra dramatique » triomphalement créé au printemps 1691 au Dorset Garden de Londres et souvent mutilé depuis. Cependant, on peut se demander si l’impeccable spectacle suscite aujourd’hui autre chose que ce « plaisir épique » dont parlait Stendhal à propos des tragédies raciniennes jouées à l’aube du romantisme.



le spectaculaire ont ici partie liée contre la parole, laquelle est réduite à une pure fonction naturelle de communication - il s’agit de raconter une histoire -, alors même qu’ils se chargeront d’en expliciter le sens au moyen d’éléments artificiels (la musique, l’allégoris-me) ou surnaturels (d’où le recours au merveilleux et à la machinerie dans les tableaux). Assemblage complexe qui donnerait l’impression d’un puzzle si le metteur en scène n’intervenait pour unifier toutes les strates du spectacle : et c’est précisément ce que réussit Graham Vick, épaulé par le décorateur Paul Brown et l’éclairagiste Wolfgang Gobbel. Jouant du premier - les scènes tiennent souvent de l’imagerie populaire naïve - comme du second degré - en particulier pour montrer l’artifice du schéma allégorique -, ils font de cette tragédie un livre d’images paradoxalement chatoyantes et froides.




Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 924 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "« King Arthur » à l'épreuve de la scène" a obtenu la note de : aucune note

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit