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HOLLYWOOD EN GUERRE - Seconde guerre mondiale (Histoire)

Cinéma

Aperçu du corrigé : HOLLYWOOD EN GUERRE - Seconde guerre mondiale (Histoire)



Publié le : 23/1/2019 -Format: Document en format HTML protégé

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HOLLYWOOD EN GUERRE  -	Seconde guerre mondiale (Histoire)
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La guerre civile espagnole, par exemple, fut évoquée dans un film intitulé The Last Train From Madrid (Le Dernier train de Madrid, 1937), dont le suspense conventionnel s’articulait autour des efforts d’un groupe d’individus pour fuir Madrid assiégée. Blockade (1938), avec pour vedette Henry Fonda, était de meilleure qualité. Ce film ouvertement pacifiste et antifasciste fut interdit dans certains pays, ce qui annonçait l’embargo ultérieurement imposé par l’Allemagne et d’autres nations ennemies sur les films américains.

CONFESSIONS D’UN NAZI

Confessions of a Nazi Spy (Les Aveux d’un espion nazi), produit en 1939 par la Warner, fut le premier film à faire véritablement scandale. Dirigé par Anatole Litvak - un juif d’origine russe qui avait bâti sa carrière en Allemagne avant de s’enfuir à l’arri-vée au pouvoir des nazis - il est basé sur des faits réels ; ce film illustrait la menace que faisaient peser les institutions allemandes pronazies aux Etats-Unis.

 

De telles oeuvres reflétaient la détermination croissante de certains producteurs, scénaristes et réalisateurs à se dresser contre le fascisme. En 1940, Charlie Chaplin réalisa The Great Dictator (Le Dictateur), satire hilarante et implacable de Hitler :

 

Chaplin joue le double rôle du dictateur Hynkel et d’un petit barbier juif qui, pour son malheur, est le sosie du tyran.

 

Après l’attaque sur Pearl Harbor et l’entrée des Etats-Unis dans le conflit, l’industrie cinématographique releva sans tarder le défi de la guerre. Le ministère de la Guerre apporta sa pleine coopération, mais les scénarios devaient être soumis à l’approbation du Pentagone.

POURQUOI NOUS COMBATTONS

Sur les 240 000 employés de l’industrie cinématographique, 40 000 - dont 32 metteurs en scène - s’engagèrent. Le colonel Frank Capra, réalisateur de nombreuses comédies mémorables, se vit confier la direction d’une série de documentaires intitulée Why we Fight (Pourquoi nous combattons), dont le premier volet, Préludé to War (Prélude à la guerre), reçut en 1942 l\'Oscar du meilleur documentaire.

 

Darryl E Zanuck, président de la 20th Century Fox - et opposant de longue date au fascisme - devint lieutenant-colonel ; John Huston accéda au rang de commandant. L\'illustre metteur en scène de westerns, John Ford, devint chef des Services photographiques de campagne pour l’étranger, avec grade de capitaine de corvette ; il fut ensuite promu amiral. Deux de ses documentaires de propagande - The Battle of Midway (La Bataille de Midway) et December 7th - furent lauréats des Oscars.

 

A Hollywood, les studios Walt Disney se montraient particulièrement zélés : certains de leurs meilleurs, films de dessins animés, et notamment Der Fuhrer’Face (avec Donald en vedette), s’en prenaient avec une grande efficacité à l’ennemi.

 

Pourtant, si le public souhaitait ardemment voir des films au sujet du conflit, il était plus assoiffé encore de

GUERRE DES ETOILES

Hollywood fit de la Deuxième Guerre mondiale un gigantesque « coup » publicitaire. Le Pentagone en fut reconnaissant, car l’industrie cinématographique et ses vedettes collectèrent des millions de dollars pour l’effort de guerre américain. L’une des premières à faire la promotion des titres d’emprunt de guerre, en 1942, fut la belle actrice Carole Lombard, qui devait trouver la mort dans un accident d’avion au retour de sa tournée triomphale. Clark Gable, son mari, s\'engagea dans l’Air Force où sa bravoure lui valut plusieurs décorations. Pendant ce temps, l’ancien soldat de cavalerie Ronald Reagan devenait une vedette de cinéma.





héroïque recherché par toute une nation se retrouve dans l’excellent Sergeant York (Sergent York), film basé sur des événements réels de la Première Guerre mondiale, qui valut à Gary Cooper d’être couronné aux Academy Awards.

 

La plupart des films de guerre étaient toutefois peu réalistes et romancés à l’excès. La mort s’y montrait plus émouvante qu’horrible, et les batailles étaient remportées dans des conditions dénuées de toute vraisemblance. Air Force, d’Howard Hawks, est l’exemple même de ces films : on y voit un avion de type « forteresse volante », non armé, gagner une lointaine base du Pacifique et se trouver pris dans l’enfer de Pearl Harbor. Le scénario de ce film - ins

 

piré de divers incidents réels - fut suggéré par le Corps aérien de l’Ar-mée, qui apporta toute sa coopération à sa réalisation.

D’IGNOBLES SAUVAGES

Pendant toute la durée de la guerre, les Japonais furent représentés comme des êtres mesquins, poltrons, fanatiques et sadiques, bref comme d’ignobles sauvages. La mort de tout Japonais à l’écran s’accompagnait des rires de jubilation de celui qui venait de le tuer. Dans Air Force, par exemple, George Tobias profère l’immortelle réplique « Fried Jap going down ! » (« Et un Jap grillé qui tombe ! »).

 

La plupart des Américains d’origine japonaise ayant été internés après Pearl Harbor, les rôles d’ennemis du Pacifique étaient le plus souvent interprétés par des Américains d’origine chinoise, qui représentaient avec compétence « le péril jaune ». Quant aux Allemands, ils étaient souvent présentés avec ironie sous des dehors « civilisés » et intellectuels, qui masquaient une perfidie et une sauvagerie affreuses.

 

La comédie demeurait un genre fort populaire. La brillante satire antinazie d’Ernst Lubitsch To Be or not To Be (Jeux dangereux), dont l’action se déroule à Varsovie, fut le dernier film


Durant la guerre, l\'action -fort légère - de très nombreux films se situait dans les mess et cantines militaires d’Hollywood et de New York. Dans ces films, quelques soldats décidaient de s’amuser, ce qui fournissait le prétexte à l’apparition de nombreuses vedettes, orchestres et comédiens populaires. La véritable « Hollywood Canteen » ouvrit ses portes en 1942, sous la présidence de l’infatigable Bette Davis, qui honorait fréquemment l\'endroit de sa présence, en compagnie de stars telles que Joan Crawford, Olivia De Havilland et Marlène Die-trich.




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