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   Les oeuvres de l'architecture, contrairement à celles des autres arts, n'ont que très rarement une destination purement esthétique ; elles sont soumises à d'autres conditions étrangères à l'art, tout utilitaires ; par suite, le grand mérite de l'artiste consiste à poursuivre et atteindre le but esthétique, tout en tenant compte d'autres nécessités ; pour arriver à cette conciliation, il lui faut tâcher d'accorder par divers moyens les fins esthétiques avec les fins utilitaires ; il lui faut déterminer avec sagacité quel est le genre de beauté esthétique et architectonique qui se prête, qui convient la construction d'un temple, d'un palais, d'un arsenal. A mesure que la rigueur du climat multiplie les exigences et les besoins de la pratique, à mesure qu'elle les rend étroites et impérieuses, la recherche du beau en architecture se renferme dans un champ plus restreint. (...) Toutes ces nécessités de la pratique sont, pour l'architecture, autant d'entraves ; pourtant elles lui procurent, d'autre part, un puissant point d'appui ; car, vu les dimensions et le prix de ses ouvrages, vu la sphère restreinte de son activité esthétique, elle ne pourrait subsister uniquement comme art, si, en sa qualité de profession indispensable, elle n'obtenait en même temps une place sûre et honorable parmi les métiers. Arthur SCHOPENHAUER

HTML clipboard <!-- p.MsoBodyText {margin-bottom:.0001pt; text-align:justify; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman","serif"; margin-left:0cm; margin-right:0cm; margin-top:0cm} p.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin-bottom:.0001pt; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman","serif"; margin-left:0cm; margin-right:0cm; margin-top:0cm} h1 {margin-bottom:.0001pt; text-align:justify; page-break-after:avoid; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman","serif"; margin-left:0cm; margin-right:0cm; margin-top:0cm} --> Schopenhauer a été pendant longtemps ignoré des philosophes et du public. Pendant sa vie, ses œuvres ont eu énormément de mal à être diffusées et il se consolait en affirmant écrire pour la postérité. Selon lui, ses contemporains ne pouvaient pas réellement comprendre ses œuvres. Il est vrai que la période de sa vie a surtout été marquée, en Allemagne, par la philosophie d’Hegel qu’il reconnaissait comme son principal ennemi. On peut peut-être penser que sa théorie effraie. Le monde que construit Schopenhauer n’est pas un monde parfait, loin de là. C’est pour cela que le philosophe a été étiqueté pessimiste. Il est vrai que ces vues sur l’existence humaines sont très noires, comme nous en avons un exemple dans ce texte. La phrase la plus célèbre de Schopenhauer a d’ailleurs été pendant longtemps : «  la vie oscille, comme un pendule, de droite à gauche, de la souffrance à l’ennui. » Pourtant, il ne s’agit pas là d’une conception non fondée ou provocante. Elle repose sur un système philosophique ample et cohérent, fondé sur la théorie de la volonté. Pourtant, le philosophe a consacré le livre III de son ouvrage principal intitulé Le monde comme volonté et comme représentation à l’art. Ce dernier occupe une place principale dans sa pensée et est malheureusement très peu connu, alors qu’il développe une analyse très approfondie des différents arts. L’art est une des issue pour Schopenhauer pour se détacher de la volonté et d’accéder aux mondes des Idées, monde non corrompu par le temps et par l’individuation. La conception de l’art de Schopenhauer est proche de celle de Kant. L’art pour lui ne peut être que désintéressé ou n’est pas. Il interroge dans ce texte les relations entre l’architecture et l’art en général. Rappelons d’ailleurs que l’apparition de l’architecture dans la classification des beaux-arts est très tardive : elle date de la moitié du XVIIIème siècle : c’est Hegel qui introduit dans son Discours préliminaire de l’encyclopédie, en 1751, l’architecture à la place de la danse. Pourquoi cette classification comme art aussi tardive ? Il s’agira dans un premier temps de comprendre la conception de l’art de Schopenhauer, puis les spécificités de l’architecture. L’architecture peut elle vraiment être considérée comme un art ? Ses fins utilitaires ne sont-elles pas des obstacles trop conséquents ?

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