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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
1064 - Le 27 mai 1974, le président Giscard nomme Jacques Chirac à la tête du nouveau gouvernement. Quelle fut la raison essentielle de ce choix:
A
A. les liens personnels entre les deux hommes?
B
B. le désistement d'autres personnalités politique
C
C. le fait que J. Chirac appartienne à la formation la mi
Réponse
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La bonne reponse est : C
Correction :
 C. Le fait que J. Chirac appartienne à la formation la mieux représentée de la coalition parlementaire majoritaire. Tel est l'usage républicain. Ce choix récompense aussi le soutien que J. Chirac a apporté à V. Giscard d'Estaing, lors de la campagne présidentielle. Si l'ambition fondamentale du Président est d'apporter la confirmation des changements promis à la société française, son souci le plus immédiat est de calmer une possible fronde du mouvement gaulliste, déçu de la perte, au bout de quinze ans de pouvoir, du premier poste de la République. L'investiture de J. Chirac répond à cette double mission. Il a, dans de précédents cabinets, fourni la preuve de sa pugnacité et du modernisme de ses vues politiques. Ces qualités lui serviront, dans le désarroi des instances gaullistes, à se saisir de la direction de l'U.D.R. et à la fidéliser, provisoirement, à l'action présidentielle. Elles lui serviront aussi à mener à bien les premières réformes sociales. Pourtant, si l'activité tant gouvernementale que partisane (parlementaire) de Jacques Chirac consolide en effet la position présidentielle, paradoxalement elle l'affaiblit en même temps, dans la mesure où la personnalité du Premier ministre semble conduire à une dyarchie de l'exécutif. On verra dès lors, pendant tout le ministère Chirac (mai 1974 à août 1976), s'enfler le conflit personnel entre le chef de l'Etat et celui du gouvernement. D'autant plus qu'à l'instar de ses prédécesseurs, le président Giscard s'impliquera très étroitement dans la gestion des affaires, ne permettant jamais à son fougueux second de contester, dans la réalité des faits, la primauté présidentielle (et même présidentialiste).


Les nouveautés du site

Général Koenig

Le héros de Bir-Hakeim. Pierre Koenig (1898-1970) est un des chefs militaires des Forces françaises libres qui s'est illustré sur les champs de bataille d'Afrique durant la Seconde Guerre mondiale. C'est pourtant en Norvège qu'il se trouve avec le Corps expéditionnaire français pendant la «drôle de guerre». Koenig rentre en France le 16 juin 1940,. quelques jours avant...

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Général R. L. Eichelberger

Représentant en mission de MacArthur. Robert Lawrence Eichelberger sortit de l'académie militaire de West Point en 1909. Pendant la Première Guerre mondiale, il occupa des fonctions d'état-major, puis, au cours de la guerre civile en Russie, fit partie du contingent américain qui intervint en Sibérie. En octobre 1940, on le nomma surintendant à West Point. Quand son pays...

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Général Leslie R. Groves

Inspirateur du projet «Manhattan». Le général Leslie Richard Groves, responsable du projet «Manhattan» dès septembre 1942, fut le personnage ambitieux et entreprenant qu'exigeait une pareille entreprise. A cette époque, les Allemands pouvaient gagner la course à la bombe atomique, aussi les Américains relevèrent-ils le défi en se dotant en un temps record de tout le matériel, de toutes...

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Général Holland M. Smith

«Père de la guerre amphibie». Holland McTyeire Smith, originaire de l'Alabama, s'engagea dans les marines en 1905. Au cours de la Première Guerre mondiale, il servit en France dans une brigade de marines, puis à l'état-major d'une division. La paix revenue, il se spécialisa dans les opérations amphibies. Malgré l'impopularité que lui valurent ses arguments péremptoires, il ne...

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Général Joseph Stilwell

«Joe Vinaigre». «Joe Vinaigre» pour les journalistes et ses collègues, «oncle Joe» pour ses hommes, Joseph Warren Stilwell passa la plus grande partie de la guerre aux côtés de Chang Kaï-chek dont il fut le chef d'état-major. Acide, verbeux, irritable, Stilwell entra souvent en conflit avec Wavell, Slim et Wingate, ses collaborateurs en Birmanie. Il sortit de West Point...

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Général A. C. Wedemeyer

Chef américain sur le théâtre d'opérations chinois. Albert Coady Wedemeyer sortit de West Point peu après la Première Guerre mondiale. Officier d'infanterie, il servit aux Philippines et en Chine. De 1934 à 1936, il fréquenta l'Ecole de guerre de Fort Lea-venworth. Ensuite, il effectua un stage de deux ans à l'Académie militaire allemande. A son retour, il entra...

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Amiral H. Kent Hewitt

Responsable américain en Méditerranée. Henry Kent Hewitt naquit à Hackensack, dans le New Jersey, en 1887. De 1903 à 1906, il fréquenta l'Ecole navale d'Annapolis. En 1919, il reçut la Navy Cross en récompense des services rendus à bord du contre-torpilleur Cummings. Il devint ensuite officier de tir sur un cuirassé, instructeur à l'Ecole navale d'Annapolis et à...

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Général J. M. Wainwright

Chef des forces américaines aux Philippines. Jonathan M. Wainwright naquit en 1883. A West Point, MacArthur fut un de ses «anciens». Officier en 1906, Wainwright opta pour la cavalerie et servit en Europe au cours de la Première Guerre mondiale. En septembre 1940, il rejoignit son camarade MacArthur, alors chef des forces américaines aux Philippines, et prit le...

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Général Ira Eaker

Spécialiste américain du bombardement A l'origine du célèbre plan «Eaker», prévoyant pour 1943 une campagne anglo-américaine de bombardements à partir de la Grande-Bretagne, se trouvait un aviateur distingué des douces années 1920. En 1926 et 1927, il avait piloté un des appareils du vol organisé par la Pan American autour de l'Amérique du Sud. Deux ans plus tard, aux...

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Général Lucian K. Truscott

Chef de la 5e armée américaine en Italie. Pionnier de la tactique des commandos, Lucian King Truscott était général de brigade lorsque, au début de la Seconde Guerre mondiale, il se rendit en Grande-Bretagne afin d'étudier les progrès des commandos entraînés par l'amiral Keyes. A son retour aux Etats-Unis, il reçut l'autorisation de mettre sur pied le premier...

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Amiral T. C. Kinkaid

Chef de la 7e flotte américaine. Thomas Cassin Kinkaid naquit en 1888 à Hanover, dans le New Hampshire. Il sortit de l'Académie militaire en 1908 et, conformément à sa vocation, fit toute sa carrière dans les «gros canons». Il servit d'abord cinq ans sur des cuirassés puis, à terre, dans les bureaux d'études de la marine. Pendant l'entre-deux-guerres,...

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Amiral Leahy

Chef d'état-major de Roosevelt. Leahy naquit le 6 mai 1875. Il entra à l'Académie navale en 1897, devint officier de marine en 1899, resta quarante ans dans l'armée et acheva sa longue carrière comme gouverneur de Porto Rico. Chef du Bureau de navigation, il encouragea l'aéronavale; en 1933, il devint membre de la commission chargée de réformer la...

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Richard Bong

As des as de la chasse américaine. Richard Bong, as des as de l'aviation américaine, eut une courte vie et une éclatante célébrité. Comme le prouvent les chiffres, il surclassa tous ses camarades de la chasse en abattant quarante appareils ennemis. Comment un pilote devient-il un «as»? La citation qui accompagne sa «Medal of Honor» précise que, «volontairement et...

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Amiral Leahy à Vichy

Pour remonter le moral de Pétain. Le 5 janvier 1941 arriva à Vichy l'amiral Leahy, le nouvel ambassadeur des Etats-Unis. Ceux-ci n'avaient pas rompu les relations diplomatiques avec le gouvernement du maréchal Pétain. Washington ne l'avait fait ni avec l'Allemagne hitlérienne, ni avec l'Italie mussolinienne. Le gouvernement américain n'avait donc aucune raison de rompre avec la France. De...

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Plan d'évacuation en Angleterre

Envoi des enfants britanniques vers des zones rurales. A l'approche de la Seconde Guerre mondiale, les autorités britanniques ne se faisaient aucune illusion sur le sort des populations civiles dès le déclenchement des hostilités. Depuis la Première Guerre mondiale, on savait que les raids aériens pouvaient facilement atteindre le saint des saints de la sécurité, le petit salon...

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Rationnement en Allemagne

L'alimentation des Allemands. Lorsque les Allemands s'engagèrent dans le conflit en 1939, ils se doutaient bien des répercussions que la guerre et ses préparatifs auraient sur leur alimentation. Les chefs nazis les avaient déjà habitués à l'idée que le canon passait bien avant le beurre! En fait, les civils allemands furent soumis au rationnement quatre mois avant leurs...

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Le rationnement en France

150000 morts de sous-alimentation. Le problème numéro un dans tout territoire occupé par l'ennemi est d'assurer sa subsistance. Dès l'arrivée des Allemands, les Français sont, eux aussi, aux prises avec la grave question du ravitaillement. Les rations alimentaires sont imposées par les forces d'occupation: 250 g de pain et 15 g de matières grasses par jour, 180 g...

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Caisse de secours d'hiver

Collecte de fonds en Allemagne nazie. Dans l'Allemagne nazie d'avant guerre, on imposa au peuple de lourds impôts, afin de redresser l'économie de la nation et de fabriquer du matériel de guerre. L'ouvrier moyen pouvait payer jusqu'à 35% de son revenu personnel, uniquement pour couvrir les prestations de maladie, d'invalidité, de chômage et du Front du travail. Il...

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Contrôle de la main-d'oeuvre

Le gouvernement donne ses directives. Le mode d'utilisation de la main-d'oeuvre en Grande-Bretagne fut défini le 22 mai 1 940 par une loi qui octroya au gouvernement les pouvoirs assurés jusqu'alors par le Parlement dans le contrôle de la propriété, du commerce et de la main-d'oeuvre. Ernest Bevin, ministre du Travail et du Service national, fut également autorisé...

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Ravitaillement de Paris

Situation critique avant la Libération. Au mois d'août 1944, Paris vécut des heures décisives. La population sentait la libération toute proche mais souffrait de restrictions alimentaires toujours plus graves. Le ravitaillement était si insuffisant que la famine menaçait. «Depuis des mois, dit un délégué du comité de la Croix-Rouge internationale de Genève, les conditions de vie ne cessent...

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Chemins de fer britanniques

Organisation. La guerre contraignit le gouvernement britannique à exercer sur les entreprises privées un contrôle inconnu jusqu'alors. En janvier 1940, par exemple, l'Amirauté étendit son autorité à l'ensemble de la construction navale. Le ministère des Finances, par ailleurs, dépensa un million de livres sterling pour empêcher la flambée des prix. Au mois d'août de 1941 enfin, les quatre...

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Ministère de la Guerre économique

Pour miner l'économie de l'Axe. Créé dès le premier jour du conflit, le ministère de la Guerre économique (Ministry of Economie Warfare, ou MEW) s'inspira du ministère du Blocus de la Première Guerre mondiale. En fait, les Britanniques étudiaient la possibilité de désorganiser l'économie allemande depuis 1936. Le 27 juillet 1939, une fois approuvé par la Commission de...

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Ramassage de la ferraille

«Récupération pour la victoire». La campagne pour la récupération des matériaux en Grande-Bretagne s'ouvrit en janvier 1940. Elle reçut un véritable coup d'envoi en juillet, lorsque Herbert Morrison accéda au poste de ministre du Ravitaillement. Il s'agissait de ramasser métal, papier, caoutchouc, os et déchets de nourriture; mais, en fait, on recherchait surtout le métal grâce auquel on...

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Ministère des Fournitures

Organisation de l'effort de guerre britannique. Le ministère britannique des Fournitures en fonction pendant la guerre ressemblait moins à un grand service d'Etat qu'à un monstre tentaculaire. En effet, il exerçait son autorité sur de multiples agences disséminées sur l'ensemble du pays. Certaines avaient un statut semi-privé. La Commission supérieure du fer et de l'acier à Ashorne Hill...

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