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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
1072 - L'année 1976 s'ouvre, pour le parti communiste français, sur le XXIIe ·Congrès. li marque un tournant très important pour le P.C.F. puisqu'il sanctionne:
A
A. le renoncement à l'union de la gauche?
B
B. l'abandon de la notion de "dictature du prolétariat"?
C
C. l'acceptation du pluralisme des tendances?
Réponse
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La bonne reponse est : B
Correction :
B. L'abandon de la notion de "dictature du prolétariat". Sans aller pourtant jusqu'à épouser toutes les thèses de l'eurocommunisme (celles notamment du parti communiste italien, le plus important d'Europe occidentale, qui rejette les dogmes marxistes-léninistes et n'hésite pas à condamner la volonté hégémonique de l'URSS) le P.C.F. renonce donc à l'un des thèmes les plus mobilisateurs et essentiels du communisme militant. Il entend rassurer, sortir définitivement du ghetto politique dans lequel sa rigidité (son intégrisme?) idéologique l'avait enfermé. Il s'est clairement intégré dans le processus démocratique de la représentativité parlementaire, admettant donc le pluralisme des partis, en attendant de partager d'éventuelles responsabilités gouvernementales. Il a, on le sait, signé avec le P.S. et le M.R.G., en 1972, le programme commun de gouvernement. Il a appuyé sans réserve la candidature de François Mitterrand. Il continue de soutenir l'union de la gauche, dont de prochaines élections cantonales vont traduire une poussée victorieuse (52% des suffrages). Cependant, l'actualisation du projet communiste français, illustrée par le renoncement à la dictature d'un parti unique, signifie plus intimement la volonté de freiner la progression du P.S., progression qui s'effectue, les chiffres en témoignent, au détriment de l'allié communiste. La "déchirante" révision idéologique tient compte sans doute d'une évolution sociologique, mais s'accompagne surtout du désir de rameuter une frange électorale qui s'est laissée convaincre par le marxisme tempéré affiché par le parti socialiste, et séduire par son dynamisme


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Chute de Kiev

La poussée allemande dans le sud. Hitler avait longtemps hésité avant de choisir la voie qu'emprunterait en 1941 le gros de ses blindés pour envahir la Russie; il avait fini par décider de consacrer 2 divisions de chars sur 4 pour appuyer l'armée du Centre dans sa marche sur Moscou, assignant les deux autres respectivement à l'armée du...

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Libération de Budapest

L'inutile entêtement d'Hitler. A la fin du mois d'octobre 1944, la 46e armée du 2e front d'Ukraine du maréchal R.l. Malinovski avait réussi à se frayer un passage depuis la région de la rivière Tisza jusqu'aux faubourgs de Budapest, où elle s'établit pour une halte. Cela permit aux forces du groupe armé Sud du général Johannes Friessner de...

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Chute de Bucarest

La capitale tombe aux mains des Soviétiques. Le 20 août 1944, l'Armée rouge franchit la rivière Prut et pénétra en Roumanie, laquelle capitula rapidement. Après avoir éliminé les éléments proallemands du gouvernement, les Roumains se rendirent trois jours plus tard, le 23 août; certaines de leurs troupes rejoignirent leurs anciens ennemis, qui se dirigeaient vers Bucarest, Les Allemands...

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Contre-attaque à Stalingrad

Plans et préparatifs soviétiques. La progression de la 6e armée allemande vers Stalingrad embarrassa considérablement le haut commandement soviétique. Staline voulut à tout prix défendre la ville et exigea une contre-attaque. Au début du mois de septembre, il envoya sur place Joukov et Vassilevski. De retour à Moscou, les deux généraux déclarèrent qu'il leur paraissait impossible de monter...

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Prise de Berlin

La dernière grande bataille européenne. La décisive bataille de Berlin commença pendant la nuit du 15 au 16 avril, lorsque quatre armées russes placées sous le haut commandement de Joukov se lancèrent à l'assaut de la capitale allemande. L'attaque de son dispositif de défense consistait d'abord en un grand mouvement enveloppant assigné à la première armée russe blanche...

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La chute du Reichstag

Les Russes au coeur de Berlin. L'illustration la plus célèbre de l'ultime effondrement de l'Allemagne représente un soldat russe à califourchon sur un vase ornemental en pierre au sommet du Reichstag à Berlin. Retenu par un compagnon d'armes, il se penche dangereusement sur le rebord de la façade, brandissant un grand drapeau rouge au bout de sa hampe,...

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Capitulation de Berlin

La fin du front est. En 1945, l'idée d'être écrasés par les Russes avait, pour les Allemands, la même signification apocalyptique que l'appel du diable pour Faust, au moment de l'expiration de son pacte. Ils savaient que les Russes les considéraient comme des gens qui, semblables à Faust, avaient vendu leur âme au diable (en l'occurrence Adolf Hitler)...

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Troupes US en Chine

Chang Kaï-chek et «Joe Vinaigre». A partir du 4 mars 1942 et pendant deux ans et demi, Chang Kaï-chek s'opposa à l'homme qui eut la malchance de devenir son chef d'état-major, à savoir le général «Joe Vinaigre» Stilwell. Peu après son entrée en fonctions, ce dernier assuma plusieurs responsabilités. Notamment, il commanda en chef le théâtre d'opérations Chine-Birmanie-Indes...

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La prise de Breslau

Les Allemands résistent à l'Armée rouge. En janvier 1945, l'Armée rouge entreprit de libérer la Pologne, opération permettant de lancer ensuite l'offensive contre Berlin. Le 16 janvier, les Russes encerclaient Varsovie et, le jour suivant, pénétraient dans la ville. Les succès de l'Armée rouge en Prusse orientale, ainsi qu'au sud de la Pologne, permirent en outre aux troupes...

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Jonction des têtes de pont

Regroupement des armées alliées. Les armées alliées traversèrent le Rhin en trois endroits. Le 7 mars 1945, la 1re armée américaine, commandée par le général Hodges, s'empara du pont de Remagen et s'établit sur la rive orientale du fleuve. Le 22 mars, la 3e armée, sous les ordres de Patton, franchit le Rhin à Oppenheim, au sud. Enfin,...

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La marine française en 1939

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Drame de Mers el-Kébir

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Flotte emprisonnée

Fin d'une fière marine. Le défi lancé par le général de Gaulle au régime du maréchal Pétain, issu de la défaite de 1940, posait aux officiers français un dilemme difficile à résoudre. Très peu d'entre eux adoptèrent les vues de la politique pro-allemande de Laval et le temps ne fit que confirmer cette attitude. Cependant, l'Angleterre ne leur...

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Les forces navales rentrent à Toulon. Le 27 août 1 944, le dernier défenseur de Toulon capitule. Le général de Lattre de Tassigny, commandant de la 1re armée française, qui a débarqué en Provence le 15 août avec les forces américaines d'invasion, reçoit, le 28, la reddition de la ville et de 17 000 soldats allemands. Deux semaines...

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Développement. La Marine royale indienne, ou «Royal Indian Navy», succéda en 1934 à la Force navale indienne, ou «Royal Indian Marine», flotte alors destinée à la défense des côtes et aux escortes à courte distance. La Royal Navy se réservait les missions océaniques. Certains nationalistes indiens s'offusquaient de cette répartition des tâches, qu'ils jugeaient humiliante. En fait, la...

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La dernière phase des combats en mer, septembre 1943. Selon les termes de l'accord d'armistice secret signé entre l'Italie et les Alliés, qui devait être rendu public le 9 septembre 1943, le commandant en chef des forces alliées pouvait exiger le «transfert immédiat» des flottes aérienne et navale italiennes aux points désignés par lui. Ainsi, le gros de...

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Performances navales: Italie

Maigre bilan. L'inefficacité de la marine italienne constitue sans nul doute l'une des curiosités de la guerre. Le rôle modeste tenu par les bâtiments de guerre italiens a fait l'objet de commentaires empreints de mépris, conformes à la médiocre réputation des Italiens dans le domaine militaire. De tels propos n'expriment que très imparfaitement la vérité et, de toute...

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Dragage de mines allemand

Pour lutter contre un éventuel blocus. Comme son homologue de la Royal Navy, le Service allemand de dragage de mines connut un grand développement et atteignit une remarquable efficacité au cours de la guerre. Les Allemands, qui eurent fort à faire pour neutraliser les 76000 mines répandues dans leurs eaux par les Britanniques, donnèrent leurs premiers signes d'épuisement...

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Bataille de la mer de Java

Première victoire navale japonaise en février 1942. La bataille de la mer de Java eut lieu lorsqu'une flotte hâtivement constituée par le commandement allié (soit Américains, Britanniques, Hollandais et Australiens) tenta d'intercepter un convoi japonais de débarquement, à destination de Java. Celui-ci était escorté d'une force de croiseurs et de destroyers habilement manoeuvrée. Pour défendre Java et les...

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Fin du «Rawalpindi»

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Sous-marins allemands en 1939: Une menace pour les lignes de ravitaillement britanniques

«Avec 22 bâtiments et une augmentation prévue de 1 à 2 bateaux par mois, je suis dans l'impossibilité d'entreprendre des opérations efficaces contre l'Angleterre», déclarait l'amiral Dönitz le 1er septembre 1939. Il voulait ainsi attirer l'attention sur la faiblesse de sa flotte (57 unités au total, dont 10 non opérationnelles), ce qui ne lui permettait pas de...

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Le bombardement de Dantzig

Attaque de Westerplatte et de la presqu'île de Hel. Ironie du sort, deux des plus terribles batailles défensives perdues par les Polonais durant la campagne de septembre 1939 furent livrées dans un secteur qui n'eut en fait aucune influence sur l'issue de cette campagne. Ce secteur était le seuil côtier étroit du «corridor de Dantzig», qui s'étend entre...

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S-Boots

Bateaux allemands d'intervention rapide. Les Schnellbooten, S-Boots ou E-Boots, conçus pour des attaques côtières, figurent parmi les armes développées en secret par les Allemands, avant 1935. Le premier Schnellboot, le S-1, fut lancé le 7 août 1930; extérieurement, ce bateau de 39 t, filant 32 noeuds, au fond de cale arrondi, ressemblait à un canot automobile de plaisance....

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