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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
69 - Quel écrivain du XVIIIe siècle a défendu le protestant Calas dans son Traité sur la tolérance ?
A
Voltaire
B
Locke
C
Zola
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La bonne reponse est : A


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SINGULARITÉ ET UNIVERSEL

|| L'idée que l'homme est d'abord une histoire a pris encore plus d'ampleur aujourd'hui qu'au XIXe siècle. Cependant, l'accord se fait pour dire que la grande littérature est celle qui réussit à concilier l'enracinement dans une culture don­née et l'ouverture sur l'universel. François Mauriac donne une grande place dans ses romans à son Bordelais natal, mais sa peinture de...

2 pages - 1,80 ¤

EXCÈS DE THÉORIE

||Les exemples sont nombreux pour montrer qu'un excès de théorie avant s'avère en général nuisible à la création. Le cas du poète René Ghil (1862-1925), qui systématisa à l'excès les idées contenues dans « Voyelles « de Rimbaud, est significatif à cet égard. André Gide soulignait même le fait que certains écrivains, comme Balzac, sont de grands créateurs...

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IMITATION ET ORIGINALITÉ - Valéry

On l'aura compris, pour Valéry, comme pour Alain et Gide, l'imitation n'est que le premier temps d'une maturation, premier temps qui doit être dépassé.   Ayant participé à des jurys de présélection pour un prix de poésie, nous avons pu constater que, malheureusement, le plus grand nombre des auteurs se contente de faire du sous-Baudelaire, du sous-Heredia et parfois même...

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POÉSIE EN PROSE

||On est libre bien entendu de ne pas partager l'avis de Suzanne Bernard et de reconnaître au contraire dans Le Spleen de Paris le digne pendant des Fleurs du Mal. Le pas­sage de Baudelaire à la prose est-il véritablement l'effet de la lassitude, de la vieillesse, la conséquence d'un manque d'inspiration? Est-il légitime de comparer poèmes en vers...

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CONTRE LA CRITIQUE BIOGRAPHIQUE

||Est-ce ironie du destin littéraire ? Toujours est-il que Proust a été après sa mort l'une des cibles essentielles de cette cri­tique biographique dont il avait pourtant montré la vanité. Les analystes de son oeuvre ont cherché à découvrir derrière celle-ci la biographie de son auteur s'engageant dans une recherche aussi inextricable qu'inutile de ses sources. Il y...

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LE CRITIQUE ÉCRIVAIN Roland Barthes

||Quelles conclusions tirer, pour le critique, de cette nature spécifique de l'oeuvre littéraire ? Puisque le texte ne se résume pas en une signification unique, le critique doit renoncer au rêve vain de dire la vérité de l'oeuvre dans la mesure où celle-ci, par définition, est introuvable, impos­sible à cerner, à localiser. A l'éternelle question du texte, le...

4 pages - 1,80 ¤

IL N'Y A PAS DE CLEF UNIQUE

||Conscient de cette inévitable rivalité entre l'écrivain et son critique, certains romanciers, plutôt que de s'exténuer à la dénoncer, ont su en jouer avec particulièrement d'habileté. Ainsi, Alain Robbe-Grillet encourageant selon les périodes des discours critiques totalement opposés — ceux de Barthes, puis de Bruce Morrissette et enfin de Jean Ricar-dou — avant que de les répudier tous...

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LE TEXTE OUVERT Il n'y a pas de vrai sens d'un texte. Paul Valéry

|| Mais s'il n'existe pas « un vrai sens du texte«, que dire des séances de torture infligées aux candidats au bac ou à d'autres examens ? Quelle signification peut bien avoir, dans ce cas, l'explication de texte ou ses succédanés ? Si Valéry s'arrête sur l'idée qu'il n'y a pas un seul sens du texte, il n'affirme pas pour...

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LA CATHARSIS - Aristote

||Cet effet d'apaisement est possible parce que les passions représentées dans la tragédie sont des passions épurées. La formulation dans une langue particulière, le travail du met­teur en scène, le concours de la musique, le seul fait d'être représentée ennoblissent la passion la plus sordide, créent une sorte de distance — même s'il se produit une identifi­cation du...

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THÉÂTRE ET EXAGÉRATION

||Seul l'excès, affirme ainsi Ionesco, convient à la spécificité du langage théâtral. D'où Ionesco a-t-il tiré une telle conception du théâtre ? Il le confesse lui-même : du spectacle du guignol du Jardin du Luxembourg à Paris auquel il assistait enfant : «J'étais là, je pouvais rester là, envoûté, des journées entières. Je ne riais pas pourtant. Le spectacle du...

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REFUS D'UN RÔLE MORAL OU POLITIQUE

||A cette conception, Ionesco n'a jamais voulu qu'on amal­game sa pratique dramatique. D'où toute une série de mal­entendus et de polémiques qui ont émaillé sa carrière littéraire. La Cantatrice chauve était la mise en scène déli­rante d'un langage vidé de sa propre substance, réduit aux formules toutes faites d'une conversation mécanique : les critiques ont souvent voulu interpréter...

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LE DRAME ROMANTIQUE

||Il va de soi que, d'un point de vue historique et critique, la grandiose fresque de Hugo relève totalement de l'invrai­semblable voire du délire. Non content d'accumuler les erreurs factuelles, Hugo est contraint de simplifier et de réduire à outrance pour faire entrer l'histoire de l'humanité et de la littérature dans un schéma aussi sommaire que celui esquissé...

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LA RÉSOLUTION DES CONTRADICTIONS

||Ce qui signifie, en d'autres mots, que le surréalisme ne vise à rien d'autre qu'a un homme réunifié comme l'a parfaite­ment expliqué Maurice Blanchot dans La Part du feu (Gal­limard, 1949) :   «Le surréalisme est une de ces tentatives par lesquelles l'homme prétend se découvrir comme totalité : totalité inachevée et cependant capable, à un instant privilégié (ou par...

3 pages - 1,80 ¤

LA SOURCE DU COMIQUE

||/• L'analyse de Bergson est séduisante et un examen du théâtre moderne ne pourrait que confirmer ce point de vue. Ainsi, dans La Cantatrice chauve (1950) d'Ionesco, la mécanisation a envahi le langage. Les protagonistes parlent pour parler, utilisent des formes consacrées mais qui se sont vidées de leur substance et qu'un léger biaisage rend absurdes. On y...

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LA RÈGLE DES UNITÉS

||Les idées fluctuent sur la question. Le lieu « unique « peut être une région, une ville, un palais, une salle d'un palais, une rue. Chacune de ces solutions pose d'ailleurs des pro­blèmes. Dans les premiers cas, la scène n'est pas un lieu unique, mais un lieu composite. L'endroit représenté sur la scène correspond, en fait, à plusieurs...

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JOUER À FROID

||—     Les comédiens qui «jouent d'âme « ne sont bons que par moments et non tout au long d'une pièce ; de ce fait, la qualité du spectacle en souffre. —     Pour les mêmes raisons, le comédien « sensible « ne peut avoir un jeu sensible pendant une longue suite de représentations et jouer régulièrement avec la même force. —    ...

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CORRIGER LES MOEURS

||le. Le débat sur les rapports entre le théâtre et l'évolution des moeurs qui traverse tout le XVIIe siècle se prolongea au XVIIIe siècle. Les positions de l'Église catholique sont moins rigides, mais les pasteurs protestants de Genève sont cette fois en cause. Dans l'article «Genève« de l'Encyclo­pédie, d'Alembert avait vivement attaqué ces pasteurs qui interdisaient le théâtre...

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POÉSIE ET TRADITION

|| La citation qui précède éclaire davantage la position de T.S. Eliot. Celui-ci en aucun cas ne se range aux côtés des adver­saires systématiques du nouveau. La tradition, pour lui, n'a de valeur que « vivante «. Le contraire serait d'ailleurs des plus surprenants quand on pense qu'Eliot compte, avec Ezra Pound et James Joyce, parmi les écrivains de...

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CULTURE ET « VIE »

|| Quand on voit certaines personnes — et parfois de pré­tendus intellectuels — vivre comme elles le font, en véri­tables légumes, on ne peut qu'approuver les propos tenus par Jacques Peletier du Mans. Certains êtres sont morts avant leur constat de décès parce que, selon une formule de Montherlant, ils ne se servent de leur cerveau que pour attraper...

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LA LECTURE QUI NOUS TRANSFORME

||Pour Kafka, la vraie littérature est donc celle qui nous trans­forme. On ne doit pas sortir d'un livre dans le même état qu'on y est entré. L'ceuvre de Kafka visait à opérer une transformation de cette espèce. Même si son univers s'appa­rente au rêve, Kafka n'invite pas à la rêvasserie. Marthe Robert le dit très bien dans Seul...

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LA LECTURE COMME OUVERTURE À LA VIE SPIRITUELLE

|| D'un côté, Proust dénonce les dangers et les illusions qui peuvent naître du commerce des livres. Comme Montaigne avant lui, mais en un tout autre style, il s'en prend à ceux qui empruntent aux textes une sagesse superficielle sans que celle-ci puisse leur permettre de progresser véritablement dans leur « vie spirituelle «.   Mais plus que cette simple critique,...

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DANGER DES LIVRES

||Rousseau va quand même apprendre à lire à Émile, mais il estime que, pendant longtemps, il pourrait se contenter d'un seul livre : Robinson Crusoé de Daniel Defoe. Et, surtout, il estime qu'il faut privilégier le contact avec la réalité : on observera la nature, on se rendra chez les artisans, et quand il sera en âge de...

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UN BESOIN IRRÉPRESSIBLE Écrire, c'est se faire l'écho de ce qui ne peut cesser de parler. Maurice Blanchot

||Pour Blanchot, l'écrivain authentique se coupe du réel pour créer, mais il ne s'en évade pas comme on part en vacances. Il s'abstrait — douloureusement — de la vie pour mieux l'exprimer. Il se laisse envahir tout entier par l'exigence intérieure et si l'on peut parler d'évasion à son propos, c'est seulement quand il réussit à échapper à...

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Individu et communauté chez Malraux

||Malraux a été présenté tour à tour comme le défenseur d'un individualisme exacerbé et l'idéologue d'une vision communautaire de l'ordre social. C'est que son oeuvre est construite sur la tension paradoxale entre un héros solitaire et une aspiration à une communauté improbable.||...

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Le Temps du mépris, chap. II, La Pléiade (Gallimard), p. 791. Commentaire

Après avoir été sauvagement battu par ses geôliers nazis, le communiste Kassner est enfermé dans une cellule obscure, «seul avec la folie«. Il ne perçoit plus du monde extérieur que quelques bruits. Un gardien vient de passer dans le couloir «en chantonnant «. Il n'y avait rien autour de lui, rien qu'un creux géométrique dans la pierre énorme, et...

3 pages - 1,80 ¤

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