LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
Rechercher un sujet précis :


?

LA QUESTION DU JOUR
777 - En quoi l'extrait suivant illustre-t-il le rejet de la narration classique théorisée par le courant du Nouveau Roman ? Ce prince était un chef-d'oeuvre de la nature ; ce qu'il avait de moins admirable était d'être l'homme du monde le mieux fait et le plus beau. Ce qui le mettait au-dessus des autres était une valeur incomparable, et un agrément dans son esprit, dans son visage et dans ses actions, que l'on n'a jamais vu qu'à lui seul ; il avait un enjouement qui plaisait également aux hommes et aux femmes, une adresse extraordinaire dans tous ses exercices, une manière de s'habiller qui était toujours suivie de tout le monde, sans pouvoir être imitée, et enfin, un air dans toute sa personne, qui faisait qu'on ne pouvait regarder que lui dans tous les lieux où il paraissait. Il n'y avait aucune dame dans la cour, dont la gloire n'eût été flattée de le voir attaché à elle [...]. Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves, 1678.
A
a) La syntaxe adoptée est trop classique.
B
b) Le personnage décrit est trop éloigné de
C
c) L'intrigue se déroule à la cour de France.
Réponse
Fermer
La bonne reponse est : B
Correction :
réponse b) Un des reproches adressés au roman traditionnel par les romanciers du début du XXe siècle est de proposer des schémas narratifs invraisemblables, car centrés sur des personnages qui n'ont rien en commun avec le lecteur. Certes, les critiques ciblèrent principalement sur le roman de type balzacien, mais on retrouve ici, dans ce roman typique des moeurs du classicisme français, le même type d'éléments : un personnage idéal au sens propre du terme, adulé de toute la cour, hommes comme femmes, n'ayant absolument aucun défaut, bref un être auquel le lecteur moderne ne peut croire et encore moins s ' identifier.


Les nouveautés du site

On ne sait pus tout ce qu'il en coûte de peines et de veilles pour écrire quelques lignes d'histoire ! (Voltaire. Siècle de Louis XIV)

Pour rédiger le Siècle de Louis XIV, il a interrogé les contemporains des événements, consulté les archives, fouillé les bibliothèques des Bénédictins, dépouillé des correspondances et des mémoires. C'est ainsi que les quarante volumes de Dangeau lui ont fourni quarante pages sur le grand Roi. Car Voltaire ne se borne pas à s'entourer d'informations; il entend également en critiquer l'authenticité et la valeur. Nous...

2 pages - 1,80 ¤

Pensez-vous que le genre de l'épopée soit encore possible de nos jours ?

Comment, en effet, croire encore aux merveilleuses légendes contées par Homère, à cette intervention continuelle des dieux de l'lliade, aux voyages extraordinaires de l'Odyssée? Même le Paradis Perdu de Milton ou la Divine Comédie de Dante supposent une certaine foi religieuse que les progrès de la civilisation risquent d'atténuer.... ...

2 pages - 1,80 ¤

Qu'est-ce qu'une épopée? Si vous en connaissez une: grecque, latine ou française, analysez-la de façon à faire apprécier les caractères distinctifs du genre.

Sous le nom générique d'épopée, on a rangé toute une série d'oeuvres poétiques qui; si l'on va de l'Iliade à la Chute d'un ange, en passant par l'Enéide, la Chanson de Roland, la Divine Comédie et la Légende des siècles, ne laissent pas de présenter entre elles, avec des traits communs, des différences accusées.... ...

2 pages - 1,80 ¤

LA LITTÉRATURE MILITANTE

Cet homme inébranlable au milieu des factions, qui ne cherchait pas le nom de bonhomme, sachant ètre ferme à ses propres risques, et que les grands soucis ne détournaient pas des petits devoirs, eut le culte et la passion des lettres : il se consola de sa disgrâce en faisant des vers latins. Aussi son éloquence est-elle parfois encombrée d'érudition. L'Hôpital ne se...

8 pages - 1,80 ¤

L'OEUVRE DE MONTAIGNE

Il savait bien son fort et son faible : et. nous ne pouvons mieux faire pour metlre en lumière les charmantes qualités de sa forme que de les lui demander à lui-même. «Je prends de la fortune le premier argument : ils me sont également bons, et ne desseigne jamais de les traiter entiers : car je ne vois le tout de...

11 pages - 1,80 ¤

LA LITTÉRATURE SOUS HENRI IV

Il faisait provision d'énergie morale dans Epictète et dans la Bible, vivant ses livres avant de les faire. Il n'inventait pas une fiction, quand il donnait le siège de Paris pour cadre à son beau dialogue cicéronien de la Constance, et qu'une prise d'armes, au second livre, en rassemblait les interlocuteurs dans un corps de garde. Il trouve dans la grande idée de...

9 pages - 1,80 ¤

LA LANGUE FRANÇAISE AU XVIIe SIÈCLE

Les métaphores du langage précieux ne sont pas des« images«, au sens exact du mot, des réveils de sensations, mais des façons spirituelles de donner à deviner des idées. Elles ne mettent en jeu que l'esprit : ce sont, à vrai dire, non des visions, mais des rébus. Telles sont les expressions citées par Somaize : avoir un oeuf cache sous la cendre,...

5 pages - 1,80 ¤

L'OEUVRE DE MALHERBE

Mais méfions-nous : Malherbe a pourtant une personnalité vigoureuse. C'est quelqu'un, c'est même un étrange original, que ce gentilhomme de Normandie, si fier de sa race, d'un si robuste orgueil, au verbe rude et incivil, autoritaire, brusque, indifférent en religion, mais respectueux de la croyance du prince et de la majorité des sujets, très soumis à l'usage et très épris de raison, disputeur, argumenteur,...

6 pages - 1,80 ¤

LA LANGUE FRANÇAISE AU XVIe SIÈCLE

Ce soudain grossissement et cette régularisation téméraire eurent pour premier effet de rendre la. langue plus trouble. Ce n'était plus seulement de ville à ville, c'était de livre à livre que les mots et les formes changeaient. Et dans la construction des phrases, l'allure si nette, si dégagée de la vieille langue se ralentit, s'embarrasse, s'alourdit, les phrases s'enchevêtrent, se nouent ou filent....

4 pages - 1,80 ¤

LES THÉORIES DE LA PLÉIADE

Il est toujours fâcheux pour des poètes de travailler sur des théories arrêtées à l'avance, et de réduire leur génie à l'application méthodique d'un système : mieux vaut que les oeuvres fassent naître les théories. Dans la réforme de Ronsard, la critique accompagna et même précéda l'inspiration: Du Bellay lança en 1549 sa Defense et lllustmtion de la langue française, qui est tout...

7 pages - 1,80 ¤

LES TRADUCTEURS : La Boetie. Amyot.

Enfin, le service qu'Amyot a rendu à la langue est inestimable. Montaigne loue en lui "la naïveté et pureté du langage, en quoi il surpasse tous autres". Il est vrai que le style d'Amyot est un des plus charmants styles du xvi° siècle, dans sa grâce un peu surabondante et son naturel aisé. Mais il suffît de songer que l'oeuvre de Plutarque est...

4 pages - 1,80 ¤

L'OEUVRE DE JEAN CALVIN

La théologie de Calvin repoussant ce lourd appareil de la scolastique prend, pour la première fois, une base d'argumentation dans la nature, dans les faits, dans l'expérience enfln : elle étudie l'homme, elle lui applique le dogme, elle tire de son état, de ses besoins la démonstration de la religion, qui rend compte de cet état, et répond à ces besoins. Ici Calvin...

5 pages - 1,80 ¤

L'OEUVRE DE FRANÇOIS RABELAIS

Rabelais suivit la voie de Despériers : mais Berquin et Caturce brùlés comme le Cymbalum lui servirent de leçons; il savait la vigoureuse joie de son Pantagruel odieuse à Genève autant qu'en Sorbonne, et il était averti qu'il ne ferait pas bon pour lui d'aller trouver Calvin. Il voulait rester en France, et y rester en sùreté, en paix. Prudemment il se fit...

8 pages - 1,80 ¤

Exposé de Littérature sur Tous les matins du monde: Le rôle de la perte et de la mort

●La présence dominante de la mort et des personnages définis par la perte ● ●La positivité de la mort et la création musicale engendrée par la perte ● ●Les symboles qui oppose la vie et la mort ●La nostalgie d'un « paradis perdu « ...

1 page - 1,80 ¤

Une lettre à son ami d’enfance.

 ||       Dieu soit loué! Mon très cher ami, voue êtes encore des nôtres... Votre lettre m'a bouleversé, bien que vous soyez une fois de plus sain et sauf, je ne parviens pas à me calmer. Mon esprit est agité par d'épouvantable images qui défilent dans ma tété jusqu’à me donner des vertiges et des nausées. Je ne peux m'empêcher d'imaginer l'horreur: je vous vois sur cette satané moto rugissante...

1 page - 1,80 ¤

Chapitre V : La Curée, Emil Zola (commentaire)

||                                                            L’extrait à étudier  fait parti du roman de Zola intitulé  la curée. Ce roman a une double visée, c’est l’histoire de l’ascension  sociale d’un spectateur  qui est Saccard mais aussi les débauches d’une femme dans le second Empire. L’histoire de Renée fournit un contre point psychologique et moral  à la ceinture  sociale. Dans cette œuvre,...

1 page - 1,80 ¤

VUE GÉNÉRALE DU SEIZIÈME SIÈCLE

Cependant un grand effort se fait pour élever à la forme de l'art, sinon toute la littérature, du moins celle de -ses parties qui peut' le mieux s'y prèter, ou le moins s'en passer : la poésie. La poésie de Marot avait déjà un certain caractère d'art : mais c'était un art mondain, fait d'élégante netteté et de distinction aisée; car le...

5 pages - 1,80 ¤

L'OEUVRE DE CLÉMENT MAROT

|| Le grec, nous l'avons vu déjà, est absent du moyen âge. Sauf quelques moines irlandais qui en avaient un instant réveillé la tradition, les plus grands esprits eux-mêmes, tels que Gerbert, l'avaient ignoré. Le seul auteur grec connu était le pseudo-Denys l'Aréopagite, identifié à saint Denis, en l'honneur de qui, le 16 octobre, on célébra tous les ans jusqu'en 1789 une messe...

11 pages - 1,80 ¤

LE THÉATRE DU QUINZIÉME SIÉCLE

La brutalité dure des âmes goûte le comique jusque dans l'horreur : la souffrance physique est plaisante, si le patient est odieux. Une bouffonnerie féroce se joue du pauvre corps humain. Les bourreaux, de mine truculente, aux noms pittoresques, Humebrouet ou Claquedent, sont de facétieux compères, évidemment sympathiques à l'assistance, même quand ils torturent les saints ou le Christ : on ne trouve jamais...

11 pages - 1,80 ¤

LE THÉATRE AVANT LE QUINZIÈME SIÈCLE

Le miracle de Théophile, avec sa tenue édifiante et un peu compassée, avec sa forme travaillée, et parfois trop littéraire, avec l'artillce de ses développements et de ses rythmes qui marquent la maigreur de la pensée, n'est pas une oeuvre supérieure. Il y a là un talent d'écrivain trop complaisamment étalé pour que les attitudes rigides et le dessin sec de ces personnages...

9 pages - 1,80 ¤

La rencontre de Perceval avec les chevaliers

  DOCUMENT INACESSIBLE - NE PAS SE CONNECTER  ||La rencontre de Perceval avec les chevaliers Cette première rencontre a lieu dans une forêt, juste au début du roman, où le narrateur dècrit un tableau de printemps : arbres, prés, fleurissent, reverdissent. Cela peut symboliser une renaissance du héros, l’éveil à la vie et à l’amour. Ce cadre a absolument une...

5 pages - 1,80 ¤

Le classicisme

INTRO Exception française dans une Europe baroque, le classicisme s'affirme progressivement en réaction aux excès baroques et se développe dans la seconde moitié du XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIV. Définition : En latin, classicus signifie "premier ordre", "citoyen de première classe", et le terme connote l’idée d’excellence. Un classique est donc un auteur reconnu et que l’on...

2 pages - 1,80 ¤

ORIGINES DE LA LITTÉRATURE FRANÇAISE

Dans l'époque moderne, la Révocation de l'Édit de Nantes a jeté en Hollande un petit monde de théologiens érudits et militants, qui firent pour un temps de ce pays étranger un grand producteur de livres et de journaux français. Les entreprises coloniales portèrent notre langue plus loin encore. Elle s'établit au Canada et poussa de si profondes racines, qu'après un siècle et plus...

10 pages - 1,80 ¤

LES ROMANS BRETONS

Nos aïeux faisaient une prodigieuse consommation de littérature romanesque. Ces bonnes gens, vrais enfants, qui ne savaient rien et ne pensaient guère, n'aimaient rien tant que de se faire conter des histoires. Ils en voulaient et toujours plus et toujours d'autres. Au reste ils ne tenaient pas plus aux sujets nationaux qu'à d'autres, maintenant qu'ils n'y prenaient plus qu'un intérèt de curiosité. On estimait...

11 pages - 1,80 ¤

Tartuffe : Acte III Scène 3 (vers 933-960) - Une déclaration scandaleuse

|| Introduction Ce texte est un extrait de la pièce de Théâtre de Molière: Tartuffe ayant été censuré ceci est pourquoi on ne connaît que la 3e version. Grace à l’appui de Louis 14, Molière gagne contre les dévots. Tartuffe tente ici de séduire Elmire, l’épouse d’Orgon. Le faux dévot se démasque dans sa déclaration d’amour qui détourne...

1 page - 1,80 ¤

1 2 3 4 5 6 ... 537 538 539 540 541 542 543 544 545 546 547 548 549 550 551 552 553 554 555 556 557 558 559 560 561 562 563 564 565 566 567 568 569 570 571 572 573 574 575 576 577 578 579 580 581 582 583 584 585 586 587 588 589 590 591 592 593 594 595 596 597 598 599 600 601 602 603 604 605 606 607 608 609 610 611 612 613 614 615 616 617 618 619 620 621 622 623 624 625 626 627 628 629 630 631 632 633 634 635 636 637 638 639 640 641 642 643 644 645 646 647 648 649 650 651 652 653 654 655 656 657 658 659 660 661 662 663 664 665 666 667 668 669 670 671 672 673 674 675 676 677 678 679 680 681 682 683 684 685 686 ... 997 998 999 1000 1001 1002

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit