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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
734 - Dans le langage théâtral, de quoi cet extrait est-il caractéristique? CÉLIMÈNE Où courez-vous? ALCESTE Je sors. CÉLIMÈNE Demeurez. ALCESTE Pourquoi faire? CÉLIMÈNE Demeurez. ALCESTE Je ne puis. CÉLIMÈNE Je le veux. ALCESTE Point d'affaire. Ces conversations ne font que m'ennuyer, Et c'est trop que vouloir me les faire essuyer. Molière, Le Misanthrope, acte II, scène 3, 1666.
A
a) des stichomythies
B
b) des apartés
C
c) des didascalies
Réponse
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La bonne reponse est : A
Correction :
réponse a) Les stichomythies sont des répliques théâtrales extrêmement courtes que les personnages prononcent avec vivacité. Elles sont surtout remarquables dans les pièces en vers, comme c'est le cas ici, puisqu'elles morcellent l'alexandrin classique. Source fréquente de comique dans les comédies, les stichomythies peuvent, tout au contraire, marquer la tension qui existe entre les personnages de la tragédie. Pour rappel, les apartés sont les répliques ou parties de répliques qu'un ou plusieurs personnages prononcent sans que les autres personnages présents sur scène ne les entendent ; les didascalies sont les indications de mise en scène fournies par l'auteur qui apparaissent entre parenthèses et/ ou en italiques dans le texte théâtral.


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LE QUATORZIÈME SIÈCLE (1328-1420) - LITTÉRATURE

Puis comme cet héroïsme à vide n'est pas compàtible avec la réelle humanité, voici comment le roman s'est transcrit dans la vie : derrière la façade théàtrale des vertus chevaleresques, toute la brutalité de l'égoïsme individuel se donne cours. Belles paroles, riches habits, fêtes somptueuses, effrénées largesses, folles aventures, grandes démonstrations d'honneur, de générosité, de loyauté : voilà le dehors, le masqùe. Le dedans,...

15 pages - 1,80 ¤

LE QUINZIÈME SIÈCLE (1420 - 1515) - LITTÉRATURE

Il était impossible que l'influence de l'Italie ne se liât pas à celle de l'antiquité : c'était à vrai dire, on l'a vu, par l'Italie que s'était éveillée chez nous une intelligence nouvelle des anciens, et que de nos scolastiques se dégageaient péniblement encore des humanistes. De toutes parts, depuis le xive siècle, l'Italie pénètre chez nous. Christine de Pisan est toute Italienne...

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LA LITTÉRATURE DIDACTIQUE ET MORALE

La part des clercs et de l'esprit clérical dans la littérature française devient de plus en plus grande, à mesure que la bourgeoisie prend de l'importance, réfléchit, s'éclaire, à mesure aussi que les écoles, et l'Université de Paris surtout, définitivement organisée au commencement du xiiie siècle, jettent dans le monde et comme sur le pavé une foule de clercs qui ne sont plus...

12 pages - 1,80 ¤

LE LYRISME BOURGEOIS

Entre les oeuvres nettement caractérisées qui se classent dans les genres définis, entre les fabliaux, les poèmes didactiques et le lyrisme courtois, s'étale une masse confuse de pièces, chansons, complaintes, dits, disputes, conges, qu'on est souvent embarrassé · de classer, où ne domine aucun caractère exclusivement narratif, moral ou lyrique. Mais ces pièces ont en général ceci de commun, qu'elles sont d'actualité, nées des...

6 pages - 1,80 ¤

ROMAN DE RENART ET FABLIAUX

Quand eut-on, et qui eut l'idée géniale, épique, d'ajouter au nom de l'espèce un nom propre qui fit surgir l'individu du type? Il faut se résoudre à l'ignorer. Toujours est-il que, dans la France du Nord, en pays champenois, picard et vallon, vers le milieu du XIIe siècle, les gestes de Renart le goupil étaient devenus assez populaires pour qu'un clerc flamand fit...

14 pages - 1,80 ¤

LA POÉSIE LYRIQUE

Les femmes ont eu aussi une part considérable dans la création de la poésie provençale : bien plus encore que dans le Nord, elle fut leur oeuvre, et reçut d'elles sa matière et son objet Elle y eut cet avantage de rencontrer un état social qui leur donnait plus d'empire, et fit une loi de leur goût. Toutes les circonstances, au reste, en...

7 pages - 1,80 ¤

Origine de l'histoire en langue vulgaire

Geoffroy de Villehardouin, Champenois, dont le nom se rencontre dans deux chartes de la comtesse Marie, la fine et noble dame qui inspirait Lancelot, nous met sous les yeux, en sa personne et par son récit, le monde réel en face du fantastique idéal que décrivait son compatriote Chrétien de Troyes. Ce n'est pas un Roland, ni un Parceval. De foi intacte...

11 pages - 1,80 ¤

LA TRAGÉDIE DE JODELLE A CORNEILLE

Tous ces poètes, qui se sont frottés à la robe de Ronsard, ne sont que d'enthousiastes écoliers, qui, les yeux fixés sur les grands modèles, essaient d'en copier de leur mieux le tour et la forme extérieure. Ils partagent l'erreur capitale du maitre : ils croient toucher la perfection des oeuvres anciennes, en calquant les procédés d'exécution, en dérobant les matériaux. Ils ne...

10 pages - 1,80 ¤

L'OEUVRE DE PASCAL

Enfin, la diffusion de l'incrédulité est chez nous un cas de l'influence italienne. Vanini, brûlé à Toulouse en 1619, laissa des disciples dans notre midi : Théophile l'y a coflnu. Sans ajouter foi aux chiffres donnés par le Père Mersenne (une statistique en pareille matière ne saurait être, même approximativement, exacte), nous devons croire que les libertins furent très nombreux sous Louis XIII :...

17 pages - 1,80 ¤

L'OEUVRE DE RACINE

Au fond, le petit frère a vingt ans de moins que son aîné, et cela fait que, n'en ayant pas le génie, il n'est même pas en état de le comprendre tout à fait. Il est d'une autre génération, d'un autre goût; et dès son début, dès Timocmte, on sent en lui l'authentique et propre esprit de Quinault. Timocrate, le plus grand...

12 pages - 1,80 ¤

L'OEUVRE DE LA FONTAINE

Ne voulait-il pas aller au séminaire pour avoir lu la Bible? N'était-ce pas une ode de Malherbe qui avait fait jaillir la source profonde de poésie jusque-la cachée sous l'épaisse jovialité du bourgeois de province ? Et ne le voit-on pas raffoler de Baruch toute une semaine ? Dans cette vivacité et cette mobilité d'impressions, une vie s'en va à vau-l'eau : mais...

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BOSSUET ET BOURDALOUE

Ce serait une erreur de s'imaginer, sur la foi d'extraits trop judicieusement choisis, qu'avant Uossuet, tout est ridicule, emphatique, précieux, pédant dans les discours des prédicateurs. La vérité est, au contraire, que depuis le temps de Henri IV jusqu'au milieu du xviie siècle, la restauration du catholicisme se fait sentir dans la chaire par la gravité, la solidité de la parole chrétienne. On ne...

18 pages - 1,80 ¤

QUERELLE DES ANCIENS ET DES MODERNES

Au rationalisme cartésien s'allia ce que nous avons appelé le rationalisme mondain. Ce rationalisme mondain tire ses principes de la mode, des convenances, de l'opinion; il n'admet point de vérité, de beauté hors des choses qui ont cours dans la société polie; et, comme le mouvement gcnéral des idées, en France, a cette date, porte vers l'esprit et vers la science, vers l'exercice exclusif...

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LES ORIGINES DU DIX-HUITIÈME SIÈCLE

La littérature n'est pas militante; elle respecte les cadres sociaux, la hiérarchie, les pouvoirs temporels et spirituels; elle tient pour résolues, ou elle écarte les grandes questions métaphysiques, qni sont essentiellement révolutionnaires. Elle exprime sereinement, impartialement, le monde et la vie, dans leur commune réalité, sans aspirer a en changer les conditions actuelles. Mais il ne faut pas croire qu'elle soit dédaigneusement artistique, curieuse de...

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LA BRUYÈRE ET FÈNELON

La Bruyère a mis son oeuvre sous le couvert des anciens, en faisant précéder ses Caracteres d'une traduction de ceux de Théophraste. Mais elle a des origines plus moderqes et tout immédiates. Rappelons-nous le goùt de la société polie pour les maximes, d'où était sorti le livre de La Rochefoucauld : et rappelons le goùt de la même société pour les portraits, d'où...

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BOILEAU DESPRÉAUX

Il n'avait pas de sensibilité : on ne lui connaît pas une passion; il n'aimait dans la campagne que le silence, le loisir et le repos; il y cherchait, si je puis dire, plutôt des satisfactions hygiéniques que des jouissances sentimentales ou esthétiques. Il avait une bonté intellectuelle sans tendresse, et il aimait ses amis solidement, vigoureusement, sans agitation ni expansion. Il était...

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LES MONDAINS: LA ROCHEFOUCAULD, RETZ, MADAME DE SÉVIGNÉ

Rien ne réussit à cet homme, pourtant supérieur, parce quïl n'avait pas une nature simple. La vanité, chez lui, entravait l'ambition; la passion déconcertait les calculs de l'égoïsme; l'intelligence faisait hésiter la volonté : il était irrésolu, inconstant; il paraissait peu silr à son parti, qui ne lui pardonnait point de le juger parfois, et de se juger lui-même en tant qu'il y...

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L'OEUVRE DE CORNEILLE

On s'est parfois singulièrement trompé sur l'attitude de Corneille à l'égard des fameuses règles : on a plaint trop facilement ce grand génie ligotté par de pédantesques lois, et se débattant en vain contre leur fatale contrainte. En fait, Corneille ne conteste pas du tout le principe des unités. Il chicane les formules absolues des critiques ét·udits, qui concèdent vingt-quatre heures, et en...

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L'OEUVRE DE BUFFON

Le fond de l'oeuvre de Buffon n'est pas de notre ressort. Cependant il faut en marquer le caractère. Comme des anecdotes légendaires sur l'homme, il faut se défier des épigrammes banales sur l'oeuvre. On peut en croire Cuvier : Buffon est un grand esprit de savant. Il a la netteté et la précision de l'esprit scientifique : il hait les ahstractions, les classifications,...

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L'OEUVRE DE DIDEROT

C'est le naturalisme de Rabelais, celui de Panurge et de frère Jean, qui reparaît dans Diderot, dans ces êtres qu'il a choisis et faits conformes à son idéal, dans le Neveu de Rnmeau et dans Jacques le Fataliste. Il supprime toutes les vertus, chrétiennes, stoïciennes, mondaines même, qui n'ont rapport qu'à l'individu, et sont fondées sur le respect de soi-même. Chasteté, pudeur, sobriété, réserve,...

6 pages - 1,80 ¤

LA LUTTE PHILOSOPHIQUE AU XVIIIe SIECLE

Enfin toutes les forces qui devaient concourir à la défense de l'ordre religieux et politique étaient divisées . les jansénistes tiraient sur les jésuites, le Parlement faisait échec à la royauté; dans ces discordes, il était rare que les philosophes n'eussent pas quelqu'un avec eux. Voltaire avait la joie de voir des Actes du clergé, qui le prenaient à partie, brûlés par arrêt...

8 pages - 1,80 ¤

L'OEUVRE DE MONTESQUIEU

Au mème moment appartient un intéressant Essai sur les causes qui pen vent affecter les esprits et les caractères. Montesquieu y étudie les influences qui déterminent les tempéraments des individus et des peuples. Il compose avec infiniment de sagacité et d'originalité les deux milieux, dont les pressions, agissant tantôt dans le mème sens et plus souvent en sens contraire, produisent les humeurs, les volontés,...

10 pages - 1,80 ¤

LA POÉSIE AU XVIIIe SIECLE

Le résultat est connu :les vers ct les versificateurs pullulèrent; on n'en eut pas plus de poésie et de poètes. Il n'est pas utile d'insister : celte partie de notre littérature est une partie morle; ayons le courage d'en alléger notre exposition... || Le fait général le plus sensible dans la première moitié du XVIIIe siècle, c'est la décadence des genres d'art. Ils ne...

4 pages - 1,80 ¤

L'OEUVRE DE SAINT-SIMON

||Saint-Simon pensa de bonne heure à être l'historien de son temps : il rarmée, à la cour, il a ramassé curieusement la plus ample information. Il a tâché de veir, on de se faire instruire par ceux qui avaient vu. Il interrogeait sans cesse, àprement, avec une insistance de juge d'instruction, femmes, ministres, généraux, courtisans, diplomates, médecins, et même valets de chambre: de chacun...

4 pages - 1,80 ¤

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