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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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LA QUESTION DU JOUR
741 - Comment peut-on définir l'extrait suivant ? Du DEUIL QUE MENA GARGANTUA À LA MORT DE SA FEMME BADEBEC Quand Pantagruel fut né, qui fut bien ébahi et perplexe ? Ce fut Gargantua son père. Car, voyant d'un côté sa femme Badebec morte, et de l'autre son fils Pantagruel né, tant beau et tant grand, ne savait que dire ni que faire, et le doute qui troublait son entendement était à savoir s'il devait pleurer pour le deuil de sa femme, ou rire pour la joie de son fils. [...] «   Pleurerai-je ? disait-il. Oui, car pourquoi ? Ma tant bonne femme est morte, qui était la plus ceci, la plus cela qui fût au monde. Jamais je ne la verrai, jamais je n'en recouvrerai une telle : ce m'est une perte inestimable. Ô mon Dieu que t'avais-je fait pour ainsi me punir? Que n'envoyas-tu la mort à moi premier qu'à elle ? car vivre sans elle ne m'est que languir. Ha ! Badebec, ma mignonne, m'amie [...], ma tendrette, ma braguette, ma savate, ma pantoufle, jamais je ne te verrai. Ha ! pauvre Pantagruel, tu as perdu ta bonne mère, ta douce nourrice, ta dame très aimée ! [...] » Et, ce disant, pleurait comme une vache ; mais tout soudain riait comme un veau, quand Pantagruel lui venait en mémoire. «   Ho, mon petit fils, disait-il, mon couillon, mon peton, que tu es joli et tant je suis tenu à Dieu de ce qu'il m'a donné un si beau fils, tant joyeux, tant riant, tant joli. Ho, ho, ho, ho ! que je suis aise ! Buvons, ho ! laissons toute mélancolie ! Apporte du meilleur, rince les verres, boute la nappe, chasse ces chiens, souffle ce feu, allume la chandelle, ferme cette porte, taille ces soupes, envoie ces pauvres, baille-leur ce qu'ils demandent ! [...] » Ce disant, ouït la litanie [...] des prêtres qui portaient sa femme en terre [...] : «   Seigneur Dieu, faut-il que je me contriste encore ? Cela me fâche, je ne suis plus jeune, je deviens vieux [...] ! Ma femme est morte [...] je ne la ressusciterai pas par mes pleurs : elle est bien, elle est en paradis pour le moins [...]. Il me faut penser d'en trouver une autre. » François Rabelais, Pantagruel, chapitre 3, 1532.
A
a) Il s'agit d'une parodie de discours argumentatif.
B
b) Il s'agit d'un pastiche de discours délibératif
C
c) Il s'agit d'une caricature de raisonnement scientifique.
Réponse
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La bonne reponse est : B
Correction :
réponse b) On reconnaît les marques du discours délibératif dans le fait que Gargantua analyse successivement une thèse (il doit pleurer pour le deuil de sa femme), son antithèse (il doit se réjouir de la naissance de son fils) et en tire une conclusion (il choisit de se réjouir). Néanmoins, le lecteur s'aperçoit vite qu'il ne s'agit que d'un pastiche du monologue délibératif hérité de l'Antiquité : Gargantua parsème sa réflexion de dénominations grotesques (« ma braguette, ma savate [...] mon couillon, mon peton »), et il se console bien trop vite ( « Il me faut penser d'en trouver une autre ») pour qu'on puisse le prendre réellement au sérieux. Les commentaires du narrateur ( « pleurait comme une vache [...] riait comme un veau ») achèvent de prouver qu'il s'agit d'un excellent pastiche de discours délibératif.


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