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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
697 - Quel est le thème récurrent des romans d'Émile Zola ?
A
a) la tragédie de l'hérédité
B
b) les bouleversements sociaux
C
c) la montée en puissance de la bourgeoisie
Réponse
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La bonne reponse est : A
Correction :
réponse a) L'oeuvre magistrale de Zola, Les Rougon-Macquart, est née de la volonté de dresser l'histoire d'une famille sur plusieurs générations, en observant les effets de l'hérédité : à partir de ce que l'auteur nomme la « névrose originelle », à savoir l'aïeule de tous les personnages de l'oeuvre, chaque roman cherche à observer, par le jeu des alliances, les diverses formes de transmission des traits héréditaires que la science de l'époque répertoriait. Certains romans, comme L'Assommoir, Germinal ou La Bête humaine, sont presque entièrement construits autour de la lutte perdue d'avance que mènent les personnages contre une formelle fatalité héréditaire (alcoolisme, par exemple).


Les nouveautés du site

Après avoir épousé Charles Bovary, Emma va s'installer avec lui à Tostes. Flaubert nous décrit ainsi le jardin de sa nouvelle demeure

« Le jardin, plus long que large, allait, entre deux murs de bauge (1) couverts d'abricots en espalier, jusqu'à une haie d'épine qui le séparait des champs. Il y avait, au milieu, un cadran solaire en ardoise, sur un piédestal de maçonnerie; quatre plates-bandes garnies d'églantiers maigres entouraient systématiquement le carré plus utile...

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Monsieur Prudhomme - Paul Verlaine

Il est grave : il est maire et père de famille. Son faux-col engloutit son oreille. Ses yeux Dans un rêve sans fin flottent insoucieux, Et le printemps en fleur sur ses pantoufles brille. Que lui fait l'astre d'or, que lui fait la charmille Où l'oiseau chante à l'ombre, et que...

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Stendhal: Alexandre Macaire

« Alexandre Macaire, marchand bonnetier de la rue Saint-Denis, avait une enseigne magnifique : « César dans les Gaules «; ce qui annonce fort bien, comme on voit, un homme qui vend des gilets de flanelle et des bas de coton. L'apparence de l'établissement était cossue, ce qui n'empêchait pas Alexandre d'être un pauvre...

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Commentaire d'un extrait de Marcel Proust, Du côté de Guermantes

(Le romancier Marcel Proust a peint, dans son œuvre « A la recherche du temps perdu «, non pas la « comédie humaine « comme Balzac mais la « comédie mondaine «. Un jour, le narrateur voit entrer chez Madame la marquise de Villeparisis le duc Basin de Guermantes, petit-neveu de la marquise.) ...

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Obsession - Baudelaire

Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales; Vous hurlez comme l'orgue; et dans nos cœurs maudits, Chambres d'éternel deuil où vibrent de vieux râles, Répondent les échos de vos De profundis. Je te hais, Océan! Tes bonds et tes tumultes, Mon esprit les retrouve en lui; ce rire amer De l'homme vaincu, plein...

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Arbres dans la nuit et le jour - Jules Supervielle

|| Candélabres de la noirceur, Hauts-commissaires des ténèbres, Malgré votre grandeur funèbre Arbres, mes frères et mes sœurs, Nous sommes de même famille, L'étrangeté se pousse en nous Jusqu'aux veinules, aux ramilles, Et nous comble de bout en bout. A vous la sève, à moi le sang, A vous la force, à moi...

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Vieille ferme à la Toussaint - Emile Verhaeren, Toute la Flandre, Les plaines

La ferme aux longs murs blancs, sous les grands arbres jaunes, Regarde avec les yeux de ses carreaux éteints. Tomber très lentement, en ce jour de Toussaint, Les feuillages fanés des frênes et des aunes. Elle songe et resonge à ceux qui sont ailleurs, Et qui, de père en fils, longuement s'éreintèrent,...

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Le moulin - Émile Verhaeren, Les Soirs

|| Le moulin tourne au fond du soir, très lentement, Sur un ciel de tristesse et de mélancolie, Il tourne et tourne, et sa voile couleur de lie Est triste et faible et lourde et lasse, infiniment. Depuis l'aube, ses bras, comme des bras de plainte, Se sont tendus et sont tombés; et...

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Le nuage - Jules Supervielle, Gravitations.

Un nuage va celant entre les plis de sa robe Un paysage échappé de la terre et du soleil. Quels aulnes sur la rivière et la couleur de quelle aube Tremblent au creux du nuage qui se hâte dans le ciel ? La fleur prise en son contour comme dans son propre piège,...

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Charles Péguy, Jeanne d'Arc à Domrémy

Adieu, Meuse endormeuse et douce à mon enfance, Qui demeure aux près, où tu coules tout bas. Meuse, adieu : j'ai déjà commencé ma partance En des pays nouveaux où tu ne coules pas. Voici que je m'en vais en des pays nouveaux : Je ferai la bataille et passerai les fleuves; Je m'en...

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Albert Camus, Noces à Tipasa

|| (Camus, alors âgé de 22 ans, évoque le printemps à Tipasa, ville antique à demi ruinée, à une soixantaine de kilomètres d'Alger, entre la montagne et la mer.) « Avant d'entrer dans le royaume des ruines, pour la dernière fois nous sommes spectateurs. « Au bout de quelques pas, les absinthes nous prennent à...

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Julien vient d'obtenir de M. de Rénal une forte augmentation de ses appointements ; il a auparavant réussi à soustraire à la vue de celui-ci un portrait de Napoléon qu'il cachait dans sa paillasse. Stendhal, Le Rouge et le Noir

Julien prenait haleine un instant à l'ombre de ces grandes roches, et puis se remettait à monter. Bientôt, par un étroit sentier à peine marqué et qui sert seulement aux gardiens de chèvres, il se trouva debout sur un roc immense et bien sûr d'être séparé de tous les hommes. Cette position physique...

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Incendie en Haute-Provence : Jean Giono, Colline

|| Ça a pris au Tonnerre de Dieu, là-bas, entre deux villages qui brûlaient des fanes de pommes de terre. La bête souple du feu a bondi d'entre les bruyères comme sonnaient les coups de trois heures du matin. Elle était à ce moment-là dans les pinèdes à faire le diable à quatre....

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Jean Giono, Jean le Bleu.

|| « Lis «, dit l'homme noir. « Il me donna l'Iliade. « J'allai m'asseoir sur la pierre du seuil. « Les rossignols du lavoir chantaient encore. L'orage maintenant tenait tout le rond du ciel. « Tout le jour se passa en silence; toute la nuit. Le lendemain, le ciel était libre et...

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Poèmes "Le papillon" de Lamartine et de Francis Ponge (étude comparée)

  Le papillon Naître avec le printemps, mourir avec les roses; Sur l'aile du zéphir nager dans un ciel pur; Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses, S'enivrer de parfums, de lumière et d'azur; Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes, S'envoler comme un souffle aux voûtes éternelles; Voilà du...

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L'inquiétude d'une mère - Colette, La Maison de Claudine

|| Le flair subtil de la mère inquiète découvrait sur nous l'ail sauvage d'un ravin lointain ou la menthe des marais masqués d'herbe. La poche mouillée d'un des garçons cachait le caleçon qu'il avait emporté aux étangs fiévreux, et la « petite «, fendue au genou, pelée au coude, saignait tranquillement, sous des ...

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Chèvremorte - Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit

|| Ce n'est point ici qu'on respire la mousse des chênes et les bourgeons du peuplier, ce n'est point ici que les brises et les eaux murmurent d'amour ensemble. Aucun baume, le matin après la pluie, le soir aux heures de la rosée; et rien pour charmer l'oreille que le cri du petit...

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Notre vie - Paul Éluard (commentaire)

|| Notre vie tu l'as faite elle est ensevelie Aurore d'une ville un beau matin de mai Sur laquelle la terre a refermé son poing Aurore en moi dix-sept années toujours plus claires Et la mort entre en moi comme dans un moulin Notre vie disais-tu si contente de vivre Et de...

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Le rossignol - Paul Verlaine, Poèmes saturniens

|| Comme un vol criard d'oiseaux en émoi, Tous mes souvenirs s'abattent sur moi, S'abattent parmi le feuillage jaune De mon cœur mirant son tronc plié d'aune Au tain violet de l'eau des Regrets, Qui mélancoliquement coule auprès, S'abattent, et puis la rumeur mauvaise Qu'une brise moite en montant apaise, S'éteint par degrés...

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Paul Verlaine, Poèmes saturniens : Promenade sentimentale

|| Le couchant dardait ses rayons suprêmes Et le vent berçait les nénuphars blêmes; Les grands nénuphars, entre les roseaux. Tristement luisaient sur les calmes eaux. Moi, j'errais tout seul, promenant ma plaie Au long de l'étang, parmi la saulaie Où la brume vague évoquait un grand Fantôme laiteux se désespérant Et...

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Le pont Mirabeau - Guillaume Apollinaire, Alcools

|| Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu'il m'en souvienne La joie venait toujours après la peine. Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure. Les mains dans les mains restons face à face Tandis que sous Le pont de nos bras passe Des éternels...

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Marie - Guillaume Apollinaire, Alcools

Vous y dansiez petite fille danserez-vous mère-grand C'est la maclotte (1) qui sautille Toutes les cloches sonneront Quand donc reviendrez-vous Marie Les masques sont silencieux Et la musique est si lointaine Qu'elle semble venir des cieux Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine Et mon mal est délicieux ...

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En robe grise et verte avec des ruches : Paul Verlaine, La Bonne Chanson

|| En robe grise et verte avec des ruches, Un jour de juin que j'étais soucieux, Elle apparut souriante à mes yeux Qui l'admiraient sans redouter d'embûches; Elle alla, vint, revint, s'assit, parla, Légère et grave, ironique, attendrie; Et je sentais en mon âme assombrie Comme un joyeux reflet de tout cela; Sa...

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Roman - Arthur Rimbaud, Poésies

I On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans Un beau soir, loin des bocks et de la limonade, Des cafés tapageurs aux lustres éclatants! On va sous les tilleuls verts de la promenade. Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin! L'air est parfois si doux qu'on...

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Les cris de ma vie : un matin - Émile Verhaeren, Les Forces tumultueuses

Dès le matin par mes grand'routes coutumières Qui traversent champs et vergers, Je suis parti clair et léger, Le corps enveloppé de vent et de lumière. Je vais, je ne sais où. Je vais, je suis heureux; C'est fête et joie en ma poitrine; Que m'importent droits et doctrines, Le caillou sonne et...

1 page - 1,80 ¤

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