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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
299 - Que cherchait Jack London en Alaska en 1897 ?
A
Du pétrole
B
De l'or
C
Des bébés phoques
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La bonne reponse est : B


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ROUSSEAU - Les Confessions, Livre I: Avant de m'abandonner à la fatalité de ma destinée...

Avant de m'abandonner à la fatalité de ma destinée, qu'on me permette de tourner un moment les yeux sur celle qui m'attendait naturellement si j'étais tombé dans les mains d'un meilleur maître. Rien n'était plus convenable à mon humeur, ni plus propre à me rendre heureux, que l'état tranquille et obscur d'un bon artisan, dans certaines classes surtout,...

2 pages - 1,80 ¤

Les Confessions, Livre I: En moins d'un an j'épuisai la mince boutique de la Tribu...

En moins d'un an j'épuisai la mince boutique de la Tribu, et alors je me trouvai dans mes loisirs cruellement désoeuvré. Guéri de mes goûts d'enfant et de polisson par celui de la lecture, et même par mes lectures, qui, bien que sans choix et souvent mauvaises, ramenaient pourtant mon coeur à des sentiments plus nobles que ceux...

2 pages - 1,80 ¤

Les Confessions, Livre I: J'étudiais un jour seul ma leçon dans la chambre contiguë à la cuisine

J'étudiais un jour seul ma leçon dans la chambre contiguë à la cuisine. La servante avait mis sécher à la plaque les peignes de Mile Lambercier. Quand elle revint les prendre, il s'en trouva un dont tout un côté de dents était brisé. À qui s'en prendre de ce dégât ? personne autre que moi n'était entré dans...

3 pages - 1,80 ¤

Les Confessions, Livre I - Rousseau: Je sentis avant de penser...

Je sentis avant de penser : c'est le sort commun de l'humanité. Je l'éprouvai plus qu'un autre. J'ignore ce que je fis jusqu'à cinq ou six ans ; je ne sais comment j'appris à lire ; je ne me souviens que de mes premières lectures et de leur effet sur moi : c'est le temps d'où je date sans...

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Pierre de Ronsard : J'aime la fleur de Mars, j'aime la belle Rose

J'ayme la fleur de Mars, j'ayme la belle Rose, L'une qui est sacrée à Venus la deesse, L'autre qui a le nom de ma belle maistresse, Pour qui ne nuict ne jour en paix je ne repose J'ayme trois oisetetz, l'un qui sa plume arrose De la ptuye de May, & vers le ciel se dresse : L'autre qui veuf...

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Pierre de Ronsard : Je vous envoie un bouquet de ma main

Je vous envoye un bouquet de ma main Que j'ai ourdy de ces fleurs epanies : Qui ne les eust à ce vespre cuillies, Flaques à terre elles cherroient demain. Cela vous soit un exemple certain Que voz beautés, bien qu'elles soient fleuries, En peu de tems cherront toutes flétries, Et periront, comme ces fleurs, soudain. Le tems s'en va, te tems...

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Comme le champ semé en verdure foisonne (Du Bellay)

Comme le champ semé en verdure foisonne, De verdure se hausse en tuyau verdissant, Du tuyau se hérisse en épi florissant, D'épi jaunit en grain que le chaud assaisonne : Et comme en la saison le rustique moissonne Les ondoyants cheveux du sillon blondissant Les met d'ordre en javelle, et du blé jaunissant Sur le champ dépouillé mille gerbes façonne...

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Louise Labé: Je vis, je meurs : je me brûle et me noie

Je vis, je meurs : je me brute et me noye. J'ay chaut estreme en endurant froidure : La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ay grans ennuis entremeslez de joye : Tout à un coup je ris et je tarmoye, Et en plaisir maint grief tourment j'endure : Mon bien s'en va, et à jamais il...

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Clément Marot: Le Dizain de neige

Le Dizain de neige Anne, par jeu, me jeta de la neige, Que je cuidais froide certainement ; Mais c'était feu ; l'expérience en ai-je, Car embrasé je fus soudainement. Puisque le feu loge secrètement Dedans la neige, où trouverai-je place Pour n'ardre point ? Anne, ta seule grâce Eteindre peut le feu que je sens bien, Non point par eau, par...

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François Villon: Le Testament du pauvre

LXXXV Premier, je donne ma pauvre âme A la benoîte Trinité, Et la commande à Notre-Dame, Chambre de la divinité, Priant toute la charité Des dignes neuf Ordres des cieux Que par eux soit ce don porté Devant le Trône précieux. LXXXVI Item, mon corps j'ordonne et laisse A notre grand mère la terre ; Les vers n'y trouveront grand graisse, Trop lui a fait...

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Stéphane Mallarmé (1842-1898): Hérodiade

Oui, c'est pour moi, pour moi, que je fleuris, déserte ! Vous le savez, jardins d'améthyste, enfouis Sans fin dans de savants abîmes éblouis, Ors ignorés, gardant votre antique lumière Sous te sombre sommeil d'une terre première, Vous, pierres où mes yeux comme de purs bijoux Empruntent leur clarté mélodieuse, et vous, Métaux qui donnez à ma jeune chevelure Une splendeur...

2 pages - 1,80 ¤

Arthur Rimbaud: Une Saison en enfer

« Prêtres, professeurs, maîtres, vous vous trompez en me livrant à la justice. Je n'ai jamais été de ce peupte-ci ; je n'ai jamais été chrétien ; je suis de la race qui chantait dans le supplice ; je ne comprends pas les lois ;je n'ai pas le sens moral, je suis une brute : vous vous trompez......

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Paul Verlaine: Mon Rêve familier

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime, Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend. Car elle me comprend, et mon coeur, transparent Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème Pour elle seule, et les...

2 pages - 1,80 ¤

Correspondances (Baudelaire)

La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L'homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l'observent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons...

1 page - 1,80 ¤

Charles Baudelaire: Elévation

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées, Des montagnes, des bois, des nuages, des mers, Par-delà le soleil, par-delà les éthers, Par-delà les confins des sphères étoilées, Mon esprit, tu te meus avec agilité, Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde, Tu sillonnes gaiement ['immensité profonde Avec une indicible et mâle volupté. Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ; Va...

4 pages - 1,80 ¤

Théophile Gautier: Le Pin des Landes

On ne voit en passant par les Landes désertes, Vrai Sahara français, poudré de sable blanc, Surgir de l'herbe sèche et des flaques d'eaux vertes, D'autre arbre que te pin avec sa plaie au flanc, Car, pour lui dérober ses larmes de résine, L'homme, avare bourreau de la création, Qui ne vit qu'aux dépens de ceux qu'il assassine, Dans son tronc...

2 pages - 1,80 ¤

Gérard de Nerval: Fantaisie

Fantaisie Il est un air pour qui je donnerais Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber, Un air très vieux, languissant et funèbre, Qui pour moi seul a des charmes secrets. Or, chaque fois que je viens à l'entendre, De deux cents ans mon âme rajeunit : C'est sous Louis treize ; et je crois voir s'étendre Un coteau vert, que le...

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Victor HUGO: Demain, dès l'aube... (Commentaire)

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au-dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour...

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Victor Hugo : Elle avait pris ce pli

Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin De venir dans ma chambre un peu chaque matin ; Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère ; Elle entrait, et disait : « Bonjour, mon petit père » ; Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait, Puis soudain s'en allait comme un oiseau...

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Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859): La Jeune Fille et le Ramier

Les rumeurs du jardin disent qu'il va pleuvoir ; Tout tressaille, averti de la prochaine ondée ; Et toi qui ne lis plus, sur ton livre accoudée, Plains-tu l'absent aimé qui ne pourra te voir ? Là-bas, pliant son aile et mouillé sous l'ombrage, Banni de l'horizon qu'il n'atteint que des yeux, Appelant sa compagne et regardant les cieux,...

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André Chénier: Vierge au visage blanc...

Vierge au visage blanc, la jeune Poésie, En silence attendue au banquet d'ambroisie, Vint sur un siège d'or s'asseoir avec les Dieux, Des fureurs des Titans enfin victorieux. La bandelette auguste, au front de cette reine, Pressait les flots errants de ses cheveux d'ébène ; La ceinture de pourpre ornait son jeune sein. L'amiante et la soie, en un tissu...

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Louis Ramond de Carbonnières: Le Soir

Du haut de ce rocher, le théâtre du monde Paraît sombre et majestueux ; L'ombre s'étend sur la plaine profonde, Et s'élève en vapeur à la voûte des cieux. Dans le creux de cette vallée, j'entends gronder un noir torrent ; Son bruit éveille au loin la nature troublée ; Le vent du soir l'apporte en murmurant. Elève-toi, mon âme, à la voûte...

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Le Villageois et le Serpent (La Fontaine)

Esope conte qu'un Manant, Charitable autant que peu sage, Un jour d'hiver se promenant A t'entour de son héritage, Aperçut un Serpent sur la neige étendu, Transi, gelé, perclus, immobile rendu, N'ayant pas à vivre un quart d'heure. Le Villageois le prend, l'emporte en sa demeure ; Et, sans considérer quel sera le loyer D'une action de ce mérite, IL t'étend le long du foyer, Le réchauffe, le ressuscite. L'animal...

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Jean de La Fontaine : La Mort et le Bûcheron

Un pauvre Bûcheron, tout couvert de ramée, Sous le faix du fagot aussi bien que des ans Gémissant et courbé, marchoit à pas pesants, Et tâchoit de gagner sa chaumine enfumée Enfin, n'en pouvant plus d'effort et de douleur, Il met bas son fagot, il songe à son malheur. « Quel plaisir a-t-il eu depuis qu'il est au monde ?...

3 pages - 1,80 ¤

Vincent Voiture : La Belle Matineuse

Note : 6/10

Des portes du matin l'Amante de Céphale, Ses roses épandait dans le milieu des airs, Et jetait sur les cieux nouvellement ouverts Ces traits d'or et d'azur qu'en naissant elle étale, Quand la Nymphe divine, à mon repos fatale, Apparut, et brilla de tant d'attraits divers, Qu'il semblait qu'elle seule éclairait l'Univers Et remplissait de feux la rive Orientale. Le...

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