LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
Rechercher un sujet précis :


?

LA QUESTION DU JOUR
297 - Quel écrivain du XIXe siècle a été décoré de la Légion d'honneur à 23 ans ?
A
Corbière
B
Hugo
C
Huysmans
Réponse
Fermer
La bonne reponse est : B


Les nouveautés du site

Livre III (pp.151-152) : « Cette lenteur de penser [...] il est rare que je me trompe. » - Confessions de Rousseau

|| Se souvenant de jugements sévères portés dans sa jeunesse sur l'extrême lenteur et les limites de son esprit, Rousseau se justifie en montrant que la contradiction entre la lenteur de sa réflexion et la vivacité de sa sensibilité explique chez lui les mécanismes de la création littéraire. ||...

2 pages - 1,80 ¤

Livre I (pp. 56-57): «On ne put m'arracher l'aveu qu'on exigeait. [...] Là fut le terme de la sérénité de ma vie enfantine. » Confessions de Rousseau

||Rousseau élargit ensuite sa perspective : du traumatisme originel découle l'idée que toute vie doit être consacrée à la lutte contre toutes les formes d'injustice. C'est le « coeur « qui s'enflamme, parce que l'être « naturel « était bon et animé. L' autobiographe se présente ici encore dans toute sa singularité et ...

2 pages - 1,80 ¤

Livre I (Préambule, p. 43) - Confessions - Rousseau

« 1. Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme ce sera moi. Moi seul. Je sens mon coeur et je connais les hommes. Je ne suis fait...

2 pages - 1,80 ¤

Dans l'avant-propos de Jean-Jacques Rousseau, la transparence et l'obstacle, Jean Starobinski écrit : « Rousseau désire la communication et la transparence des coeurs ; mais il est frustré dans son attente, et, choisissant la voie contraire, il accepte et suscite l'obstacle, qui lui permet de se replier dans la résignation passive et dans la certitude de son innocence. » Vous expliquerez ces réflexions en les illustrant d'exemples précis empruntés aux quatre premiers livres des Confessions.

||La conception de la bonté naturelle qui domine toute la pensée de Rousseau se retrouve dans les paradis de Genève et de Bossey. Entouré de l'amour des siens dans sa petite enfance, Jean-Jacques prend conscience d'avoir été idolâtré et chéri. Cette pureté naturelle, l'autobiographe affirme qu'en aucun moment de sa vie elle ne s'est...

2 pages - 1,80 ¤

Quelques mois avant de rédiger son autoportrait dans les Lettres à Malesherbes, Rousseau écrit à Dom Deschamps, bénédictin de la Congrégation de Saint-Maur : « Je suis persuadé qu'on est toujours très bien peint quand on s'est peint soi-même, quand même le portrait ne ressemblerait point. » Dans quelle mesure cette formule peut-elle s'appliquer aux quatre premiers livres des Confessions ?

||L'autobiographe bénéficie d'une connaissance de soi plus intime (« Moi seul, je sens mon coeur « p.43) que celle d'un biographe extérieur. Seul Rousseau adulte est capable de se rappeler les « marques d'inquiétude et de peine « (p.52) visibles sur le visage de Mademoiselle Lambercier ou d'expliquer, par l'innocence naïve de l'enfant qu'il...

2 pages - 1,80 ¤

André Maurois écrit : « Les Confessions sont le meilleur des romans picaresques. [...] Tous les éléments du romanesque lui étaient donnés. [...] C'était de quoi faire un Gil Blas sentimental, et Rousseau n'y a point manqué. L'étrange est qu'il veut, lui, que la peinture des sentiments passés soit plus vraie dans son livre que celle des événements. » En quoi ce jugement vous paraît-il caractériser les quatre premiers livres des Confessions ?

|| À travers les romans picaresques circule le monde des vagabonds. On retrouve autour de Jean-Jacques des aventuriers et des déclassés. Le narrateur peint avec le couple Sabran, La Tribu, Bâcle, Venture ou le faux archimandrite* des personnages de Lesage. Mais il ne craint pas de présenter aussi des anormaux, comme le taffetader de Bellecour...

2 pages - 1,80 ¤

L'humour dans les Confessions de Rousseau

|| L'humour circule dans Les Confessions, impliquant à la fois le narrateur, sa cible — le plus souvent Jean-Jacques —, et son complice, le lecteur. ||...

1 page - 1,80 ¤

Scène d'exposotion de la Locandiera

Acte I scène 1 page 31 «  Je l'ai acheté le jour où vous avez vendu le vôtre » , page 33 « C'est d'argent, et non de protection que Mirandoline a besoin. » , Acte I scène 2 page 39 le comte à Fabrice : «  Tiens, je te donne un sequin. Arrange toi pour qu'il t'en donne un aussi. »...

9 pages - 1,80 ¤

La mémoire dans les Confessions de Rousseau

Temps de la permanence, le présent de l'indicatif immobilise soudain le passé et le soustrait à l'éphémère : « Je vois la servante ou le valet agissant dans la chambre, une hirondelle entrant par la fenêtre, une mouche se poser sur ma main tandis que je récitais ma leçon » (p.58). L'écrivain a inventé une poésie des détails...

2 pages - 1,80 ¤

La connaissance de soi dans Les Confessions

Rousseau est convaincu que pour comprendre un individu, il faut remonter « aux premières traces de [son] être sensible » (p.55). C'est la raison qu'il donne au Livre IV des « détails » multiples qui ont pu lasser le lecteur. Son enfance est fondatrice et il s'en explique longuement : « J'ai promis de me peindre tel que...

2 pages - 1,80 ¤

Le personnage de Jean-Jacques dans Les Confessions de Rousseau

Dès sa jeunesse, Rousseau est fasciné par la dimension imaginaire. Influencé par la lecture des romans, puis par celle des historiens de l'Antiquité, il a reçu du monde une idée sans rapport avec la vie réelle et qui entraînera son inadaptation sociale. Les livres forment son caractère, à la fois rêveur et héroïque, dont les deux tendances s'exprimeront...

2 pages - 1,80 ¤

Autobiographie et vérité

Du XIXe siècle au XXe siècle, l'intérêt des lecteurs s'est déplacé de la seconde partie des Confessions (où l'on peut reprocher à l'autobiographe d'avoir transfiguré sa passion pour Madame d'Houdetot et accentué les signes du complot ourdi contre lui par ses ennemis) à la première partie où Rousseau retrace l'archéologie de sa personnalité. ...

2 pages - 1,80 ¤

L'oeuvre autobiographique de Rousseau

Séparer chez Rousseau la critique des Lumières* par le citoyen de Genève et l'expression du sentiment par un homme incarnant la simplicité de la nature rendrait mal compte de la continuité et de la contiguïté étroites qui apparaissent entre l'oeuvre philosophique et l'oeuvre romanesque ou autobiographique de l'écrivain. ...

2 pages - 1,80 ¤

Livre IV (avril 1730 - octobre 1731) - Les Confessions de Rousseau

Doux rêveur d'une naïveté permanente, Rousseau est ballotté par les événements, mais la constance de l'affection qu'il porte à « Maman » forme la trame de la série des aventures apparemment disparates qui se succèdent dans le Livre IV. Les errances de Rousseau obéissent à une finalité providentielle. Elles cessent naturellement dès qu'il a retrouvé « Maman »,...

2 pages - 1,80 ¤

Livre III (décembre 1728 - avril 1730) - Les Confessions de Rousseau

L'EXHIBMONNISTE. Rousseau s'abandonne à l'errance et à l'oisiveté. Ses désirs sensuels insatisfaits le conduisent à se réfugier dans l'imaginaire, puis à se livrer à des pratiques exhibitionnistes. Il n'échappe à une sévère correction que grâce à son talent d' affabulateur. La rencontre d'un abbé, Monsieur Gaime, le ramène dans le droit chemin : Rousseau découvre dans ce religieux...

2 pages - 1,80 ¤

Livre II (mars 1728 - décembre 1728) - Les Confessions de Rousseau

RÉsumÉ L'euphorie de la liberté gagne Rousseau qui rêve avec une naïveté enthou-siaste de châteaux, de belles demoiselles et d'aventures. Après avoir erré quelques jours en logeant chez des paysans, il arrive à Coufignon, à deux lieues de Genève. Le curé Monsieur de Pontverre l'héberge et voit l'occasion de rendre à l'église « une âme ôtée à l'hérésie »...

2 pages - 1,80 ¤

Livre I (1712 - mars 1728) - Les Confessions de Rousseau

Résumé LE PROJET AUTOBIOGRAPHIQUE. À l'image déformée que ses ennemis tracent de lui, Rousseau oppose « le seul portrait d'homme, peint exactement d'après nature et dans toute sa vérité qui existe et qui probablement existera jamais ». La singularité des Confessions se justifie par la singularité de leur auteur. Son projet autobiographique, fondé sur une sincérité irréprochable, conduit Rousseau...

3 pages - 1,80 ¤

Présentation générale de l'oeuvre de Rousseau

Cette étude renvoie à : Les Confessions, Jean-Jacques Rousseau, éd. Garnier-Flammarion, n° 181, Paris, 1968. Rousseau est le premier écrivain dans l'histoire littéraire qui ait attaché une aussi large place à la narration des circonstances entourant la composition de ses oeuvres, qui ait aussi soigneusement expliqué le sens de son entreprise, souligné l'évolution de ses idées, accentué ou escamoté...

2 pages - 1,80 ¤

Rousseau en son temps

UNE JEUNESSE VAGABONDE Né en 1712 à Genève dans une famille calviniste et orphelin peu après sa naissance, Jean-Jacques Rousseau grandit librement auprès d'un père fantasque. Mis en apprentissage à douze ans, il part courir l'aventure en 1728 et rencontre à Annecy Madame de Warens. Après avoir abjuré le protestantisme, il la retrouve à Chambéry, et connaît auprès d'elle...

1 page - 1,80 ¤

Le songe d'un habitant du Mogol (Livre XI, 4) - Fables de La Fontaine

Texte étudié : Jadis certain Mogol vit en songe un vizirAux Champs Elysiens possesseur d'un plaisirAussi pur qu'infini, tant en prix qu'en duréeLe même songeur vit en une autre contréeUn ermite entouré de feux,Qui touchait de pitié même les malheureux.Le cas parut étrange, et contre l'ordinaireMinos en ces deux morts semblait s'être mépris.Le dormeur s'éveilla tant il en fut surpris.Dans...

1 page - 1,80 ¤

L'huître et les plaideurs (Livre IX, 9) - Fables de La Fontaine

Fable étudiée :Un jour deux pèlerins sur le sable rencontrentUne huître, que le flot y venait d'apporter :Ils l'avalent des yeux, du doigt ils se la montrent ;A l'égard de la dent il fallut contester.L'un se baissait déjà pour amasser la proie ;L'autre le pousse et dit : « Il est bon de savoirQui de nous en aura la...

2 pages - 1,80 ¤

Les deux pigeons (Livre IX, 2)- Fables de La Fontaine

 LES DEUX PIGEONS        Deux Pigeons s'aimaient d'amour tendre.            L'un d'eux s'ennuyant au logis            Fut assez fou pour entreprendre            Un voyage en lointain pays.            L'autre lui dit : Qu'allez-vous faire ?            Voulez-vous quitter votre frère ?            L'absence est le plus grand des maux :Non pas pour vous, cruel.  Au moins que les travaux,            Les dangers, les soins  du voyage,           ...

1 page - 1,80 ¤

La laitière et le pot au lait (Livre VII, 9) - Fables de La Fontaine

  LA LAITIÈRE ET LE POT AU LAIT Perrette, sur sa tête ayant un Pot au lait Bien posé sur un coussinet, Prétendait arriver sans encombre à la ville. Légère et court vêtue elle allait à grands pas ; Ayant mis ce jour-là pour être plus agile Cotillon simple, et souliers plats. Notre Laitière ainsi troussée Comptait déjà...

3 pages - 1,80 ¤

La cour du lion - Jean de La Fontaine. Livre VII

La Cour du Lion      Sa Majesté Lionne un jour voulut connaître  De quelles nations le Ciel l'avait fait maître.  Il manda donc par députés  Ses vassaux de toute nature,  Envoyant de tous les côtés  Une circulaire écriture,  Avec son sceau. L'écrit portait  Qu'un mois durant le Roi tiendrait  Cour plénière, dont l'ouverture  Devait être un fort...

2 pages - 1,80 ¤

La Fontaine a évoqué son apport personnel dans le domaine de la fable en déclarant qu'il y avait introduit la gaieté. Il précise ainsi cette notion : « Je n'appelle pas gaieté ce qui excite le rire ; mais un certain charme, un air agréable qu'on peut donner à toutes sortes de sujets, même les plus sérieux » (Préface du premier recueil, 1668). Votre lecture des Fables (livres VII à XII) vous permet-elle de souscrire à ce jugement ?

Au sein même de chaque fable, on entend la voix de plusieurs personnages, à quoi vient s'adjoindre celle du fabuliste. La plupart des personnages des Fables sont vus et entendus, et acquièrent une présence à la fois fugace et emblématique, comme la jeune souris attrapée par le vieux chat (XII, 5) ; pour justifier son repas, le chat...

2 pages - 1,80 ¤

1 2 3 4 5 6 ... 837 838 839 840 841 842 843 844 845 846 847 848 849 850 851 852 853 854 855 856 857 858 859 860 861 862 863 864 865 866 867 868 869 870 871 872 873 874 875 876 877 878 879 880 881 882 883 884 885 886 887 888 889 890 891 892 893 894 895 896 897 898 899 900 901 902 903 904 905 906 907 908 909 910 911 912 913 914 915 916 917 918 919 920 921 922 923 924 925 926 927 928 929 930 931 932 933 934 935 936

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit