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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
704 - Parmi ces poèmes symbolistes, lequel a été écrit par Paul Verlaine?
A
a) « Mon rêve familier »
B
b) « Le réveil d'Hélios »
C
c) « Le réveil d'un dieu »
Réponse
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La bonne reponse est : A
Correction :
réponse a) Dans ce sonnet, le poète nous parle du « rêve étrange et pénétrant » qu'il fait « souvent » : c'est l'occasion pour Verlaine de proposer un travail sur le souvenir et l'angoisse liée au réveil et au retour dans la réalité. « Le réveil d'Hélios » est de Charles-Marie Leconte de Lisle et « Le réveil d'un dieu » est de José-Maria de Hérédia.


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Paul Valéry écrit dans Regards sur le monde actuel, (Propos sur le progrès, 1931 ) : « Supposé que l'immense transformation que nous vivons et qui nous meut, se développe encore, achève d'altérer ce qui subsiste des coutumes, articule tout autrement les besoins et les moyens de la vie, bientôt l'ère toute nouvelle enfantera des hommes qui ne tiendront plus au passé par aucune habitude de l'esprit. L'histoire leur offrira des récits étranges, presque incompréhensibles ; car rien dans leur époque n'aura eu d'exemple dans le passé ; ni rien du passé ne survivra dans leur présent. [...] L'un des effets les plus sûrs et les plus cruels du progrès est d'ajouter à la mort une peine accessoire, qui va s'aggravant d'elle-même à mesure que s'accuse et se précipite la révolution des coutumes et des idées. Ce n'était pas assez que de périr ; il faut devenir inintelligibles, presque ridicules... » Vous expliquerez et discuterez ce jugement. Vous vous demanderez en particulier, en vous fondant sur vos lectures personnelles, si les temps annoncés par Valéry vous semblent venus, et si les ½uvres littéraires et artistiques des siècles passés sont pour vous « inintelligibles et presque ridicules ».

||Toute la fin du 19e s., a été nourrie de l'utopie souriante du bonheur apporté aux générations qui suivraient grâce au progrès, spécialement technique. Le chimiste Marcelin Berthelot va jusqu'à écrire en 1894 : « Dans ce temps-là (en l'an 2 000 !), il n'y aura plus dans le monde ni agriculture, ni pâtre,...

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Existe-t-il un «problème de la femme» ?

||«C'est très simple«, précise la sage Hécube dans La guerre de Troie n'aura pas lieu, « voilà cinquante ans que je suis femme et je n'ai jamais pu encore savoir au juste ce que j'étais«. Mais elle le dit par la plume d'un homme, l'auteur, Jean Giraudoux. Car la femme est sans cesse présente...

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La photographie doit-elle seulement se vouer à l'exploration du monde extérieur, se bornant à le reproduire avec « une absolue exactitude matérielle », comme l'affirme Baudelaire ?

||■ Inventeur de la photographie : Nicéphore Niepce, qui malgré ses efforts désespérés pour qu'on se rende compte de la valeur de son invention, mourut dans la misère (2e décennie du XIXe siècle). Mais depuis !...    ■ La photographie correspond à la structure et au goût de notre époque.    «Tout changement de structure sociale...

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Défense de la solitude.

||Des dangers ? La solitude ?! L'homme qui désire intensément être à lui seul et non aux autres, qui ressent l'ensemble de ces autres, leur collectivité comme un fardeau, une entrave... prétend les nier. Pourtant... pour qui ne l'a pas choisie, la solitude — imposée par exemple par les circonstances — devient écrasante et...

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Un homme passe sous la fenêtre et chante. ARAGON, Elsa.

Un homme passe sous la fenêtre et chante. Nous étions faits pour être libres Nous étions faits pour être heureux Comme la vitre pour le givre Et les vêpres pour les aveux Comme la grive pour être ivre Le printemps pour être amoureux Nous étions faits pour être libres Nous étions faits pour...

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Villonelle - Max JACOB, Le laboratoire central

Dis-moi quelle fut la chanson Que chantaient les belles sirènes Pour faire pencher des trirèmes Les Grecs qui lâchaient l'aviron. Achille qui prit Troie, dit-on, Dans un cheval bourré de son, Achille fut grand capitaine ; Or, il fut pris par des chansons Que chantaient des vierges hellènes, Dis-moi, Vénus, je t'en supplie,...

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B. Cendrars, Moravagine

Nous remontions l'Orénoque sans parler. Cela dura des semaines, des mois. Il faisait une chaleur d'étuve.    Deux d'entre nous étaient toujours en train de ramer, le troisième s'occupait de pêche et de chasse. A l'aide de quelques branchages et des palmes, nous avions transformé notre chaloupe en carbet(l). Nous étions donc à l'ombre. ...

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Impression de printemps -VERLAINE

  Il est des jours — avez-vous remarqué ? Où l'on se sent plus léger qu'un oiseau, Plus jeune qu'un enfant, et, vrai ! plus gai Que la même gaieté d'un damoiseau. L'on se souvient sans bien se rappeler... Evidemment l'on rêve, et non, pourtant. L'on semble nager et l'on croirait voler. L'on aime ardemment...

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Henri VINCENOT, La Billebaude.

Cette année-là, sept jours avant la Saint-Sylvestre, les femmes se mirent en cuisine. C'est par là que je reviens à la chasse, car il faut toujours y revenir. Les hommes à grands coups de couperet avaient détaillé les cinq sangliers, tiré les parts au sort. Outre le cuissot droit qui était la part du...

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Provençal à Paris. Jean GIONO, Les vraies richesses.

... Voilà la rue de Belleville qui monte et peu à peu me débarrasse des manteaux de feu. La frange de néon multicolore qui éblouissait mes yeux s'affaisse et retombe dans l'ombre. Le long de la rue, les épiceries et les magasins de légumes ne sont plus éclairés que par les lampes d'intérieur. Les...

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Jean GIONO, Un roi sans divertissement.

Le hêtre de la scierie n'avait pas encore, certes, l'ampleur que nous lui voyons. Mais, sa jeunesse (enfin, tout au moins par rapport avec maintenant) ou plus exactement son adolescence était d'une carrure et d'une étoffe qui le mettaient à cent coudées au-dessus de tous les autres arbres, même de tous les autres arbres...

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Nocturne - Jean GIONO, Que ma joie demeure.

Dehors, pas de bruit. La lune glissait le long des montagnes de l'ouest. Les loutres étaient parties. Un chat-huant guettait sans bruit sur la poulie du grenier. De temps en temps il ouvrait ses yeux rouges. L'étang suçait doucement les sables de ses petites plages. Les champs étaient noirs. La terre labourée ne se...

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Crépuscule - Victor HUGO, Les Contemplations

L'étang mystérieux, suaire aux blanches moires, Frissonne ; au fond du bois la clairière apparaît ; Les arbres sont profonds et les branches sont noires; Avez-vous vu Vénus à travers la forêt ? Avez-vous vu Vénus au sommet des collines ? Vous qui passez dans l'ombre, êtes-vous des amants? Les sentiers bruns sont...

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Le vent - Oscar Venceslas DE LUBICZ MILOSZ, Les Eléments.

Je suis le vent joyeux, le rapide fantôme Au visage de sable, au manteau de soleil. Quelquefois je m'ennuie en mon lointain royaume ; Alors je vais frôler du bout de mon orteil Le maussade océan plongé dans le sommeil. Le vieillard aussitôt se réveille et s'étire Et maudit sourdement le moqueur éternel L'insoucieux...

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On a écrit que : « la chanson n'a ni le temps ni la possibilité de brasser de vastes idées. Ce n'est d'ailleurs pas son rôle.» Qu'en pensez-vous ? En vous appuyant sur des exemples précis pris dans la chanson contemporaine, vous discuterez cette affirmation en donnant votre opinion personnelle.

|||| Ire Partie. La chanson : âme des peuples mais art mineur ? ■ La chanson, sa spécificité, son évolution. ■ Elle « tisse depuis des générations la trace sonore du décor populaire« (Calvet). ■ Elle fait partie de la vie quotidienne. ■ Chansons populaires, littéraires, politiques ou contestataires. ■ Depuis longtemps...

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Que répondriez-vous à Denis de Rougemont qui s'interroge en ces termes dans l'Amour et l'Occident : «Pourquoi préférons-nous à tout autre récit celui d'un amour impossible ? » Vous justifierez votre réponse à l'aide des romans, pièces de théâtre, poèmes, que vous avez lus ou étudiés.

||  «Ce n'étaient qu'amours, amants, amantes [dames persécutées s'évanouissant dans des pavillons solitaires, chevaux qu'on crève à toutes les pages, forêts sombres], troubles du cœur, serments, sanglots, larmes et baisers [nacelles au clair de lune, rossignols dans les bosquets], messieurs braves comme des lions, doux comme des agneaux et qui pleurent comme des urnes.«...

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On rapproche souvent le cinéma de la littérature écrite, et les réalisateurs eux-mêmes ont eu bien des fois recours au roman ou au théâtre, leur empruntant soit des ½uvres déjà accomplies, soit une forme familière au public. Cependant, un critique, Jean Limousin, écrivait à propos d'un metteur en scène célèbre : « La justesse des notations, leur portée sur le public, tiennent à ce qu'elles sont pensées directement « en cinéma » par un homme intelligent qui découvre aussitôt l'équivalent sur pellicule de sa vision intérieure» et un autre critique, Norbert Multeau, ajoute en parlant du même réalisateur : «Subtilité du découpage, clarté de la mise en scène, richesses des cadrages, intelligente direction d'acteurs, variété et précision des personnages et des décors : ce cinéma psychologique est dans la tradition du cinéma français de qualité. » En vous appuyant sur des exemples précis, vous vous demanderez dans quelle mesure le cinéma, par son langage et ses moyens propres, peut atteindre à la création d'½uvres originales, c'est-à-dire se définir comme un art, au plein sens du terme.

||Introduction. Vieux problème : originalité du cinéma.   Ire Partie : la schématisation des débuts ■ Due au muet, au public. ■ Est tenue pour une infériorité. Elle fera sa pérennité.   IIe Partie : une pratique nouvelle ■ Humilité des premiers cinéastes et méconnaissance de la classe cultivée. ■ Les techniques propres appliquées à...

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Un écrivain actuel a défini récemment la poésie en ces termes : « La poésie est défoulement des sentiments, protestation véhémente plus éloquente que tous les discours, alchimie des structures et des mots,... elle est cri ou message, musique et grâce. » Vous direz dans quelle mesure cette définition vous satisfait sans oublier d'éclairer votre développement à l'aide d'exemples précis.

||■ Poésie avec Théâtre et Roman (puis à partir du XXe siècle dans une de leurs spécificités : cinéma et mass-média) = formes d'expression et de transmission basées sur le langage.    ■ Mais elles impliquent toutes — la poésie en premier — un art i.e., un choix + un don + une sublimation.  ■...

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De nombreux lecteurs trouvent de l'intérêt à la littérature personnelle. En vous appuyant sur des exemples précis, vous présenterez votre propre point de vue sur l'intérêt de cette littérature.

|||| Introduction ■ Les littératures subjectives sont plus ou moins nombreuses selon les époques. ■ De notre temps, elles sont très goûtées. ■ Moi présent = théorie de bien des Ecoles = Ecoles impersonnelles. ■ Moyen-terme? Ire partie : pourquoi (et comment) cette présence volontaire du Moi ? ■ Multiples nuances de la...

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Il y a des livres auxquels on ne peut s'arracher, des lectures qu'on ne se décide pas à interrompre... Si vous avez fait cette expérience, analysez-la.

||■ Au fil des siècles, la littérature a pris une place de plus en plus importante dans la civilisation.    ■ D'où, de nos jours l'homme occupe souvent une grande partie de ses loisirs à la lecture.    ■ Il arrive même que, passionné par le livre qu'il a entre les mains, il ne songe...

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L'albatros de Baudelaire

Plan du commentaire composé:   I)                      Un récit pathétique :   A)    La persécution d'un être innocent présenté comme une victime :   -          Aspect dominateur et cruel des hommes: « les hommes d'équipage « et le « ils « en position de sujets aux vers 1, 5, 11,12 et, de plus, sujets de verbes exprimant une action dominatrice...

5 pages - 1,80 ¤

Balistique - René de Obaldia, Innocentines

Si maman retirait ses boucles d'oreille Je lui mettrais des boucles de cerises Des cerises rouges comme le soleil Des soleils tout rouges sur les oreilles. Quand je reviendrai de l'église Où j'aurai juré de n'être plus jamais gourmand, Vite, j'irai mordre les cerises Sur les oreilles de maman. Et surtout...

2 pages - 1,80 ¤

Chanson - Marie Noël

Quand il est entré dans mon logis clos, J'ourlais un drap lourd près de la fenêtre, L'hiver dans les doigts, l'ombre sur le dos... Sais-je depuis quand j'étais là sans être ? Et je cousais, je cousais, je cousais... — Mon cœur, qu'est-ce que tu faisais? Il m'a demandé des outils à nous....

3 pages - 1,80 ¤

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