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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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LA QUESTION DU JOUR
739 - Dans la pièce de Corneille L'Illusion comique (1635), Matamore, alors qu'il est tremblant de peur devant Géronte qui le menace, dé­clare d'un ton fier : Il a perdu le sens, de me parler ainsi. Pauvre homme, sais-tu bien que mon nom effroyable Met le grand Turc en fuite, et fait trembler le diable ; Que pour t'anéantir, je ne veux qu'un moment? Quel est le registre (le style) parodié dans ces vers?
A
a) le registre épique
B
b) le registre héroïque
C
c) le registre lyrique
Réponse
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La bonne reponse est : B
Correction :
réponse b) Le spectateur comprend qu'il s'agit d'une parodie, puisqu'au Matamore tremblant (le Matamore réel) se superpose le Matamore fictif (et idéal). La réplique du personnage parodie le style héroïque élevé (« mon nom effroyable »), suscitant le rire (car Matamore est loin d'être un héros).


Les nouveautés du site

PAUL CLAUDEL, Partage de Midi, III, fin.

Ysé : Vois-la maintenant dépliée, ô Mésa, la femme pleine de beauté déployée dans la beauté plus grande! Que parles-tu de la trompette perçante ? lève-toi, ô forme brisée, et vois-moi comme une danseuse écoutante, Dont les petits pieds jubilants sont cueillis par la mesure irrésistible! Suis-moi, ne tarde plus! Grand Dieu, me voici, riante, roulante, déracinée, le...

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JEAN GIRAUDOUX, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, II, 5.

O vous qui ne nous entendez pas, qui ne nous voyez pas, écoutez ces paroles, voyez ce cortège. Nous sommes les vainqueurs. Cela vous est bien égal, n'est-ce pas ? Vous aussi, vous l'êtes. Mais nous, nous sommes les vainqueurs vivants. C'est ici que commence la différence. C'est ici que j'ai honte. Je ne sais si, dans la...

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MAURICE BARRÉS, La Colline inspirée.

Faust, Manfred, Prospéro ! éternelle race d'Hamlet, qui sait qu'il y a plus de choses sur la terre et dans le ciel qu'il n'en est rêvé dans notre philosophie et qui s'en va chercher le secret de la vie dans les songeries de la solitude! Je crois les avoir rencontrés dans les sentiers de la colline; ils s'arrêtaient...

3 pages - 1,80 ¤

NÉAERE (fragment) - Idylles.

NÉAERE (fragment) - Idylles. O! Soit que l'astre pur des deux frères d'Hélène Calme sous ton vaisseau la vague ionienne, Soit qu'aux bords de Paestum, sous ta soigneuse main, Les roses deux fois l'an couronnent ton jardin, Au coucher du soleil, si ton âme attendrie Tombe en une muette et molle rêverie, Alors, mon Clinias, appelle, appelle-moi, Je...

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DIDEROT, Paradoxe sur le Comédien.

Les grands poètes, les grands acteurs, et peut-être en général tous les grands imitateurs de la nature, quels qu'ils soient, doués d'une belle imagination, d'un grand jugement, d'un tact fin, d'un goût très sûr, sont les êtres les mains sensibles. Ils sont également propres à trop de choses; ils sont trop occupés à regarder, à reconnaître, à imiter,...

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LA NAISSANCE D'UN SENTIMENT de MARIVAUX (Le Jeu de l'Amour et du Hasard, I, 7.)

SILVIA. Trêve de badinage; c'est un homme de condition qui m'est prédit pour époux, et je n'en rabattrai rien. DORANTE. Parbleu! Si j'étais tel, la prédiction me menacerait; j'aurais peur de la vérifier. Je n'ai point de foi à l'astrologie, mais j'en ai beaucoup à ton visage. SILVIA, à part. Il ne tarit point.... Haut. Finiras-tu? Que t'importe...

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Jules SUPERVIELLE: « l'Arbre », Les Amis inconnus.

Jules SUPERVIELLE: « l'Arbre », Les Amis inconnus. II y avait autrefois de l'affection, de tendres sentiments. C'est devenu du bois. Il y avait une grande politesse de paroles, C'est du bois maintenant, des ramilles, du feuillage. 5 II y avait de jolis habits autour d'un coeur d'amoureuse Ou d'amoureux, oui, quel était le sexe ? C'est devenu...

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Gustave FLAUBERT. Madame Bovary

Emma, épouse du médecin Charles Bovary, a pris un amant, Rodolphe; elle espérait partir avec lui. Rodolphe se dérobe : elle vient de recevoir une lettre de rupture. « Tout épouvantée, (...) haletante, éperdue, ivre », elle fuit jusqu'à la mansarde située au second étage de sa maison. En face, par-dessus les toits, la pleine campagne s'étalait à...

3 pages - 1,80 ¤

Marcel PROUST, Le Côté de Guermantes.

Marcel PROUST, Le Côté de Guermantes. Le narrateur reconduit à la maison sa grand-mère qui vient d'être victime d'une congestion cérébrale durant une promenade aux Tuileries. Le soleil déclinait ; il enflammait un interminable mur que notre fiacre avait à longer avant d'arriver à la rue que nous habitions, mur sur lequel l'ombre, projetée par le couchant, du...

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Jules RENARD « Le cygne », Histoires naturelles.

Note : 10/10

Jules RENARD « Le cygne », Histoires naturelles. II glisse sur le bassin, comme un traîneau blanc, de nuage en nuage. Car il n'a faim que des nuages floconneux qu'il voit naître, bouger et se perdre dans l'eau. C'est l'un d'eux qu'il désire. Il le vise du bec et il plonge tout à coup son col vêtu de...

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Daniel BOULANGER - « En été », Les Noces du Merle.

Note : 10/10

[Après avoir mené une vie aventureuse jusqu'en 1958, Boulanger se consacra à la rédaction de scénarios de films et de nouvelles qui lui valurent plusieurs prix. Dans ses nouvelles, les personnages ont souvent plus de cinquante ans, ils vivent en province d'une façon banale, un peu vieillotte, sans révolte. L'art de Boulanger est de savoir en peu de...

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Extrait de Quatre vingt treize de Victor Hugo : Les rues de Paris en ce temps là

Note : 10/10

« On vivait en public ; on mangeait sur des tables dressées devant les portes ; les femmes assises sur les perrons des églises faisaient de la charpie en chantant la Marseillaise ; le parc Monceaux et le Luxembourg étaient des champs de manoeuvre ; il y avait dans tous les carrefours des armureries en plein travail, on...

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Poème extrait de La légende des siècles « Orphée » - Victor HUGO

Note : 10/10

Poème extrait de La légende des siècles « Orphée » - Victor HUGO "J'atteste Tanaïs, le fleuve noir aux six urnes, Et Zeus qui fait traîner sur les grands chars nocturnes Rhéa par des taureaux et Nyx par des chevaux Et les anciens géants et les hommes nouveaux, Pluton qui nous dévore, Uranus qui nous crée, Que j'adore...

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Les Châtiments VII, 5 de Victor Hugo

Note : 10/10

C'était en juin, j'étais à Bruxelles ; on me dit : Savez-vous ce que fait maintenant ce bandit ? Et l'on me raconta le meurtre juridique, Charlet assassiné sur la place publique, Cirasse, Cuisinier, tous ces infortunés Que cet homme au supplice a lui-même traînés Et qu'il a de ses mains liés sur la bascule. Ô sauveur, ô...

2 pages - 1,80 ¤

Ronsard, Sonnets pour Hélène I, 2

Note : 10/10

Ronsard, Sonnets pour Hélène I, 2 Quand à longs traits je boy l'amoureuse étincelle Qui sort de tes beaux yeux, les miens sont esblouïs. D'esprit ny de raison troublé je ne jouïs, Et comme yvre d'amour tout le corps me chancelle. Le coeur me bat au sein, ma chaleur naturelle Se refroidit de peur, mes sens esvanouïs Se...

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Le Livre de ma mère / Albert Cohen. – Gallimard.

Note : 10/10

Amour de ma mère. Jamais plus je n'aurai auprès de moi un être parfaitement bon. Mais pourquoi les hommes sont-ils méchants ? Que je suis étonné sur cette terre. Pourquoi sont-ils si vite haineux, hargneux ? Pourquoi adorent-ils se venger, dire vite du mal de vous, eux qui vont bientôt mourir, les pauvres ? Que cette horrible aventure...

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SENANCOUR (1770-1846), Oberman (1804), Lettre VII.

Note : 10/10

Lassé de « l'agitation des terres humaines », le narrateur s'est réfugié à Saint-Maurice dans les Alpes. Au cours d'une excursion en montagne, il découvre ce qu'il appelle lui-même « un monde nouveau ». La journée était ardente, l'horizon fumeux, et les vallées vaporeuses. L'éclat des glaces remplissait l'atmosphère inférieure de leurs reflets lumineux ; mais une pureté...

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Simone SCHWARZ-BART, Pluie et vent sur Télumée-Miracle.

Note : 10/10

Le plus mystérieux d'entre eux était un certain Tac-Tac ainsi nommé à cause de son voum-tac, l'énorme flûte de bambou qu'il portait toujours à l'épaule, suspendue pour l'éternité. C'était un vieux nègre couleur de terre brûlée, avec une figure un peu plate où venaient s'ouvrir deux yeux perdus, qui roulaient sur vous avec surprise et précaution, toujours émerveillés,...

4 pages - 1,80 ¤

Chanson d'automne de Oscar-Vadislas de Milosz, Le poème des décadences.

Note : 10/10

Chanson d'automne Écoutez la vois du vent dans la nuit, La vieille voix du vent, la lugubre voix du vent, Malédiction des morts, berceuse des vivants... Écoutez la voix du vent. Il n'y a plus de feuilles, il n'y a plus de fruits Dans les vergers détruits. Les souvenirs sont moins que rien, les espoirs sont très loin....

3 pages - 1,80 ¤

Pierre CORNEILLE (1606-1684), Rodogune , princesse des Parthes (1644) : Acte V, scène 1 : monologue de Cléopâtre

Note : 10/10

Pierre CORNEILLE (1606-1684), Rodogune , princesse des Parthes (1644) : Acte V, scène 1 : monologue de Cléopâtre Acte V, scène 1 : Cléopâtre CLEOPATRE Enfin, grâces aux dieux, j'ai moins d'un ennemi : La mort de Séleucus m'a vengée à demi ; Son ombre, en attendant Rodogune et son frère, Peut déjà de ma part les promettre à son...

3 pages - 1,80 ¤

MONTAIGNE - Essais - Livre III, 2.

Note : 10/10

Le peuple reconvoye celuy-là, d'un acte public, avec estonnement, jusqu'à sa porte : il laisse avec sa robbe ce rolle : il en retombe d'autant plus bas, qu'il s'estoit plus haut monté. Au dedans chez luy, tout est tumultuaire et vil. Quand le reglement s'y trouveroit, il faut un jugement vif et bien trié, pour l'appercevoir en ces...

2 pages - 1,80 ¤

Etudier les vers suivants de Ronsard :

Note : 10/10

Etudier les vers suivants de Ronsard : Ecoute, bûcheron, arrête un peu le bras : Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas ; Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force Des Nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ? Sacrilège meurtrier ! Si l'on pend un voleur Pour piller un butin de...

2 pages - 1,80 ¤

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