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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
771 - Qu'est-ce qu'une contre-utopie ?
A
a) un récit qui a pour but de s'opposer à une id&e
B
b) un récit qui présente favorablement une id&eacu
C
c) un récit qui dépeint une société
Réponse
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La bonne reponse est : C
Correction :
réponse c) Traditionnellement, l'utopie dépeint un monde fictif idéal : ainsi, Cyrano de Bergerac, au x vile siècle, décrit, dans ses États et empires de la lune et du soleil, un monde qui à bien des égards est l'inverse du nôtre, ce qui le rend vivable. À l'inverse, les contre-utopies nous plongent dans un monde fictif terrifiant, qui menace de devenir le nôtre si nous ne faisons rien : Georges Perec, dans W ou le souvenir d'enfance (1975), décrit ainsi une société dominée par une idéologie totalitaire, directement inspirée du nazisme.


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Expliquer le sonnet qu'en 1828 Sainte-Beuve consacrait à Ronsard, en publiant un recueil de ses Oeuvres choisies.

Expliquer le sonnet qu'en 1828 Sainte-Beuve consacrait à Ronsard, en publiant un recueil de ses Oeuvres choisies. A toi, Ronsard, à toi, qu'un sort injurieux Depuis deux siècles, livre aux mépris de l'histoire, J'élève de mes mains l'autel expiatoire Qui te purifiera d'un arrêt odieux. Non que j'espère encore, au trône radieux D'où jadis tu régnais, replacer ta...

1 page - 1,80 ¤

Georges Bernanos, Sous le soleil de Satan

M'aimes-tu ? » dit-elle tout à coup d'une voix où la plainte se faisait étrangement grave et dure. Puis elle ajouta aussitôt : Je te demande ça à cause d'une idée que j'ai dans la tête. Quelle idée ? M'aimes-tu ? » reprit-elle soudain de la même voix. En même temps, elle se levait, toute vibrante, ridiculement nue...

2 pages - 1,80 ¤

La journée se passe de cette sorte à folâtrer avec la plus grande liberté, et toujours avec la plus grande décence. Pas un seul mot équivoque, pas une seule plaisanterie hasardée ; et cette décence, nous ne nous l'imposions point du tout, elle venait tout

La journée se passe de cette sorte à folâtrer avec la plus grande liberté, et toujours avec la plus grande décence. Pas un seul mot équivoque, pas une seule plaisanterie hasardée ; et cette décence, nous ne nous l'imposions point du tout, elle venait toute seule, nous prenions le ton que nous donnaient nos coeurs. Enfin ma modestie,...

3 pages - 1,80 ¤

Patrick Modiano, De si braves garçons (début).

Une large allée de gravier montait en pente douce jusqu'au Château. Mais tout de suite, sur votre droite, devant le bungalow de l'infirmerie, vous vous étonniez, la première fois, de ce mât blanc au sommet duquel flottait un drapeau français. A ce mât, chaque matin, l'un d'entre nous hissait les couleurs après que M. Jeanschmidt eut lancé l'ordre...

2 pages - 1,80 ¤

Denis Diderot, Le neveu de Rameau.

Rien ne dissemble plus de lui que lui-même. Quelquefois, il est maigre et hâve comme un malade au dernier degré de la consomption ; on compterait ses dents à travers ses joues. On dirait qu'il a passé plusieurs jours sans manger, ou qu'il sort de la Trappe. Le mois suivant, il est gras et replet, comme s'il n'avait...

2 pages - 1,80 ¤

Madame de Sévigné, Lettre du 3 février 1695 à Emmanuel de Coulanges.

Mme de Chaulnes me mande que je suis trop heureuse d'être ici avec un beau soleil ; elle croit que tous nos jours sont filés d'or et de soie. Hélàs ! mon cousin, nous avons cent fois plus de froid ici qu'à Paris ; nous sommes exposés à tous les vents ; c'est le vent du midi, c'est...

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Racine (1639-1699), Bérénice (1670) - Acte IV, scène 5

Racine (1639-1699), Bérénice (1670) - Acte IV, scène 5 Titus: Mais il ne s'agit plus de vivre, il faut régner. Bérénice: Eh bien ! régnez, cruel, contentez votre gloire : Je ne dispute plus. J'attendais, pour vous croire, Que cette même bouche, après mille serments D'un amour qui devait unir tous nos moments, Cette bouche, à mes yeux...

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Paul Fort (1872-1960), Ballades françaises

Par les nuits d'été bleues où chantent les cigales, Dieu verse sur la France une coupe d'étoiles. Le vent porte à ma lèvre un goût du ciel d'été! Je veux boire à l'espace fraîchement argenté. L'air du soir est pour moi le bord de la coupe froide où, les yeux mi-fermés et la bouche goulue, je bois, comme...

2 pages - 1,80 ¤

UNE MORT INTEMPESTIVE - GUY DE MAUPASSANT, Le Vieux.

UNE MORT INTEMPESTIVE - GUY DE MAUPASSANT, Le Vieux. Maître Chicot, la bouche pleine, prononça : S'il nous véyait, l'pé, ça lui f'rait deuil. C'est li qui les aimait d'son vivant. Un gros paysan jovial déclara : Il n'en mangera pu, à c't'heure. Chacun son tour. Cette réflexion, loin d'attrister les invités, sembla les réjouir. C'était leur tour,...

2 pages - 1,80 ¤

UN LOGEMENT NOUVEAU - FLAUBERT, Madame Bovary, 2e Partie, Chapitre II.

UN LOGEMENT NOUVEAU - FLAUBERT, Madame Bovary, 2e Partie, Chapitre II. Emma, dès le vestibule, sentit tomber sur ses épaules, comme un linge humide, le froid du plâtre. Les murs étaient neufs, et les marches de bois craquèrent. Dans la chambre, au premier, un jour blanchâtre passait par les fenêtres, sans rideaux. On entrevoyait des cimes d'arbres, et...

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Le temps déborde - Paul Eluard

Le temps déborde - Paul Eluard En 1946, Paul Eluard perdait sa femme Nusch, après dix-sept ans de vie commune dans le bonheur : c'est ce souvenir qui a inspiré au poète ce poème. J'ai pris de toi tout le souci tout le tourment Que l'on peut prendre à travers tout à travers rien Aurais-je pu ne pas...

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Verhaeren – Les Horloges

Verhaeren – Les Horloges La nuit, dans le silence en noir de nos demeures, Béquilles et bâtons qui se cognent, là-bas ; Montant et dévalant les escaliers des heures, Les horloges, avec leurs pas ; Émaux naïfs derrière un verre, emblèmes Et fleurs d'antan, chiffres maigres et vieux ; Lunes des corridors vides et blêmes, Les horloges, avec...

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MAUPASSANT: Une vie - les sentiments de Jeanne

Alors plus rien à faire, aujourd'hui, ni demain ni jamais. Elle sentait tout cela vaguement à une certaine désillusion, à un affaissement de ses rêves. Elle se leva et vint coller son front aux vitres froides. Puis, après avoir regardé quelque temps le ciel où roulaient des nuages sombres, elle se décida à sortir. Étaient-ce la même campagne,...

2 pages - 1,80 ¤

Denis Diderot, Le rêve de d'Alembert.

Qui sait si la fermentation et ses produits sont épuisés ? Qui sait à quel instant de la succession de ces générations animales nous en sommes ? Qui sait si ce bipède déformé, qui n'a que quatre pieds de hauteur, qu'on appelle encore dans le voisinage du pôle un homme, et qui ne tarderait pas à perdre ce...

4 pages - 1,80 ¤

Denise Jallais - « maturité »

Denise Jallais « maturité » Extrait de maturité Finit la pulpe douce de l'inconscience Tout crépite de bon sens Puis s'éteint un par un Commencent alors la fumée Les pas dans la cendre Et la mesure du temps Avant Avant c'était l'herbe L'eau Le sel Le soleil J'étais tapie dans l'enfance Ai-je vraiment mangé autre chose Que du...

1 page - 1,80 ¤

Marcel Proust, Les Plaisirs et les Jours.

Celui qui est las des chemins de la terre ou qui devine, avant de les avoir tentés, combien ils sont âpres et vulgaires, sera séduit par les pâles routes de la mer, plus dangereuses et plus douces, incertaines et désertes. Tout y est plus mystérieux, jusqu'à ces grandes ombres qui flottent parfois paisiblement sur les champs nus de...

2 pages - 1,80 ¤

IL FAUT TENTER DE VIVRE! - PAUL VALÉRY, Le Cimetière marin.

IL FAUT TENTER DE VIVRE! - PAUL VALÉRY, Le Cimetière marin. Non, non!... Debout! Dans l'ère successive! Brisez, mon corps, cette forme pensive! Buvez, mon sein, la naissance du vent! Une fraîcheur, de la mer exhalée, Me rend mon âme... O puissance salée! Courons à l'onde en rejaillir vivant! Oui! Grande mer de délires douée, Peau de Panthère...

2 pages - 1,80 ¤

Bérénice - Acte 2 scène 2: TITUS

Bérénice - Acte 2 scène 2: TITUS « Et je l'ai vue aussi cette cour peu sincère, A ses maîtres toujours trop soigneuse de plaire, Des crimes de Néron approuver les horreurs ; Je l'ai vue à genoux consacrer ses fureurs. Je ne prends point pour juge une cour idolâtre, Paulin : je me propose un plus noble...

3 pages - 1,80 ¤

Pierre Corneille, Rodogune princesse des Parthes, acte V, scène 4.

Pierre Corneille, Rodogune princesse des Parthes, acte V, scène 4. Timagène Surpris d'un tel spectacle, à l'instant je m'écrie ; Et soudain, à mes cris, ce prince, en soupirant, Avec assez de peine entr'ouvre un oeil mourant, Et ce reste égaré de lumière incertaine Lui peignant son cher frère au lieu de Timagène, Rempli de votre idée, il...

3 pages - 1,80 ¤

DIDEROT - portrait peint par Vanloo

Très vivant ; c'est sa douceur, avec sa vivacité ; mais trop jeune, tête trop petite, joli comme une femme, lorgnant, souriant, mignard, faisant le petit bec, la bouche en coeur; et puis un luxe de vêtement à ruiner le pauvre littérateur, si le receveur de la capitation vient l'imposer sur sa robe de chambre. L'écritoire, les livres,...

2 pages - 1,80 ¤

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