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L’acte volontaire. — Le développement de la volonté.

Cours

Aperçu du corrigé : L’acte volontaire. — Le développement de la volonté.



Publié le : 12/11/2016 -Format: Document en format HTML protégé

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L’acte volontaire. — Le développement de la volonté.
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1. — VOLONTÉ ET VALEURS.

 

La notion de volonté paraît, à première vue, appartenir au seul domaine de la Psychologie. On ne remarque pas assez, en général, qu’elle suppose des jugements de valeur. Nous sommes d’autant plus fondés à insister sur ce point que notre Programme a précisément inscrit l\'étude de la volonté au seuil de la Philosophie morale .

 

Rien de plus facile, au demeurant, que de relier cette nouvelle question à celle que nous ,venons d’examiner (Les tendances).

 

La vie sociale, la vie morale introduisent en nous, dès le plus jeune âge, une sorte de conflit intérieur. Il y a, plus ou moins fortement ressentie, une contradiction entre les tendances originelles et les devoirs que nous impose notre entourage. Sans cette lutte entre les impulsions et les obligations, l’idée même de volonté n’aurait plus de contenu. .

 

L’Animal (sauf quand il est dressé, domestiqué) n’obéit qu’à ses seuls instincts. Il peut, devant telles difficultés rencontrées, apporter à l’assouvissement de ses tendances instinctives une. grande énergie. Pourtant, aucun psychologue ne parlera, en ce cas, d’une « volonté ». Pour l’Homme, la volonté implique soit une résistance aux impulsions, aux désirs, soit une action qui n’est pas spontanément désirée.

 

Pourquoi donc cet effort, cette contrainte que nous nous imposons, sinon parce que telle « conduite » est jugée moralement préférable, selon une « échelle des valeurs ? »



III. — LE DÉSIR ET LA RAISON.

 

C’est généralement à Condillac (1715-1780) que l’on se réfère pour énoncer la théorie selon laquelle la volonté se ramènerait au désir. Un désir, qu’il nomme assez gauchement « désir absolu », c’est-à-dire un désir prédominant, prépondérant, voilà ce que serait la volonté.

 

D\'autres auteurs plus récents, WuNDT, Rignano, ont, avec des nuances diverses, également vu dans la volonté un processus affectif. Pas d’acte volontaire sans état affectif : jusque dans la délibération, les représentations elles-mêmes seraient soumises à cette nécessité. On a un acte volitif, affirme Rignano, « toutes les fois qu’une tendance pour une fin à venir s’oppose victorieusement à une tendance pour une fin actuelle ».

 

Au fond, donc, la volonté « n’est pas autre chose qu’une tendance affective ». Cette tendance,. inhibant toutes les autres, détermine l’action.

 

A cette théorie, s’oppose celle qui ramène, au contraire, la volonté à la raison. « Il suffit de bien juger pour bien faire », dira Descartes, reprenant ainsi la célèbre formule socratique « Nul n’agit mal en pleine connaissance de cause » (la traduction traditionnelle « nul n’est méchant volontairement » est, nous semble-t-il, moins précise). Bref, volonté implique délibération, réflexion... et raison.




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