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L’Histoire. — La causalité en Histoire.

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Aperçu du corrigé : L’Histoire. — La causalité en Histoire.



Publié le : 12/11/2016 -Format: Document en format HTML protégé

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L’Histoire. — La causalité en Histoire.
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I. — LE FAIT HISTORIQUE.

 

Tout fait historique n’est pas nécessairement humain (Eruption d’un volcan, etc.). Mais il a une répercussion, au moins indirecte... Inversement, tout fait humain n’est pas nécessairement historique. Les faits individuels n’intéressent l’historien que s’ils ont eu retentissement, valeur causale... Bref, un fait est historique quand il a une incidence sociale.

 

On distingue, nous y reviendrons, des faits de succession et des faits de répétition. Les faits de répétition sont des institutions.

 

II. — QU\'EST-CE QUE L\'HISTOIRE ?

 

C\'est l’étude du passé. Elle porte (faits de succession) sur des événements particuliers, contingents(1re différence avec les sciences de la nature). Elle connaît indirectement les faits (2e différence). Elle se rapproche d\'un art, au moment où il s\'agit de narrer, d’opérer une « résurrection » du passé. Elle est une science, par la rigueur de ses procédés, de ses méthodes, et bien qu’elle n’aboutisse pas à formuler des lois, ni à permettre des prévisions. Si l’on définit une science (A. Lalande) par la triple assimilation des choses entre elles, des choses à l’esprit, des esprits entre eux, l’Histoire répond à ces trois conditions : 10 Il existe toutes sortes de pensées conceptuelles, relatives aux faits de répétition : les institutions (notions de nation, d’État, de gouvernement, d’institutions économiques, culturelles, sociales, etc.) ; 2° sans découvrir des lois, ni même exactement des causes, l’historien établit néanmoins un lien entre les faits ; il en dégage les conditions, les raisons intelligibles, les conséquences ; 3° sur de nombreux points, il y a un accord réalisé entre spécialistes, un effort d’objectivité.

 

Bref, si l’on veut bien appeler science une étude objective, méthodique, visant la vérité, sans séduction ni contrainte, l\'Histoire est bien une science. Elle ne l’est guère devenue, d’ailleurs, que vers la fin du XVIIIe siècle. Auparavant, c’était un genre littéraire, à pré-



Elle porte sur la sincérité, la perspicacité, la compétence du témoin. On cherche à éliminer les mensonges, les exagérations, les vantardises (tout cela plus fréquent dans les écrits proprement historiques du passé), les erreurs d’observation, etc. Comme critères, sur ces divers points, on n’aura guère que la confrontation des témoignages entre eux, la vraisemblance des faits relatés. Besogne délicate, exigeant beaucoup de sagacité, de « flair »...

 

Tout ce que nous venons de voir correspond à ce que l’on nomme l’analyse. Avant de passer à la synthèse, nous attirons l’attention de l’étudiant sur une notion importante :

 

Il ne faudrait pas s\'imaginer, en effet, qu’à chaque génération d’historiens, chacun recommence, pour son compte, à chercher des documents, à en faire la critique, etc... Depuis le début du XIXe siècle, il s’est publié, par des historiens et pour les historiens, ce que l’on appelle des ouvrages de critique, de deux sortes : critique des sources et critique des faits. On y trouve, pour une période déterminée, tout ce qui a pu être recueilli, examiné, contrôlé. L’historien, aidé de ces travaux d’érudits, pourra bien, sans doute, reprendre en mains l’un des documents pour de nouvelles vérifications ; ou bien tenir compte d\'un document nouvellement retrouvé... Mais, répétons-le (car beaucoup de candidats oublient ce détail) il n’a pas à refaire tout le travail décrit plus haut...

 

La synthèse.



Dans le désir de dégager des lois très générales qui expliqueraient le déroulement des faits, et même, en extrapolant, de prévoir la marche ultérieure de l\'humanité, certains auteurs, anciens ou modernes, ont tenté de formuler une « philosophie de l’Histoire ». Le défaut commun de ces vastes synthèses, c’est de s’appuyer moins sur une méthode inductive que sur des conceptions a priori. Cela relève non de la science, mais de la métaphysique, de la théologie ou des doctrines politiques.

 

Tantôt on y invoque la volonté divine, sous une forme nettement religieuse (BossUET, etc.), ou plus métaphysique (Schelling, Hegel) ; tantôt on ne veut voir dans l’Histoire que l’évolution de la lutte des classes et l’acheminement vers le communisme universel (MARx, ENGELS, etc.) ou le jeu d’idées supérieures, l’aspiration à la liberté (MicHELET)... Jean JAURÈS se déclarait, quant à lui, « matérialiste avec Marx et idéaliste avec Michelet »...




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