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d 'abattre », l'expression sabre d'abattis s'emploie à propos d'un couteau à longue lame pour le « débroussage », notamment en français de Nouvelle-Calédonie.

Dictionnaire

Aperçu du corrigé : d 'abattre », l'expression sabre d'abattis s'emploie à propos d'un couteau à longue lame pour le « débroussage », notamment en français de Nouvelle-Calédonie.



Publié le : 29/4/2014 -Format: Document en format HTML protégé

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d 'abattre », l'expression sabre d'abattis s'emploie à propos d'un couteau à longue lame pour le
« débroussage », notamment en français de Nouvelle-Calédonie.
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d 'abattre », l'expression sabre d'abattis s'emploie à propos d'un couteau à longue lame pour le
« débroussage », notamment en français de Nouvelle-Calédonie. ? Le mot a pris
régionalement le sens de « terrain dont les arbres ont été abattus, sans dessouchage ». Cet
emploi est vivant au Québec. En français de Guyane, un abattis e st une exploitation agricole
traditionnelle.
ABAT T OIR (attesté en 1806, au début de la modernisation des villes) désigne l'endroit où l'on
abat des bêtes pour la boucherie ; le mot a remplacé abat e t abattis.
?

Le participe présent a fourni ABAT T ANT
que l'on peut abaisser ou relever ».
?

n. m.

(1680) « partie plane d'un meuble, d'un siège,

ABAT T ÉE n. f ., terme de marine (1687), désigne la marche d'un navire dont l'axe s'éloigne du
lit du vent.
?

?

Le verbe a plusieurs composés, dont le plus courant est ABAT -JOUR n. m. (1670) « système qui abat,
c'est-à-dire qui diminue, la clarté », qui prend son sens moderne vers 1800 : noter que l'on
n'emploie pas normalement abattre d ans ce sens.
?

On peut aussi signaler ABAT -VENT

n. m.

(1344), ABAT -FOIN n. m. (1803), ABAT -SON n. m. (1833).
?

Un préfixé très usuel est RABAT T RE v. t r., d 'abord écrit rabatre (1200-1230) et qui signifie « abattre
de nouveau », ou qui sert d'intensif au verbe simple (« renverser »). Cette valeur reste vivante aux
XVIIIe -XIXe s. dans des emplois techniques et agricoles, mais la valeur dominante en français
moderne est figurée et correspond, depuis le XVe s., à « abaisser (l'orgueil, les prétentions, etc.) » ;
rabattre le caquet (1578) est lui aussi courant.
Du sens financier d'abattre vient la valeur de rabattre « réduire, déduire (une somme) »
(1260) et au figuré e n rabattre (1680) « réduire ses prétentions, son opinion ». ? Le XVIe s. voit
apparaître une autre valeur, « pousser le gibier vers les chasseurs ou vers les pièges », et le
XVIIe s. l'emploi pronominal se rabattre (1671), « se détourner de son chemin », qui s'est
spécialisé au XXe s. en automobile pour « reprendre sa trajectoire initiale après un
dépassement ». ? Les deux participes sont adjectivés et substantivés, col rabattu correspondant
à rabat (ci-dessous).
?

?

Le principal dérivé est RABAT n. m. « d iminution de prix » (1260), sens disparu au bénéfice de
rabais, avec d'autres valeurs archaïques « action d'abattre, de renverser, etc. ». C'est dans
l'acception de « partie rabattue, pliée et abaissée » que le mot s'est imposé en modes (XVe s.).
D'autres sens ont disparu, ainsi que la plupart des dérivés, seulement techniques : RABAT T AGE
n. m. (1730) « rabais » ; RABAT T EMENT n. m. (rabatement, 1284) ; RABAT T OIR n. m., n om d'outil
(1804).
?

Seul RABAT T EUR n. m., terme de chasse (1869), précédé par l'argot ancien rabateux « voleur
nocturne » (1628), est usuel, avec des sens figurés.
?

Parmi les composés, RABAT -JOIE n. m., « sujet de chagrin » (v. 1430) puis « personne qui
attriste » (déb. XVIIe s.), est le seul usuel.
?

ABBÉ n. m., attesté dès 1080 (abet), vient de l'accusatif du latin abbas, abbatis, e mprunt au grec
ecclésiastique abba « père », pris à l'araméen.

L

? Le mot désigne en français le chef d'un monastère d'hommes ou abbaye (ci-dessous). Cette
valeur hiérarchique est conservée dans le figuré ancien et laïque (1587) pour « chef d'une
organisation de jeunes responsables des fêtes d'un village », sens connu encore des folkloristes.
En français de Suisse, abbé d ésigne aussi le président d'une « abbaye », sociét&eac...


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