LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Définition: BALBUTIEMENT, substantif masculin ... Définition: BALADOIRE, adjectif féminin. >>


Partager

Définition: BALBUTIER, verbe.

Dictionnaire

Aperçu du corrigé : Définition: BALBUTIER, verbe.



Publié le : 1/11/2015 -Format: Document en format HTML protégé

Définition:
BALBUTIER, verbe.
x

Veuillez selectionner une image pour le sujet :
Définition: BALBUTIER, verbe.




Définition:
BALBUTIER, verbe.
A.— Emploi intransitif.
1. [En parlant d'une personne, en particulier d'un enfant envisagé du point de vue de son aptitude physiologique à s'exprimer] Articuler d'une manière confuse et hésitante :
Ø 1. Rougon, étourdi, suffoqué, ne pouvant croire à ce triomphe brusque, balbutiait comme un enfant
ÉMILE ZOLA, La Fortune des Rougon, 1871, page 291.
Ø 2. Le reniement de Pierre, le reniement de Pierre. Vous n'avez que ça à dire, le reniement de Pierre. Balbutiant, bafouillant presque. De colère. On allègue ça, ce reniement, on dit ça pour masquer, pour cacher, pour excuser nos propres reniements.
CHARLES PÉGUY, Le Mystère de la charité de Jeanne d'Arc, 1910, page 136.
— Par comparaison :
Ø 3. Comme l'enfance, elles [les nations] vagissent, balbutient, grossissent, grandissent.
CHARLES BAUDELAIRE, Curiosités esthétiques, 1867, page 150.
— Par métonymie. [En parlant d'un organe intervenant dans l'articulation (langue, lèvres, bouche) ou de son produit (son, voix)] :
Ø 4. Si je chante les Dieux, ou les héros, soudain
Ma langue balbutie et se travaille en vain;
Si je chante l'amour, ma chanson d'elle-même
S'écoule de ma bouche et vole à ce que j'aime.
ANDRÉ CHÉNIER, Bucoliques, L'Amour, 1794, page 28.
Ø 5. Il [Walter] était devenu, en quelques jours, un des maîtres du monde, un de ces financiers omnipotents, plus forts que des rois, qui font courber les têtes, balbutier les bouches et sortir tout ce qu'il y a de bassesse (...) au fond du coeur humain.
GUY DE MAUPASSANT, Bel-Ami, 1885, page 327.
— Par analogie. [En parlant de choses concrètes ou abstraites émettant certains sons ou bruits] :
Ø 6. Les appels du timbre se précipitaient. Il y en avait de modestes, qui balbutiaient avec le tremblement d'un premier aveu...
ÉMILE ZOLA, Nana, 1880, page 1142.
Ø 7.... une sorte de mélodie cacochyme cracha, toussa, balbutia, ne réussit pas à prendre son vol, à décoller de la ferraille, culbuta, râla, se tut.
ALEXANDRE ARNOUX, Suite variée, 1925, page 84.
2. Par métaphore ou au figuré. [En parlant d'une personne envisagée du point de vue de son activité intellectuelle, de la création littéraire ou artistique] S'exprimer confusément, avec peine; commencer...


Signaler un abus

administration
Echange gratuit

Ressources Gratuites

Pour pouvoir consulter gratuitement ce document et

TOUCHER DES DROITS D'AUTEUR

Vous disposez de documents dont vous êtes l'auteur ?

monnaie-euro-00008Publiez-les et gagnez 1 euro à chaque consultation.
Le site devoir-de-philosophie.com vous offre le meilleur taux de reversement dans la monétisation de vos devoirs et autres rapports de stage.
Le site accepte tous les documents dans toutes les matières (philosophie, littérature, droit, histoire-géographie, psychologie, etc.).

N'hésitez pas à nous envoyer vos documents.

, nous vous prions tout simplement de faire don d'un document pour le site en cliquant sur le boutton ci-dessous :




Le corrigé du sujet "Définition: BALBUTIER, verbe." a obtenu la note de : aucune note

Sujets connexes :
  • Aucun sujet trouvé

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit