LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Définition: FAIBLIR, verbe intransitif. Définition: FAIBLEMENT, adverbe. >>


Partager

Définition: FAIBLESSE, substantif féminin.

Dictionnaire

Aperçu du corrigé : Définition: FAIBLESSE, substantif féminin.



Publié le : 9/2/2016 -Format: Document en format HTML protégé

Définition:


FAIBLESSE, substantif féminin.
x

Veuillez selectionner une image pour le sujet :
Définition: FAIBLESSE, substantif féminin.




Définition:


FAIBLESSE, substantif féminin.
I.— A. Manque de force, de vigueur physique. Ta grand-mère continue à gémir sur la faiblesse de ses jambes et sur sa surdité (GUSTAVE FLAUBERT, Correspondance, 1870, page 145 ). Il éprouvait cette faiblesse écoeurante des gens qui ont perdu beaucoup de sang (ROGER MARTIN DU GARD, Les Thibault, L'Été 1914, 1936, page 456) :
Ø 1. Nous allons vous mettre à une diète bien serrée. Et ce soir, après none, je viendrai vous saigner moi-même. Dans l'état de faiblesse où vous êtes, quatre saignées, il n'en faut pas moins.
HENRI DE MONTHERLANT, Port-Royal, 1954, page 994.
· En particulier. Fragilité, chétiveté. Comme la loi m'a autorisé, vu (...) la faiblesse de la santé du prince Édouard, à me nommer (...) un successeur... (ALEXANDRE DUMAS PÈRE, Catherine Howard, 1834, II, 2, page 260 ). Sa faiblesse native a eu une part importante dans la terminaison funeste (DOCTEUR ERNEST CADET DE GASSICOURT, Traité clinique des maladies de l'enfance tome 1, 1880-84, page 112) :
Ø 2. Dans les vitres de la porte-fenêtre... elle [Aurore] se voyait comme dans un miroir et se regardait attentivement, grande et hantée de faiblesse.
LOUISE DE VILMORIN, La Fin des Villavide, 1937, page 172.
— Défaillance, évanouissement. Avoir une faiblesse, être pris d'une faiblesse. Le lendemain... le vieillard fut pris d'une faiblesse qui le contraignit à garder le lit (HONORÉ DE BALZAC, Ursule Mirouët, 1841, page 177 ). Elle eut une courte faiblesse qui lui coupa la voix (EUGÈNE FROMENTIN, Dominique, 1863, page 271) :
Ø 3.... après le déjeuner, ce jour-là, il avait été pris d'une faiblesse, étourdi, culbuté près de la table. Et, en revenant à lui, si assommé encore qu'il ne rouvrait pas les yeux, il s'était retrouvé par terre, à la même place.
ÉMILE ZOLA, La Terre, 1887, page 398.
· Locution verbale. Tomber en faiblesse. S'évanouir. Elle [Madeleine] se sentit comme si elle allait tomber en faiblesse (AURORE DUPIN, BARONNE DUDEVANT, DITE GEORGE SAND, François le Champi, 1850, page 40) :
Ø 4. Quand je me sentais tomber en faiblesse, ce qui m'arrivait souvent, je disais à Mme. de Chateaubriand : « Soyez tranquille; je vais revenir. » Je perdais connaissance, mais avec une grande impatience intérieure, car je tenais, Dieu sait à quoi.
FRANÇOIS-RENÉ DE CHATEAUBRIAND,Mémoires d'Outre-Tombe, tome 2, 1848, page 249.
B.— Par analogie.
1. [En parlant d'une chose concrète] Manque de solidité, de résistance. Faiblesse d'une poutre. Comme s'il y avait eu dans l'écorce terrestre (...) quelque cause de faiblesse (ALBERT DE LAPPARENT, Abrégé de géologie, 1886, page 7 ). Par métonymie. Présence d'un défaut, d'une tare. Sentez-vous sous vos mains un pli du ventre (...) une faiblesse de ce support musculaire parfait (ALEXANDRE ARNOUX, Roi d'un jour, 1956, page 197) :
Ø 5. Le noeud à plein poing est une boucle double faite dans un cordage rapidement pour servir de marque ou pour isoler une faiblesse du filin.
J. GALOPIN, Cours de langage maritime, Matelotage et technologie. 1925, page 31.
2. Au figuré.
a) Carence, insuffisance.
— [En parlant d'une chose abstraite] La faiblesse d'un raisonnement, d'une argumentation, d'une démonstration. Le correspondant Viennois de l'Allgemeine Zeitung (...) s'empresse de noter (...) la faiblesse générale de l'exécution (JACQUES-GABRIEL PROD'HOMME, Les Symphonies de Beethoven, 1921, page 206 ). La faiblesse de la force est de ne croire qu'à la force (PAUL VALÉRY, Mauvaises pensées et autres, 1942, page 208) :
Ø 6. C'est aussi une surprenante faiblesse de pensée que d'opposer individualisme à socialisme, capitalisme à communisme, comme s'il s'agissait de concepts clairs aux frontières bien dessinées, alors que la réalité est mouvante, complexe...
ÉMILE HERZOG, DIT ANDRÉ MAUROIS, Mes songes que voici, 1933, page 59.
— [En parlant d'une personne] :
Ø 7. Gérard n'entend rien aux mathématiques, faiblesse des poètes, tandis qu'Évariste respire, mathématicien, au centre d'une certaine sublimati...


Signaler un abus

administration
Echange gratuit

Ressources Gratuites

Pour pouvoir consulter gratuitement ce document et

TOUCHER DES DROITS D'AUTEUR

Vous disposez de documents dont vous êtes l'auteur ?

monnaie-euro-00008Publiez-les et gagnez 1 euro à chaque consultation.
Le site devoir-de-philosophie.com vous offre le meilleur taux de reversement dans la monétisation de vos devoirs et autres rapports de stage.
Le site accepte tous les documents dans toutes les matières (philosophie, littérature, droit, histoire-géographie, psychologie, etc.).

N'hésitez pas à nous envoyer vos documents.

, nous vous prions tout simplement de faire don d'un document pour le site en cliquant sur le boutton ci-dessous :




Le corrigé du sujet "Définition: FAIBLESSE, substantif féminin." a obtenu la note de : aucune note

Sujets connexes :
  • Aucun sujet trouvé

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit