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Commentez cette opinion d'André GIDE: "Il me semble que les qualités que nous nous plaisons à appeler classiques sont surtout des qualités morales et volontiers je considère le classicisme comme un harmonieux faisceau de vertus dont la première est la modestie." ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Commentez cette opinion d'André GIDE: "Il me semble que les qualités que nous nous plaisons à appeler classiques sont surtout des qualités morales et volontiers je considère le classicisme comme un harmonieux faisceau de vertus dont la première est la modestie." ?



Publié le : 5/4/2009 -Format: Document en format HTML protégé

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  • Introduction

Alors que le mot « classique « implique de façon usuelle une certaine froideur, bien éloignée de l'élan qui nous semble propre à la quête d'une morale, on a voulu voir parfois dans l'attitude du créateur classique, plus qu'une attitude esthétique et plus qu'une question d'École, une attitude devant la vie, bref une question de morale. Un esthète néo-classique, un de ceux qui. après les effusions romantiques, les rêveries symbolistes, contribuèrent au renouveau littéraire du début du XXe siècle. André Gide, nous propose de définir les qualités classiques comme des qualités morales et il précise : « Je considère le classicisme comme un harmonieux faisceau de vertus dont la première est la modestie. « Évidemment il désire nous étonner et, en un certain sens, il y parvient: pourtant les vertus d'harmonie et d'ordre, sur lesquelles il semble attirer notre attention, paraissent bien être de celles qu'on peut attribuer aux classiques. En fait le mot n'a guère de signification que si l'on identifie la morale et l'esthétique.

  • I La surprise

Sans être vraiment très surpris par son « demi-paradoxe «, nous pouvons assez bien imaginer comment Gide veut nous étonner.

1 L'essence même de l'art classique est fort loin d'être morale : l'artiste dont tout l'esprit consiste à « bien définir et à bien peindre « (La Bruyère, Les Caractères, chap. 1, 14) a le sentiment aigu de l'autonomie de l'art et se garde de jouer les politiques ou les prédicateurs: il laisse ce soin aux spécialistes de la chose publique et de la religion et se veut lui-même un spécialiste de la littérature. S'il recommande, comme Boileau, de ne pas heurter la morale (Art poétique, chant IV, v. 93-96), il se gardera d'innover en ce domaine: il ne se croit pas porteur d'un message moral, il ne donne pas de conseils pour bien vivre, il n'écrit pas les Nourritures terrestres: bref, il se réfère à la morale existante, content de reconnaître un ordre qu'il n'a pas pour mission de modifier.




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