LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Le philosophe Alain, pour le Nouvel An, souh ... N. Armstrong, premier homme à marcher sur la ... >>


Partager

A force d'observer les allées et venues de certaines personnes de votre quartier, de les rencontrer aux mêmes endroits, de les voir passer devant votre domicile aux mêmes heures, vous finissez par donner à chacune d'elles, sans même la connaître, une personnalité et une existence particulière ; votre imagination leur prête un caractère, des occupations, des relations. Ces inconnus vous deviennent, à la longue, aussi familiers que si vous les fréquentiez. Montrer comment l'ensemble de ces observations, apparemment indifférentes ou insignifiantes, vous permet de vivre « en sympathie » avec votre immeuble, votre rue ou votre quartier. ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : A force d'observer les allées et venues de certaines personnes de votre quartier, de les rencontrer aux mêmes endroits, de les voir passer devant votre domicile aux mêmes heures, vous finissez par donner à chacune d'elles, sans même la connaître, une personnalité et une existence particulière ; votre imagination leur prête un caractère, des occupations, des relations. Ces inconnus vous deviennent, à la longue, aussi familiers que si vous les fréquentiez. Montrer comment l'ensemble de ces observations, apparemment indifférentes ou insignifiantes, vous permet de vivre « en sympathie » avec votre immeuble, votre rue ou votre quartier. ?



Publié le : 30/10/2009 -Format: Document en format HTML protégé

	A force d'observer les allées et venues de certaines personnes de votre quartier, de les rencontrer aux mêmes endroits, de les voir passer devant votre domicile aux mêmes heures, vous finissez par donner à chacune d'elles, sans même la connaître, une personnalité et une existence particulière ; votre imagination leur prête un caractère, des occupations, des relations. Ces inconnus vous deviennent, à la longue, aussi familiers que si vous les fréquentiez. Montrer comment l'ensemble de ces observations, apparemment indifférentes ou insignifiantes, vous permet de vivre « en sympathie » avec votre immeuble, votre rue ou votre quartier.	?
Zoom

CONSEILS
 
 Ce sujet n'est pas un commentaire. Il exige des exemples illustrant la première partie du sujet. On peut donc entrer, dès la première ligne dans le vif du devoir en suivant un ordre chronologique qui donnera de la vie à la composition demandée.
 Il faudra ensuite traiter la deuxième partie du sujet dont le mot clé est sympathie signifiant éprouver de l'affection avec.
 En conclusion, on montrera les effets sur l'individu de ce phénomène sociologique.
 
 DÉVELOPPEMENT
 
 « 8 h 15. Dépêche-toi Jean. Tu vas être en retard « dit ma mère. Mais je ne déroge pas à mes habitudes. Comme chaque matin je vais à La fenêtre du salon qui donne sur la rue pour me rendre compte du temps qu'il fait car je ne me fie guère aux prévisions de la radio dont j'ai pu constater maintes fois la fantaisie. Un coup d'œil en l'air pour découvrir une étroite traînée de ciel entre les deux remparts de maisons, puis un autre vers l'extrémité de la rue qui débouche sur une large avenue où mon regard peut se perdre dans un horizon plus ouvert. Machinalement, je porte les yeux sur les voitures bien sagement alignées le long de chaque trottoir. Ici et là quelques places récemment libérées et qui ne tarderont pas à être occupées. Je pense à mon père qui, ce soir, tournera plus d'un quart d'heure autour du pâté de maisons avant de pouvoir langer sa voiture.




Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 1316 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " A force d'observer les allées et venues de certaines personnes de votre quartier, de les rencontrer aux mêmes endroits, de les voir passer devant votre domicile aux mêmes heures, vous finissez par donner à chacune d'elles, sans même la connaître, une personnalité et une existence particulière ; votre imagination leur prête un caractère, des occupations, des relations. Ces inconnus vous deviennent, à la longue, aussi familiers que si vous les fréquentiez. Montrer comment l'ensemble de ces observations, apparemment indifférentes ou insignifiantes, vous permet de vivre « en sympathie » avec votre immeuble, votre rue ou votre quartier. ?" a obtenu la note de : aucune note

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit