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Toute règle morale est-elle bonne à suivre ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Toute règle morale est-elle bonne à suivre ?



Publié le : 26/7/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Toute règle morale est-elle bonne à suivre	?
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Angles d’analyse

 Il est nécessaire de comprendre d’emblée qu’interroger sur la règle morale, c’est a fortiori s’interroger sur le domaine de la morale lui-même : or, la morale est, d’une façon générale, une théorie de l’action humaine qui tente d’établir de façon normative la valeur des conduites et de prescrire les règles de conduite qu’il convient dès lors de respecter. En ce sens, la morale ne se contente pas de décrire comment les hommes agissent, mais elle tente de dire comment ils devraient agir.

 On appelle ainsi morale un ensemble de règles, de normes ou de valeurs propres à une société donnée. Dans ce sens, on ne peut lui reconnaître un caractère d’universalité, maos bien plutôt certaines fonctions de cohésion ou d’ordre.

 Or, il s’agit précisément ici de s’interroger sur les conditions qui rendent acceptable (c’est-à-dire à la fois assimilable et applicable) une règle morale donnée. On s’interroge alors sur la nature de ses propriétés. Il s’agit alors des conditions de possibilité qui font qu’une règle morale, entendue comme concept, est légitime et donc a fortiori acceptable voire de l’ordre du devoir être acceptée.

 Il s’agit au fond de définir, à travers ses conditions, ou encore ses propriétés intrinsèques, la nature de la règle morale – entendue comme concept, c’est-à-dire encore comme l’instrument proprement moral.

 L’enjeu au fond ici c’est bien la morale en tant que telle : de quelle nature est-elle ? A quelle condition une règle est proprement morale, c’est-à-dire encore quels en sont les critères de reconnaissance.

 Il faut être attentif à la construction : il ne s’agit en aucun cas de dresser un catalogue – catalogue partiel qui plus est – de toutes les conditions empiriques et théoriques qui définissent la règle morale. Au contraire il s’agit de ramener, de manière fortement problématique, l’ensemble de ces conditions à une unité capable de nous faire saisir la nature même de cette règle, en tant qu’elle est proprement morale.

Problématique

            Quelles propriétés intrinsèques une règle doit-elle, de manière nécessaire et irréductible, posséder pour être dite, à proprement parler, « règle morale « ? A quoi reconnaît-on, en droit comme en fait, la moralité d’une règle que l’on ne peut dès lors qu’accepter ? A-t-on encore le choix, s’il s’agit d’une règle morale, de la refuser et de la nier ? Il s’agit donc de s’interroger sur la nature de la règle morale en tant que telle, c’est-à-dire en découvrir les propriétés intrinsèques pour la rassembler dans une unité de nature.

 



Le critère de l'obligation semble donc opératoire à ce double niveau. Mais il lie davantage nécessité et règle morale : l'obligation montre qu'une règle, lorsqu'elle est proprement morale, c'est-à-dire encore lorsqu'elle m'oblige du dedans, n'est pas objet de choix ni d'acceptation ; elle s'impose à nous d'une manière évidente : mais elle s'impose d'une manière non contraignante. ·        En effet, comment peut-on décrire cette expérience où chacun est seul face à son devoir ? La référence qui vient le plus spontanément à l'esprit désigne une voix intérieure : « Conscience ! Conscience ! Instinct divin, immortelle et céleste voix », écrit Rousseau, après avoir noté : « Il est donc au fond des âmes un principe inné de justice et de vertu, sur lequel, malgré nos propres maximes, nous jugeons nos actions et celles d'autrui comme bonnes ou mauvaises, et c'est à ce principe que je donne le nom de conscience » (Emile ou De l'éducation, « Profession de foi du vicaire savoyard »). ·        On comprend en ce sens qu'une règle morale se reconnaît comme telle par la force d'obligation qu'elle insuffle à notre conscience. Une règle morale s'impose donc de l'intérieur, du dedans de notre être. La condition pour qu'une règle soit proprement morale est en ce sens l'acceptation même, comme obligation interne, de cette règle. Pour autant, la règle morale ne peut être, au risque de détruire toute moralité, absolument subjective.   III-       L'impératif catégorie : le « tu » universel   ·        On ne peut en effet réduire le « je » à la pure subjectivité. En effet, dans les Fondements de la métaphysique des moeurs, Kant analyse la loi morale en termes d'autonomie.


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