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Promettre, est-ce renoncer a sa liberté ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Promettre, est-ce renoncer a sa liberté ?



Publié le : 27/2/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Promettre, est-ce renoncer a sa liberté 	?
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  • Analyse du sujet :

l        Il ne s'agit pas ici de chercher une définition de la promesse, mais de chercher si elle implique une renonciation à la liberté. Pour cela, il faudra cependant chercher à définir ce que peut être une promesse.

l        La promesse revient-elle toujours/parfois/jamais à renoncer à sa liberté ?

l        Pour pouvoir répondre à cette question, il va falloir réussir à savoir à la fois ce qu'est la promesse et ce qu'est la liberté, pour pouvoir voir si les deux sont ou non incompatibles.

l        Il faudra en particulier se demander si être libre, c'est pouvoir faire ce que l'on veut quand on le veut, et notamment pouvoir changer d'avis à tout moment, ou si c'est autre chose.

  • Problématisation :

La promesse me lie pour le futur : si je fais une promesse, je ne suis plus alors libre de faire ce que je veux, je me dois d'honorer cette promesse, et donc de faire, le moment venu, ce que j'avais promis de faire. Dans ces conditions, ne peut-on pas dire que la promesse est une renonciation volontaire à sa liberté ?

 



.) Après tout, en ce qui concerne la réponse à cette question, si une promesse trompeuse est conforme au devoir, le moyen de m'instruire le plus rapide, tout en étant infaillible, c'est de me demander à moi-même : accepterais-je bien avec satisfaction que ma maxime (de me tirer d'embarras par une fausse promesse) dût valoir comme une loi universelle (aussi bien pour moi que pour les autres) ? (...) Je m'aperçois bientôt ainsi que si je peux bien vouloir le mensonge, je ne peux en aucune manière vouloir une loi universelle qui commanderait de mentir ; en effet, selon une telle loi, il n'y aurait plus à proprement parler de promesse, car il serait vain de déclarer ma volonté concernant mes actions futures à d'autre hommes qui ne croiraient point à cette déclaration ou qui, s'ils y ajoutaient foi étourdiment, me payeraient exactement de la même monnaie (...) »     Transition : Ne suis-je malgré tout pas toujours libre de ne pas tenir mes promesses, de même que je suis toujours libre de faire le mal alors que je connais le bien ou de ne pas obéir à la loi, qu'elle soit positive (la loi d'un État) ou morale ?        2.    Je suis toujours libre de ne pas tenir mes promesses.    a)    Je peux toujours ne pas tenir ma promesse, même s'il m'en faudra assumer les conséquences.   On peut ici reprendre le texte de Kant et montrer que les conséquences ne sont pas seulement des ennuis avec la justice, la vengeance de celui que j'ai lésé ou encore la perte d'un ami, mais à la fois l'immoralité de ma conduite et son irrationalité.      b)    J'ai le droit de ne pas tenir une promesse qu'on m'a extorquée sous la contrainte.   Texte : Spinoza, Traité théologico-politique, chapitre XVI, traduction Charles Appuhn.


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